L'Univers de Yuimen


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 Sujet du message: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 4 Oct 2009 12:51 
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Les ruines d'un village forestier


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Il y a quelques années, une quinzaine de familles vivait ici dans un village construit de leurs propres mains, bien à l’abri de la peur et du monde extérieur dans les profondeurs de la forêt d’Eniod.

Aujourd’hui, il ne subsiste que quelques poutres noircies par les flammes. On peut également apercevoir ici et là des restes humains, la plupart ayant servi de nourriture aux bêtes sauvages. Vestige du passé, l’existence de ce village dont le nom a été perdu sombre petit à petit dans l’oubli.

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Lun 31 Mai 2010 20:53 
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La jeune semi-elfe marchait depuis des heures. Elle n'arrivait plus à se souvenir exactement depuis combien de temps, elle avait quitté sa mère et son village. Elle avait une rage et une tristesse en elle. Qu'est ce que sa mère lui avait elle cachée? Pourquoi? Sa mère connaissait certainement la raison de ce rejet de la part des autres humains. Pourquoi sa couleur de peau si particulière faisait trembler les plus agés? Pourquoi aussi à l'âge, où les humains sont adultes, elle était encore une enfant? Et son père? Qui était il?

Elle marchait ainsi songeuse. Fuyant son village natal. Elle fuyait ses propres questions qui lui faisaient mal à la tête. Elle ne savait pas où aller. Qu'allait elle devenir? Elle l'ignorait mais ne se laisserait pas faire. Elle dû compter que sur elle même dorénavant pour manger et vivre. Elle qui physiquement était encore une enfant.

Elle avait 36 ans et n'en paraissait pour les humains qu'une adolescente de 14 ans. Sa taille s'était affinée en rapport aux jeunes adolescentes de son village. Sa poitrine se développait depuis peu. Son visage s'allongeait, sa peau était plus sombre. Mais ce qui changea chez elle et qui provoqua son exil étaient ses oreilles et la couleur de ses yeux. Ses oreilles rondes comme celles de tout enfant humain, s'allongeaient en pointe comme celles des elfes. Ses yeux d'un bleu foncé profond se tintèrent de plus en plus en violet. Le mélange entre le ciel et le sang qui donne un violet presque pourpre. Sa taille par contre grandissait lentement. Elle faisait un bon mètre soixante. Elle prenait très peu de centimètres ces derniers mois. Sa puberté se développait même plus rapidement. Et à l'arrivée de ses premières règles, elle cesserait de grandir.

Elle vivait parmi des humains ignorant encore qu'elle n'était qu'une bâtarde. Elle avait toute confiance en sa mère. Quand les enfants qui jouaient avec elle, lui disait qu'elle était une bâtarde, elle s'empressait à demander à sa mère des explications. Cette dernière lui disait qu'elle était un don des dieux. La mère était une femme de petite taille, mince aux cheveux blonds cendrés, attachés en chignon sur la tête. Elle était douce et toujours à l'écoute de sa fille et de ses caprices. Car elle était fille unique. Elle avait toujours été attentionnée, et travaillait dure à la ferme, avec les quelques chèvres qui leur permettait de vivre. Sa mère était seule avec sa fille. Et depuis toujours, Marwynn pensait qu'elle était sans père car ce dernier mort. Sa mère fuyait toujours la conversation concernant ses origines paternelles. Elle n'était pas dupe et voyait bien que le regard de sa mère était toujours triste. Mais à son age la jeune fille ne mettait pas en doute les paroles de sa mère. Elle ne pouvait pas imaginer qu'elle était issue d'un viole provenant d'un elfe noir mâle.

Elle commençait seulement pendant son exil à douter de sa mère. Qu'est ce qu'elle a bien pu lui cacher? Son père possédait cet objet que sa mère lui avait donné. Elle l'avait perdu un soir, lorsqu'elle chassait une proie pour remplir son ventre. Elle ignorait ce que c'était. Cela ressemblait à un collier avec un scorpion et un corbeau. Étrangement, elle se sentit attiré par le corbeau. Son regard croisait le sien.

