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 Sujet du message: Us et Coutumes des humains gardiens du Roi de Yuimen,
MessagePosté: Lun 17 Nov 2008 14:00 
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Us et Coutumes des humains gardiens du Roi de Yuimen (Les Hafizs)

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I / Apparence
II / Phases de la vie
III / Métier
IV / Religion et croyance
V / Histoire
VI / Relations avec les autres races


I / Apparence

Les Gardiens du Roi de Yuimen, aussi appelés les Hafizs, sont sans doute les plus beaux hommes de Yuimen. Aucun d'eux n'a de difformité physique, et s'ils sont tous différents, on leur reconnaît à tous une beauté sans pareille. Ils ont une peau noire, quelque fois brune mais toujours très sombre, dépourvue de toute imperfection et d'une teinte unie sur tout leur corps. Leurs cheveux sont crépus, bruns ou très noirs, fins et doux. Leurs yeux arborent toutes les couleurs imaginables, d'un blanc éphémère à un noir d'encre en passant par des teintes inouïes de pourpre, d'opale ou d'ambre. On ne voit que très peu le blanc qui entoure leur iris et ce sont de grands yeux souvent bridés. Ils sont de taille moyenne, parfois grande, mais très peu d'entre eux sont petits. Peuple très sain dans son mode de vie, ils ne sont jamais trop gros ou trop maigres. Taillés en muscle, ils ne sont pas déséquilibrés pour autant et ont une aisance et un maintien parfaits. Ils revêtent des vêtements créés par les tisseurs de Kers, faits d'une matière soyeuse et résistante, chaude et légère qu'ils teignent à leur guise. Ce sont indifféremment des robes ou des pantalons, pour les hommes ou pour les femmes, pour la vie quotidienne ou pour le combat. Les guerriers ont des armures en cuir d'éléphant. Ils portent tous des bijoux, le plus souvent témoins de leur art du combat, du culte de Gaïa, ou de fidélité à leur monarque.

II / Phases de la vie

  • Petite enfance, de 0 à 3 ans

Les Hafiz, dans cet âge innocent, sont considérés comme des demi-dieux. Ils vivent les années les plus prospères de leur vie dans le cocon de la famille, choyés et dorlotés à souhait. Tout n'est que plaisir. Ils sont alors l'objet de mille attentions, de mille prières, on les présente à Gaïa, on les recommande à la Déesse, dont ils sont comme les fils adoptifs.

  • Enfance, de 4 à 13 ans

Le demi-dieu sort de son âge d'or. Il acquiert la conscience que lui offre Gaïa. Il n'est plus innocent et perd ses privilèges, mais sa vie reste douce et paisible. Les enfants sont instruits chez eux, par leurs parents. Malgré cela, ils reçoivent tous la même éducation primaire car tous les Hafiz ont un fond de savoir identique. En dehors des heures d'étude, ils se réunissent dehors et jouent tous ensemble. Ces études sont principalement un entraînement intellectuel, mais aussi une initiation à un mode de vie simple et sain et au code de respect et d'amitié de la cité. On leur conte et leur apprend les légendes du peuple, qu'ils devront savoir par cœur à leur tour avant le début de leur apprentissage. On forge leurs manières et leurs esprits selon une éducation assez ferme, mais loin d'être brusque. C'est aussi durant cette période que les familles choisissent les futurs maris de leurs filles. Ces accords sont conclus dans la plus grande harmonie, bien que l'enfant n'ait pas son mot à dire. Les futurs époux sont souvent déjà camarades de jeu et leurs caractères sont prédisposés à une bonne entente.

  • Passage, de 14 à 16 ans pour les filles, de 14 à 19 ans pour les garçons, à l'âge adulte

