Sha'ale Wakhan a écrit:
Caabon a écrit:
Sha'ale Wakhan a écrit:
Anastasie Terreblanc a écrit:
Sha'ale Wakhan a écrit:
Caabon a écrit:
Bon, aller, l'heure est venue de reprendre un livre que je n'ai jamais pu finir tant il m'a fait chier à partir de la moitié.
Un indice : ça commence par "Ca a débuté comme ça. Moi j'avais jamais rien dit." et pourtant ça geint d'un bout à l'autre.
Voyage au bout de la nuit ?
Tu avais deviné ou t'as regardé sur google ?

J'avais commencé à le lire il y a peu, mais je l'avais reposé, la phrase m'a dit quelque chose, j'ai vérifié et paf, ça fait des chocapics.
Un méfait en plus à mettre sur le dos de Google : introduire une ère de soupçon, où a culture de l'individu se retrouve niée...
C'est la monomanicquie (oui, ce mot existe) de Fabrice Luchini pour ce livre qui m'avait intriguée, mais je n'avais pas poussé plus avant.
J'avais un prof de lettre qui nous l'a fait étudier, en prépa. Enfin qui a essayé de me le faire étudier. Il est fan. Jamais pu dépasser la deux cent cinquantième page à l'époque, ça me gavait, j'avais mieux à lire. Là j'ai décidé de laisser une chance à Louis Ferdinand.
Enfin dans cette "étude", j'ai appris qu'existe le mot
homéotéleute (hélas, ça aussi, ça existe...).
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C'est par la sagesse qu'on bâtit une maison, par l'intelligence qu'on l'affermit ;
par le savoir, on emplit ses greniers de tous les biens précieux et désirables.
Proverbes, 24, 3-4