Elle avait cru entendre depuis ce jour là un appel. Elle suivait alors chaque vole d'un oiseau au pelage noir et croassement grave. C'est ainsi qu'elle se trouvait devant des ruines d'un village forestier. Des corbeaux nichaient ici et là. Elle se sentait attendu. C'était un lieu bien sombre. Un endroit où elle se sentait prête à dormir, le temps de quelques heures. Le soleil arrivait à son zénith. L'heure idéal pour se poser. Elle n'avait pas quitté la forêt qui lui procurait un abris obscure non négligeable des rayons du soleil qui lui faisait mal.

Elle posa son arc contre un débris de murs de pierres. Elle prit son balluchon et sortit une cape sombre. Elle l'avait trouvé dans les affaires de sa mère. Le soir de sa fuite pendant que tout le monde dormait pensant que la jeune Marwynn était loin, elle s'était faufilée, dans le village. Elle usait de prudence et d'agilité pour ne pas signaler sa présence. Comme elle n'était pas une inconnue les chiens, à son passage ne s'affolaient pas dans des cris qui l'auraient trahi. Elle était arrivée chez elle. Sa mère était absente. C'était la première fois qu'elle ne vit pas sa mère, ni dans la ferme avec les chèvres ni dans leur modeste maison. Mais c'est avec une stupeur, qu'elle découvrit dans la chambre maternelle sur sa couche, un corps inerte. Le bras pendait au dessus du sol et entre les doigts une fiole.

Marwynn tremblait. Mais en s'approchant, elle avait constaté que sa pauvre mère s'était donnée la mort. Sur une chaise, était posée une cape. Elle était sombre. La jeune fille prit le tout, et avant de partir embrassa sa mère. Des larmes avaient inondé son visage. La colère était en elle. En colère contre sa mère qui était parti avec son secret, en colère contre ce village qui avait tué sa mère et en colère contre ce père qui part son absence se brillait en problème. Elle quitta définitivement son village, dans la nuit noire. Personne n'avait soupçonnée son court passage. Mais dorénavant, la semi-elfe était décidée à chercher une réponse concernant ses origines.

Plongée dans ses pensées, Marwynn tenait entre les mains cette cape. Elle n'avait pas osé se vêtir avec. Elle ne l'avait même jamais vu. C'est peu être aussi la raison pour laquelle elle se décida à prendre ce vêtement bien étrange. Elle se décida à se vêtir avec. Elle sentait bien. La capuche mise sur la tête lui fit reposer ses yeux. Elle se sentit protéger de la lumière.

Et c'est une fois assise que l'enfant se mit réellement à pleurer. Elle plia ses genoux contre son ventre. Elle posa sa tête au creux des bras repliés. Elle laissa ses émotions la quitter par des sanglots. Devenue orpheline et sans attache, elle était perdu. La faim et la fatigue morale la travailla. Elle s'endormit ainsi repliée sur elle même, dans les ruines d'un village forestier, qui pourrait si bien être le sien.

Elle leva le regard un instant. La capuche de la cap lui donnait un air encore plus sombre. Elle observait le décors autour d'elle. Il y avait de la végétation qui recouvrait la plus grande partie des ruines. Le ciel était clair et lumineux. Mais grâce à sa protection, elle put apercevoir que la forêt était épaisse et dense. Elle n'avait pas osé y pénétrer. Elle était juste dans le petit bois. L'orée de cette végétation. Le ciel était dégagé de tout nuage, et chaque rayon du soleil illuminait chaque feuille de ces grands arbres feuillus. Au loin, très au loin, quelque part son village.

Elle se demandait si on avait découvert le corps de sa mère. Elle espérait qu'on lui fasse tout de même de bons funérailles. Elle était pauvre, mais bien apprécié par le reste des habitants. Le seul hic c'était Marwynn. Marwynn qui semblait avoir gâché la vie de sa mère. Marwynn qui était responsable de la mort de cette brave femme. Marwynn qui était la cause de ce malheur. D'ailleurs, pourquoi aucun homme n'a jamais voulu se marier avec sa mère? Marwynn pensait en être la réponse. Elle voyait bien que personne ne lui ressemblait dans son village. Mais elle avait été élevée sans qu'elle en soit complexée. Seuls les habitants du village la regardait avec méfiance. Et très vite elle prit cette attitude comme un pouvoir. Elle se disait qu'elle était belle et que la crainte qu'elle éveillait en eux, lui donnerait de la supériorité et de l'autorité, face à des gens de peu de foi.

