Mercurio a écrit:
Caabon a écrit:
Nan nan, l'est pas bizarre, juste réac à souhait.
Enfin plutôt une sorte d'exaltation du brave monde paysan, etc.
Oui ben c'est justement ça que je trouve bizarre.
Pendant tout le roman, on a une vision pessimiste totale de l'humanité, j'étais persuadé que ça allait finit avec la mort du protagoniste (J'ai perdu son nom) et puis non, on rushe la fin, sans véritable transition, et pouf ! Vas-y que maintenant on vit comme des paysans du XVI° et tout le monde est heureux. WTF ?
Ben oui.
C'est le délire technologique qui a mené à ça. La déconnexion totale entre les gens et la terre sur laquelle ils vivent.
Du coup, la solution, c'est pas la fin de l'humanité, c'est le retour à une humanité qui comprend ce que c'est que faire pousser la bouffe, le sens de l'effort, une vie à la mesure de sa force et de son corps.
C'est ce qu'on trouve au début du roman, dans la tour, finalement, quand il descend la femme en la portant. Les tours ne sont plus faites pour des humains, mais pour des humains assistés de machine.
La machine de la fin, c'est le retour à toutes ces emmerdes.
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C'est par la sagesse qu'on bâtit une maison, par l'intelligence qu'on l'affermit ;
par le savoir, on emplit ses greniers de tous les biens précieux et désirables.
Proverbes, 24, 3-4