Caabon a écrit:
Isil An'Naïnelim a écrit:
Caabon a écrit:
Isil An'Naïnelim a écrit:
Caabon a écrit:
Isil An'Naïnelim a écrit:
Il faudrait vraiment que je me replonge dedans avec plus de recul. L'ennui aussi est que j'ai découvert Racine avec une prof que je n'appréciais que peu. Cela n'aide pas.
On peut vivre sans se replonger dans Racine. Il y a plein d'auteurs qui rattrapent le coup. Des contemporains.
Je dois avouer que je connais moins les contemporains. J'ai joué du Lagarce, du Minyana, mais je n'ai pas particulièrement apprécié.
Là j'ai en vue le
Songe d'une Nuit d'été à voir à la Comédie Française sous peu, ça fait très longtemps que j'ai envie de la voir.
Je ne connais pas Lagarce et Minyana. Je parlais plutôt de types comme Jaworski et compagnie ! Le théâtre contemporain... Bwah ! "Contemporain" dans le paysage intellectuel français me fait en général penser à l'équivalent artistique de la bifle.
Oh ! Je pensais que tu étais resté sur le théâtre. En ce cas, oui, je suis d'accord... de même pour le mot.
Je pense rarement en termes de "genre". Pour moi, la lecture est la lecture : théâtre, poésie, roman, même combat. Dans ma bibliothèque, l'ensemble est séparé, mais dans la pratique...
Argh ! Voilà un débat que j'aurais souhaité avoir, mais je dois vraiment dormir... Nous remettrons ça. Mais je trouve qu'il y a tout de même des approches différentes dans ces différents genres (attention, je ne dis pas qu'ils ne peuvent pas se mélanger). Par exemple, je ne lis pas de la même façon une pièce de théâtre qu'un roman, une nouvelle, une poésie ou un essai de philosophie. Je n'ai pas la même implication, je ne les lis pas dans le même contexte ni pour les mêmes raisons. Ensuite, si je prends l'exemple chéri de
la Horde, j'en ai eu une lecture qui se rapprochait peut-être plus de la poésie que des romans, je dirais. Quoi qu'à la réflexion, il pourrait être mis dans une case (j'abhorre mettre les choses dans les cases, mais ce n'est que pour étayer mon propos) bien à lui, tant sa lecture a différé des autres livres que j'ai lu.
Aucun souvenir assez solide le rejoint sur quelques unes des nouvelles.
Hum... Je me suis faite avoir, là, je crois.
J'aimerais avoir le talent de te garder près de moi, moi aussi.