Peur de quoi d'ailleurs? Elle n'était pas faite de muscles. Elle n'a rien fait de mal contrairement à la plupart des jeunes hommes. Ils n'hésitaient pas pour la plupart à maltraiter les plus faibles. Attitude que Marwynn n'apprécie pas. Elle aime bien se frotter à plus fort qu'elle. D'ailleurs, elle avait profité lors d'une provocation d'un bouseux de 14 ans face à un plus jeune de 12 ans, d'envoyer dans la tête une pierre. Elle avait pas cherché à viser. Elle était juste camouflée à l'angle d'une bâtisse. Sa cible fut touchée au front. Pas trop de mal mais suffisamment pour qu'il cherche d'où venait le projectile. Le temps qu'il se retourne, la jeune fille avait filé, comme un félin.

Cet intervention inattendu permis au garçon de 12 ans de s'échapper à son tour. Son agresseur accompagné de ses larbins partir à sa poursuite. Mais le plus jeune courrait plus vite et réussit à être hors de portée.

Marwynn, à ce souvenir, sourit! Elle avait un tel charisme devant ces imbéciles, qu'elle en jouait. Faute de compagnie, elle s'amusait tel un chat avec une souris. Elle cherchait toujours l'enfant le plus fort, le plus arrogant. Les autres étaient insignifiants pour elle.

Mais maintenant, elle était vraiment seul. Enfin, presque seule. Autour d'elle les corbeaux étaient nombreux.

"Comment ai je pu perdre ce bijoux?"

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Mer 2 Juin 2010 01:40 
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Intervention dans le RP de Marwynn




Dans le décor lugubre du village abandonné, non loin de Marwynn et parmi la foule de volatile qui hantait l'endroit, l'un d'eux, une pie bavarde au plumage noir et blanc, se repaissait d'un petit lézard s'agitant encore dans son bec lorsque son regard fut soudainement attiré par une vision particulièrement intéressante de lumière.

L'oiseau lâcha la dépouille du rongeur et fit quelques sautillements nerveux et saccadés, la queue levée, jusqu'à sa source. Ses cousins corvidés qui trainaient à proximité n'en avaient apparemment cure, mais cela excitait sa curiosité animale. A proximité, la pie découvrit alors que la curieuse lumière n'était autre qu'un bijou reflétant la lumière.

L'animal regarda attentivement l'objet, la tête faisant quelques gestes fébriles, puis lâcha à cette découverte quelques violents jacassements de joie, comme s'il venait de trouver un trésor formidable et voulait faire partager cette nouvelle à qui voudrait bien l'entendre.

Mais la pie était solitaire parmi ses confrères corbeaux et corneilles, qui n'entendaient rien ni à ses jacassements ni à la grandiose beauté des objets scintillants.

Ni une ni deux, l'oiseau se décida donc à prendre l'objet dans son petit bec, la cordelette du pendentif tombante à sa droite. Il serait du plus bel effet dans son nid et cela tombait bien, l'époque de la reproduction allait bientôt commencer et tous les mâles des pies -comme ceux de bien d'autres races- savent bien que plus ils sont en possession d'objets brillants, plus ils ont de chances de rapidement trouver une femelle avec qui copuler. Avec une telle richesse, il n'aurait donc pas à parader longtemps.

Le volatile quitta donc la compagnie de ses cousins imbéciles en s'envolant vers les siens, vers le nord, en plein coeur de la forêt.