À 14 ans, l'enfant devient un jeune adulte. Il choisit ou apprend, selon les familles, quel sera son rôle au service du Roi. En fonction de cette décision, il fera son apprentissage auprès de l'un de ses parent ou auprès d'un autre citoyen. Dans ce dernier cas, il faut s'assurer que l'on conserve un équilibre dans la répartition des rôles de la société. Le jeune adulte se spécialise dans un domaine, tout en apprenant, si le domaine ne l'inclut pas, les bases de l'art martial kersien. À la fin de l'apprentissage, il jure fidélité et amour à son Roi.
Le passage de l'enfance à la vie adulte finit par le mariage. Il se fait à 16 ans pour les filles, de 16 à 19 ans pour les garçons – qui peuvent rester célibataires plus longtemps –, avec le partenaire choisi par la famille. Tous les mariages bisexuels sont possibles, sans qu'on tienne compte du rôle des parents dans la société, car ces rôles ont tous la même valeur aux yeux des Gardiens. Ce ne sont pas des mariages d'amour mais des mariages d'entraide et de complicité. Les deux époux sont liés jusqu'à ce que la mort les sépare. Ils doivent être toujours ensemble et évoluer comme un seul être. Cette unité est si importante qu'un mot existe pour la désigner. Les époux ensemble forme le Kermi. La femme est le Ker, l'homme est le Mi. Si l'un d'eux décède, l'autre peut rechercher un nouveau conjoint parmi les veufs de la cité. Cela peut, dans ce cas, être un mariage d'amour. Si un enfant est né de la première union, le parent doit se faire un devoir de fonder un nouveau foyer.
La cérémonie du mariage est simple mais très importante. Les époux ne doivent pas se voir le jour de leur hymen. Ils sont préparés et parés chacun de leur côté par leurs familles respectives. Les amis des familles peuvent être conviés ou non, selon les souhaits de chacun. Juste avant le début de l'alliance, ils sont symboliquement sacrifiés à Gaïa dans le même temple, par un prêtre pour le jeune homme, puis par une prêtresse pour la jeune fille. Ils sont ensuite séparés de leurs proches et conduits dans une pièce isolée du temple, vide, blanche, où un moine va les unir et prononcer les vœux sacrés. À cet instant seulement les deux époux peuvent se regarder et se jurer fidélité et amitié.
Le reste de la journée n'est que fête et réjouissances, dans un climat volontairement insouciant. La nuit de noce n'a pas obligatoirement lieu le soir du mariage. Il en va selon le désir des deux époux, qui, le soir des épousailles, inaugurent la maison que leur ont préparé leurs familles. Le plus souvent, jeunes et peu expérimentés, ils préfèrent apprendre à se connaître et à vivre ensemble quelques temps avant de consommer leur union.

  • La mort

La vie des Gardiens est dévouée à leur Roi. Ils vivent un quotidien paisible auprès de leurs familles et connaissent toutes les joies que peuvent connaître les couples. Ils ne fonctionnent qu'ensemble et ne sont dissociés que par la mort de l'un ou de l'autre. Ils mènent la vie qu'indique leur rôle et très, très rares sont ceux qui quittent un jour Kers. Ils auront un enfant à un moment ou un autre de cette vie adulte et se consacreront à son éducation. Seuls les hommes veufs peuvent être célibataires. Si une femme se révèle stérile, elle sera considérée comme un homme et pourra jouir du statut de célibataire au sein de la cité. Son Ker pourra choisir de rester à ses côtés, ou de reformer une union. Ils proposeront leur aide pour l'éducation des enfants de la cité qui voudront apprendre les métiers qu'ils exercent. Durant cette période, les Hafiz changent très peu physiquement. Ils mûrissent un peu mais ne vieillissent pas une fois dans la force de l'âge. À partir de 300 ans, ils peuvent être appelés par le Roi à servir au palais, ce qui ne signifie pas qu'ils l'approcheront un jour...

III / Métier

Les hommes et les femmes peuvent exercer les mêmes métiers. Ils sont tous principalement formés à l'art de la guerre, à côté de leur formation spécifique. C'est un art de défense, essentiellement martial mais parfois armé ou magique. Toutefois, l'art des mages ne se transmet là-bas que pour la Lumière, l'Air et l'Eclair. Le Roi a fait dresser des éléphants de guerre, blancs comme l'ivoire qui fait leurs défenses et les tours de la cité. Ces animaux vivent aux alentours de Kers et sont prêts à répondre à l'appel des Gardiens.
Les métiers sont très variés. Il y a de tout ce qu'il faut pour faire vivre une cité. Certains rôles sont très précis, comme les moines de Gaïa, les gardiens du savoir qui connaissent le secret des technologies ou les gardes du palais. Le plus souvent, ce ne sont pas des métiers que l'on choisit à la sortie de l'enfance mais que l'on prend à un âge mûr. Les paysans sont un peu à part. Très peu nombreux, vivant dans les campagnes environnantes et donc à l'écart du fourmillement perpétuel de Kers, ils suffisent néanmoins, grâce au climat parfait des mages du temps et à la terre fertile de l'île, à produire pour toute la cité. Quelques architectes, que l'on peut à présent compter sur les doigts de la main, font perdurer le savoir de leurs ancêtres.

IV / Religion et croyances

Les Gardiens du Roi de Yuimen ne révèrent d'autre déesse que Gaïa. On ne trouve à Kers que des temples qui lui sont dédiés. Les autres cultes sont plus ou moins connus mais absents de la cité. Les prêtres n'ont aucun vœu de chasteté ni de célibat et il n'est pas rare qu'un temple soit régi par un Kermi. Les temples sont nombreux dans la ville, mais le plus grand fait face au palais du Roi.
Les Hafiz croient en l'immortalité de leur suzerain. Ils lui vouent un amour et une fidélité à toute épreuve. Sans l'adorer comme ils adorent Gaïa, le principal sens de leur vie est de respecter son ordre premier de ne jamais laisser la discorde s'emparer de Kers. Jamais leur vœu de fidélité ne se rompt. Si cela devait arriver, le coupable serait banni de Kers et maudit par Gaïa elle-même, puis chassé de l'île.

