Caabon a écrit:
Maltar a écrit:
ouuuulà il dit beaucoup de chose.
Il dit entre autre que c'est difficile a critiquer, rapport a la subjectivité tout ça..... et que ça sert d'excuse pour acheter du marbre.... Et que quand on est opposé a l'art moderne on est un sauvage, ce que j'assume totalement.
Je crois aussi qui parle de création avec des mises en formes poussées au festival d'avignon, qui finissent par faire chier l'artiste devant les spectateur.
Et il dit bien sur que tout ce si est un tissu subversif de mensonge et de contre vérité.
Pas chier, uriner.
Mais globalement c'est ça.
Eh bien j'ai pensé à la question du style, quelques minutes, assis sur un édifice de près de 2000 ans, en haut d'une montagne, et je me suis dit qu'il pouvait en aller de même pour le "style". Dès lors qu'on en a une acceptation descriptive du style (le style d'untel, c'est ça ; mon style, c'est ça), ça passe ; mais je crois que quand on verse dans la revendication du style (mon style produit ça), on tombe de ce côté là. Ou du moins on s'en rapproche proportionnellement à la vindicte de la revendication.
Et je suis un putain de barbare/sauvage.
Je suis moins tranché que toi. Nous avons tous un style, et lorsque nous écrivons, nous tendons tous vers quelque chose, plus ou moins consciement selon les personnes. Tout cela ne me gène en rien et il me semble tout aussi pertinent de réfléchir sur les autre que de réfléchir sur soi.
Par contre un style ne fait toujours qu'
essayer de produire ça, et celui qui l'oublie est un fou
![Saut rouge [:sautfeu:]](./images/smilies/sautfeu.gif)
. Et parfois, face à une même chose, deux personnes auront des réactions totalement dissemblables, l'une d'amour, l'autre de rejet. Cela fait il que l’œuvre est soit bonne, soit mauvaise, soit qu'elle est les deux à la fois? N'importe quel truc artistique ne sera jamais qu'un rapport entre lui même et le conscient et l'inconscient de son spectateur. Ainsi, il peut y avoir une vrais différence entre ce vers quoi tend l'artiste a la conception, et ce qui sera perçu par un le récepteur (si on parle bien de ce que je pense, on se situe là dedans). Il n'y en a pas forcément un qui à tord. Nous sommes juste ace au subjectif de chacun. Malheureusement, tout cela peut vite verser dans les querelles de clocher... Mais grace à dieu, je suis là pour rappeler que de toute façon Maltar à plus de style que tous réuni
Aprés, le problème prend une autre dimension quand on approche de la question du porte feuille!
quel été ce bel édifice?