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Mer 2 Juin 2010 04:16 
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Un cris fit sursauter Marwynn. Depuis le début, les corbeaux étaient silencieux. Sa propre présence n'avait pas troublé ce silence qui calmait son esprit dérouté. Le jacassement n'était pas celui de ces oiseaux noirs. Non, c'était un autre volatile. Elle se dressa sur ses jambes, quand elle entendit un bruissement d'ailes. Elle vit s'envoler une pie. Une pie n'a rien de particulier. C'est un de ses animaux qui picorent les fruits murs. Marwynn ne les aime pas ,justement parce qu'elle avait moins de fruits à manger. Leur cris étaient aussi désagréable que le gémissement d'un poltron. Mais cette pie là attira l'attention de la semi-elfe. Elle portait dans son bec un objet brillant. Elle maudit le soleil pour l'instant présent. Car ses yeux fragiles à la lumière du jour, sentir une vive douleur. Elle détourna le regard.

« Je parierai que s'est le médaillon que mère m'a donné. »


Dit elle, en se dirigeant vers l'endroit où la pie avait pris son envole. Elle découvrit au sol un pauvre lézard ensanglanté qui bougeait encore propriétaire d'une courte et douloureuse vie. La faim qui tiraillait le ventre de la jeune fille, poussa cette dernière à attraper le reptile trop faible pour s'enfuir.

« Remercie moi, petit! Je vais t'épargner toute souffrance! »

Marwynn déposa un baiser, sur le sommet du crâne de sa modeste proie. De ses deux mains, elle brisa les vertèbres du réptile. Elle sentit la vie partir de l'animal. Elle sentit une sensation étrange en elle. Comme les fois où elle tuait un chevreau ou une chèvre pour se nourrir de viande, ou parce que l'animal était malade. Lorsque le souffle de vie s'éteignait pour laisser un cadavre, Marwynn sentit une justice, un équilibre dans l'univers. Elle aimait ce passage de vie à trépas. Surtout quand la perte de la vie répondait à une nécessité. La fin d'une souffrance, qu'elle soit la faim d'un prédateur, la maladie, mais pas celle de l'âme. Cette souffrance la, devait être motrice de défis! Mais quand sa mère était un corps sans vie, sur son lit de paille, la jeune fille n'avait pas vue cette mort comme étant dans le juste équilibre des choses. Pourquoi se laisser aller à cette extrémité ? Serais ce le choix de toute personne faible?

Pendant qu'elle abrégea les derniers supplices de sa proie, d'un geste brutal, elle aperçu un cordon. Tout en gardant le lézard d'une main, elle approcha l'autre vers cet objet. Elle le ramaça et le leva à quelques centimètres du sol, au niveau de ses yeux. Elle s'était accroupi stupéfaite par sa découverte. Elle le fixa pendant de longues minutes :

« J'avais raison. Alors... je l'avais encore sur moi en rentrant dans ces ruines?! J'aurai juré l'avoir perdu plus tôt. »


Elle tourna le regard dans la direction où était parti la pie. C'était le nord !

« Garce! »

Jura Marwynn.

« Moi qui ne voulait pas aller dans cette forêt. »


La jeune fille attacha le cordon au tour de son cou. Elle sentait un vide. Le pendentif qui était garni d'un scorpion et d'un corbeau, était absent. Mais Marwynn se promit de le récupérer. Elle ignorait qu'elle aurait une chance de le retrouver, mais elle remuerait la forêt entière, pour être à nouveau en sa possession.

Elle s'assit par terre, et regarda entre ses mains, le lézard mort.

Il va falloir le manger cru. Je ne sais pas faire de feu.


Elle ne recula pas devant cette étape. Elle n'avait pas mangé depuis longtemps, et la vue du sang n'avait pour effet qu'une certaine excitation qu'elle ignorait la provenance. Elle devait surtout le dépecer. Et pour se faire, elle se mit à la recherche d'une pierre légèrement fine. Elle se releva et glissa sa nourriture à sa ceinture. Elle scruta le sol. Elle se servit de la pointe de ses pieds, pour faire bouger quelques pierres. Elle passa une bonne heure à sa recherche qui l'agaça. Mais étant affamée, elle continua sa petite quête qui enfin se fit miraculeuse. Elle trouva un pierre grosse comme la main, avec un côté fin qui fera l'affaire de couteau.