V / Histoire :

Depuis la nuit des temps, un homme de l'archipel de Naora se fait appeler Roi de Yuimen. À son sujet on raconte d'étranges prophéties et les récits rapportent des faits bien plus étranges encore. On dit de lui qu'il est le fils de la lumineuse Gaïa. Cet homme n'a jamais pris une ride. On le dit immortel. Ses exploits sont contés dans les légendes de son peuple, les Hafiz, vaillants et fidèles guerriers à la peau d'ébène.

Le Roi de Yuimen et ses Gardiens furent les premiers hommes du Monde, arrivés sur Yuimen après les Elfes Dorés mais longtemps avant les Elfes Gris. Ils maîtrisaient des technologies bien plus étonnantes que ces derniers, mais aujourd'hui seuls quelques Sages parmi les Hafiz gardent précieusement et transmettent ce savoir. Les autres Gardiens vivent dans l'ignorance de ces secrets, bien que côtoyant au quotidien ces prouesses. Ces Diyâ Udîn, nés de l'enfant de Gaïa, vivent à Kers et dans ses alentours, sur l'île de Niafaân. C'était, raconte-t-on dans les mémoires des Hafiz, dans un temps fort lointain, le pays le plus sec et le plus inhospitalier de tout Yuimen. Le Roi arriva et sa vertu, sa bonté et son courage firent de ces terres arides une contrée d'une beauté et d'une richesse de nos jours inégalées. Il fit bâtir Kers, la première cité de Yuimen, sur une falaise dominant une côte accueillante et couverte de larges plaines fertiles que protégeait la montagne de Sartr'Ynrim. Ses Gardiens étaient d'excellents architectes et il leur fit élever des édifices tout de marbre et d'ivoire, car sur cette île on trouvait des éléphants. Au milieu de la cité et de ses tours, il fit dresser un somptueux palais aux mille pièces. Puis, il demanda à ses fidèles Hafiz de veiller à ce que jamais la discorde ne règne sur son île et se retira dans son palais pour n'en sortir qu'à de rares occasions.

Des millénaires se sont écoulés et aujourd'hui encore, les Gardiens du Roi de Yuimen sont des hommes et des femmes de vertu. Leur courage et leur fidélité sont uniques. Dévoués à leur Roi, ils sont droits d'esprit et bons de cœur. Ils ont une vie étonnamment longue et les engagements ont pour eux une valeur sans limite. Formés à la défense de Kers, ils sont presque tous des guerriers accomplis, mais ce sont eux également qui font vivre la cité et ils forment donc un véritable peuple avec des mœurs, une société de rôles et une dynamique. Leur Roi est parti il y a de cela deux ans, combattre Oaxaca, la sorcière du Nord, à Pohélis. Il n'en est toujours pas revenu. On dit qu'il a sombré dans l'océan qui baigne Nosvéris. Ses Gardiens l'attendent et entretiennent Kers comme ils l'ont toujours fait, gonflés d'une foi inébranlable. C'est seulement au cœur du palais aux mille pièces, où personne jamais ne pénètre, que la vie est bouleversée par l'absence du souverain.

VI / Relations avec les autres races :

Les Hafiz sont un peuple pacifique dévoué au bien. Toutefois, toute intrusion dans leur pays et tout mal ou mauvais dessein visant la cité ou le Roi est immédiatement puni de mort. Leur puissance militaire viendrait à bout de n'importe quelle armée dans tous les conflits, mais ils n'ont que très peu de contact avec les autres peuples, et respectent toutes les races bien qu'ils ne les connaissent presque pas. Seuls avec les elfes gris à posséder des engins volants, on ne les voit pas pour autant les utiliser.
Le Roi de Yuimen combattit par trois fois la Sorcière du Nord, Oaxaca. Il la vainquit par deux fois et ne revint pas de la troisième.
Cette lutte contre Oaxaca, incarnation du mal sur Yuimen, est le seul acte diplomatique dans lequel le Roi s'est investi. Aussi loin que l'on remonte depuis son arrivée sur Yuimen, il a toujours gardé ses précieux Hafiz loin des conflits des autres peuples. Leur civilisation est un mystère pour la plupart et rares sont ceux qui peuvent se vanter d'avoir un jour vu Kers ou l'un de ces fameux Gardiens du Roi.

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