Elle se dirigea vers un mur où une pancarte moisi pendait à des crochets. A l’aide du cordon, accrochez le lézard par les pattes arrière sur un des crochets rouillés Elle coupa la peau sur tout le tour des pattes arrières au niveau de la cheville, en faisant très attention à ne pas couper la chair. Ensuite elle tira sur la queue qui se détacha sans résistance. Petite particularité que les lézards même vivants peuvent faire, préférant perdre leur queue plutôt que leur vie. Vivant, ils doivent attendre un certain temps pour qu'elle repousse. Marwynn commença à tirer la peau des pattes arrières vers la tête, sur les deux côtés. Son geste était sur, précis et rapide. Elle coupa les pattes avant au niveau des poignets, lorsque la peau était complètement retournée. A la base du cou, elle coupa avec le côté plat de la pierre : la tête.

Elle laissa la peau d'écailles tombé, au sol, afin de s'atteler au vidage des entrailles. Elle avait bien vu l'intérêt que portaient certains corbeaux à sa viande fraiche. Elle jeta les intestins, les abats, le coeur, et le foie à quelques mètres d'elle. Quelques oiseaux se jetèrent dessus se bagarrant pour avoir leur victuailles. Faible festin pour eux, mais ils devraient s'en contenter.

Marwynn détacha son cordon et l'accrocha autour de sa ceinture. Elle s'assit dos au mur en pièces, et mordit dans la chair tendre. Elle ne mit pas longtemps pour laisser qu'un tas d'os nus. La chaire cru était bonne et plein de goût. Le sang tiède revigorait ses papilles. Elle avait encore faim car le lézard était trop petit pour satisfaire son estomac. Mais elle se sentait tout de même un peu mieux. Elle pourrait tout aussi bien tuer un de ces corbeaux. Quelque chose en elle l'en empêcha. Son médaillon en devait être la cause.

Ce médaillon était la seule chose qui pouvait lui permettre de retrouver ses véritables origines. Il lui fallait le retrouver. Sa mère lui avait dit qu'il appartenait à son père. Alors ce père n'était pas un dieu? Ou alors si il en était un, qui était ce dieu qui avait laissé sa mère mourir de tristesse?

Elle mesura soudainement, la douleur de cette perte. Sa mère partie si brutalement après son exil. Marwynn n'avait pas pu lui dire au revoir. Elles n'avaient pas pu avoir de conversation. Ce qui l'aurait aidé dans sa crise d'identité. De nouveau, des larmes venaient inonder son visage sombre. Elle rajusta sa capuche afin d'être bien abrité du jour et aussi comme pour former autour d'elle une barrière. A quoi bon, elle était seule?! Elle se décida à quitter ces ruines. Il lui fallait partir à la poursuite d'une pie. Le plus vite possible.

Elle aurait peu être dû courir après. Mais vue qu'elle était affamée et prise de court, la course ne lui était pas venue à l'esprit. Maintenant, il lui fallait se dépêcher. Elle passa devant son arc qui était toujours posé contre un débris de pierres. Elle le rajusta à son dos. Et quitta cet endroit qu'elle trouvait calme et rassurant. La présence de ces corbeaux aussi la rassurait. Pourquoi?

Qu'importe y a mieux à faire!

Elle marcha direction, le nord! Elle entra dans la forêt. Elle avait peur. Elle ignorait ce qu'il y avait là-bas. A un moment d'hésitation, elle s'entendit dire :

« La peur c'est pour les merdaillons. Je n'ai pas peur. Le pouvoir c'est pour ceux qui n'éprouve aucune peur. »

Et c'est ainsi, qu'elle franchit les premiers buissons pour entrer encore plus en profondeur dans la forêt. Elle avait y entendu des choses bien grisantes. Elle ouvrait des yeux bien grands, dans la crainte de se faire surprendre par une créature sauvage. Sa faim se fit petite pendant ce temps où le coeur battait fort. Son souffle était court. Elle n'avait pas besoin de faire d'éffort. Craignant d'être trahi par le son de sa respiration, elle avançait pratiquement en apnée. Son ouïe était à l'affut de chaque son. Ses pats étaient fébriles.

Elle crut que son coeur s'arrêta lorsqu'un jacassement à quelques mêtres plus haut la surpris. Elle cessa sa progression et leva la tête : une pie. Elle sourit.

« Miracle! »

Se réjouit elle, trop tôt. Car une deuxième pie jacassa à son tour. Et ensuite plusieurs. Divers oiseaux au plumage blanc et noir volèrent ici et là, de branche en branche, et d'arbre en arbre. Elle se laissa tomber contre le tronc d'un feuillus. Elle réalisa l'empleur de sa quête :

« Mieux vaut chercher une aiguille dans une botte de foin. »

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Mer 2 Juin 2010 06:24 
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Elle se rassit genoux pliés en avant. Elle se recroquevillait en fœtus fesses et pieds au sol. Elle tremblait de découragement et de lassitude. Ainsi en boule, elle pensa à la fois, où elle quitta son village. Elle repensa une énième fois à ce jour où tout bascula.

Ses oreilles étaient formées depuis peu de temps, ainsi que le violet de ses yeux. C'était un jour, comme tous les autres. Il pleuvait ce jour-là. Elle s'en souvenait car elle n'avait pas trop mal aux yeux. Elle pouvait enfin sortir en journée. Elle aimait cela. Surtout qu'à l'heure du marché, elle trainait devant les étendages de vêtements et de bijoux. Elle avait en sa possession une petite bourse. Sa mère le lui avait donné pour acheter quelques légumes et autres produits qui manquaient. Marwynn savait qu'elles étaient pauvres. Jamais elle n'eut l'idée de se servir de cet argent pour se couvrir de pierres et de soie. Non, d'ailleurs ce qu'elle aimerait s'offrir c'est un arc. Malgré son penchant pour les belles choses, elle aimait aussi cette arme et l'activité qui en découlait. Elle avait surpris des jeunes gens s'entrainer contre des cibles en bois. Les gestes étaient précis et la concentration de mise. Trop d'ailleurs!
Marwynn se plait à agir spontanément. Son jeune âge y était aussi pour quelque chose.

Mais ce jour, là, sa mère avait mit quelques pièces supplémentaires afin que l'adolescente puisse se choisir quelque chose. Marwynn avait en plus de cela économisé sur toutes les fois où sa mère lui avait fait de telles propositions. Car l'arc était bien trop cher. Mais elle était arrivée à la somme requise.

A la suite de ses courses, elle était allée chez l'armurier. L'homme était grand et fort, avec toute fois un ventre bedonnant. Elle n'en était pas impressionnée. La taille de cet homme était juste celle d'un adulte. L'homme à la vue de la fille, lui porta qu'un regard froid et hautain :

Que veux tu ?

Marwynn releva un sourcil, et avec un sourire arrogant répondit :

Cet arc, là!

L'homme se retourna vers l'arme, et avec un ton moqueur :

Que penses tu en faire? Tu es bien trop menue pour t'en servir. Et d'ailleurs, sais tu comment l'utiliser? C'est une arme! Trop dangereuse à laisser entre tes mains, scélérate!

Marwynn ressentit la pointe d'hostilité dans l'injure :

Pourquoi j'peux pas, l'avoir? Les garçons en ont bien!

Le marchant sourit sans adoucir son visage :

Tu n'es pas un garçon, fillette!

Mais je peux vous prouver que je ne me ferais pas mal!

Certes! Mais je crains plus pour tes victimes!

Je le veux. !!

Cria-t'elle, avec conviction!

Pourquoi faire? Demanda l'homme !

Pour protéger ma mère! Elle est toujours triste! Parfois je vois qu'elle a peur. Elle a un regard vide! Je veux lui prouver qu'elle peut me faire confiance!

L'armurier resta coi! La réponse de la jeune fille était tellement remplit d'amour. Lui qui se faisait une idée sur cette semi-malédiction. Il décrocha l'arme et se retourna vers la jeune fille :

Le problème vois tu, c'est qu'il est promis à quelqu'un d'autre.

Mais... j'ai l'argent ; Marwynn vida sa bourse sur l'établi du gars. Son visage était devenu pâle et son regard humide.

Attends, il y a une solution. Cet après-midi, il y a une fête. Durant cette fête, si tu te souviens des autres années, il y a une compétition de tir à l'arc. Pourquoi n'y participerais tu pas?

C'était à la jeune fille de rester silencieuse. Elle aurait aimé mais qu'aurait dit sa mère? Et les règles? Comment faire sans arc?

Tu as peur?

Non! Dit elle spontanément! Seulement, j'ai pas d'arc.

Je te l'a prête! Ensuite si tu gagnes, je te la laisse. Si tu perds tu me la rends. Je ne te demande aucune pièce sauf si tu le casses!

Marwynn sur le chemin du retour, était rêveuse. Elle avait une chance incroyable de se mêler avec les autres. Elle était sûr de gagner. Elle le devait pour avoir cet arc. En rentrant sa mère fut étonnée de la voir aussi réjouie.

T'as passé une bonne journée ma chérie?

Elle enlaça sa fille et lui posa un baiser sur son front.

Oui maman!

Mais qu'as tu pris, pour toi ? Sa mère avait prit le panier et la bourse. Il n'y avait aucune pièce en moins, et pas même un bijoux ou même un vêtement pour la jeune fille. La femme s'en étonna.

Rien maman! C'est une surprise. Tu viendras dit? Tu viendras à la fête?

Sa mère était venu. Elle n'était pas très emballée. Elle vivait souvent recluse avec ses chèvres. Mais l'enthousiasme de sa fille eut raison d'elle. Et c'est ainsi qu'elle se trouva dans un bain de foule avec Marwynn qui venait de disparaître en lançant des phrases incompréhensibles.

Maman! Retrouve moi au concourt de tir à l'arc! Tu seras fière de moi!

Serait il possible que l'enfant ait suivi des cours en cachette? La mère fut surprise de voire l'adolescente parler, avec l'armurier qui lui remit l'arc comme promis. Marwynn avait un large sourire. Et l'homme amicalement caressa la tête de l'enfant qui partit rejoindre un groupe de jeunes adolescents moqueurs. Parmi eux, un jeune ado de 14 ans, avec une cicatrice sur le front! Marwynn et lui se fixèrent du regard, aucun des deux ne voulaient laisser la victoire à l'autre.

Le tournois commença. Le style de Marwynn était surprenant. On voyait bien qu'elle n'était pas expérimentée. Elle mit un certain temps avant de maîtriser son arme. Seulement, la visée était plus dure à acquérir. Le poltron de 14 ans riaient de ses maladresses. Si bien qu'une fois la moutarde fut montée au nez, Marwynn ne se concentrait plus pour viser et réussit ses tirs.

Elle fut assez étonnée. Et en même temps, elle évita bain de sang et drame tout en se montrant plus doué qu'elle ne paraissait. Pourtant elle avait conscience qu'elle n'arriverait pas vainqueur! Elle en rageait! Cet arc qu'elle tenait entre les mains, la rendait fière et tellement sur d'elle! Elle le voulait! Elle devait absolument prouver qu'elle était l'unique propriétaire possible. Comment? Elle était si débutante!

La fin du tournois avait sonné le glas. Elle devrait rendre cet arme! Elle ne voulait pas. Quand les récompenses furent données, le maître d'arme l'avait complimenté :

« Si mes garçons étaient aussi talentueux et volontaires que toi, nous formerions une vaillante archerie! Mais méfies toi de ton caractère spontané et belliqueux. Même si cela t'a permis de réussir tes tirs, tu pourrais te retrouver dans des situations bien compliqués. »

Elle s'était sentie pleine de fierté. Même le marchant qui était auprès de sa mère, lui permis de garder l'arme :

Je t'avais mentis! Cette arme attendait quelqu'un comme toi! Tu es douée et tu as des projets sains. C'est tout ce qui importe!

Maman!

Marwynn s'était lancée dans les bras de sa mère. Toutes les deux étaient contentes.

Pourtant la journée qui avait une tournure agréable, allait brusquement changé. Car des hommes et des femmes n'étaient pas ravi de voir Marwynn une arme à la main. Des disputes naissaient. La mère de la semi-elfe, défendait son enfant. Même l'armurier prit le partie de Marwynn. Cela durait au moment où, mère et fille quittèrent la fête pour rentrer chez elles.

Elles ignoraient que pendant leurs absence, un conseil avait été créé pour l'occasion. Il y avait eu de nombreux débats. Au final, le sort de la jeune fille avait été fait. Un groupe d'hommes et de femmes avec les conseillers et les responsables du village, frappèrent à la porte des deux femmes. La décision était la suivante : Shilly ! Comprenez notre position! Votre fille est un danger pour nous! Vous avez vu ses prédispositions ! Marwynn n'est pas humaine! Elle ressemble de plus en plus au peuple de son père!

Que voulez vous? Demanda la mère.

Qu'elle quitte ce village. Elle n'a qu'à garder cet arc pour sa survie ! Mais ce village ne peut plus se permettre de l'accueillir. On risque la vie de nos enfants.

Arrêtez! Elle ne fait aucun mal!

Mais cela ne pourrait tarder.

En moins de mouvements qu'il n'en fallait la mère de Marwynn était entourée de deux hommes forts. La jeune fille était effrayée et ne comprenait pas ce qui lui arrivait. On lui permit juste un dernier baiser à sa mère. A cet instant, Shilly se retira un collier et le donna à sa fille. Marwynn l'avait regardé sans comprendre, ce pendentif avait un scorpion et un corbeau. Sa mère le tenait toujours si secrètement sur elle. Jamais elle n'avait pu en faire lâcher le moindre mot sur ce bijoux. Et maintenant, elle le possedait en main avec une information de taille :

Je suis désolée, Marwynn! Prends le ! Il appartenait à ton père. Je t'aime! Adieu!


Et sans plus de cérémonie, deux autres hommes attrapèrent Marwynn. Ils séparèrent l'enfant de sa mère, et les deux autres colosses, se chargèrent de la mère. Et pendant cette séparation, des jurons s'élevèrent de la foule. Les deux hommes poussèrent l'enfant au sol. Elle se leva difficilement. Mais s'empressa à s'éloigner car enfant, femmes, parents, vieillards, lui jetèrent pierres et insultes:

Elfe noire! Cela fait plus de trente ans qu'on te nourrit!

Malédiction! Retourne à tes origines maléfiques!

Vermine! Ne souille plus nos terres de tes vices!

Batârde! Tu ne seras jamais une humaine! Notre charité a trop duré!

Elle tombait souvent au sol se prenant les pieds l'un d'en l'autre, ou dans une botte de terre. Elle se retournait souvent voyant sa mère se débattre pendant un temps pour la rattraper. Mais épuisée, elle sombra à genoux en larmes :

Marwynn! Non! Laissez là, moi! Laissez ma fille, ce n'est qu'une enfant !


L'adolescente s'était enfui quittant le village. Elle courrait les larmes aux yeux. La pluie tonitruante tombait encore plus durement. Toute la journée à été sous la pluie. La jeune fille était recouverte de boue. Cette boue qu'on lui avait aussi lancé. Elle s'était retrouvée à l'abri d'arbres. Elle avait mal. Tout son corps avait reçu les projectiles. Elle était entre ecchymoses et blessures. Mais aucune douleur était comparable à son coeur. Elle s'était adossée à un tronc, et s'était assise genoux pliés, bras autours et tête penchée au creux des bras.

Tout comme à l'instant présent, ou sa vie ne tenait qu'à ce bijoux que sa mère lui avait donné lors de ce jour et dernier pour sa mère vivante! Triste souvenir qui la hantait depuis son départ!

Comment vais je retrouver ce bijoux?

Fit elle en relevant la tête fixant les pies insolentes et bavarde !

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MessagePosté: Mer 2 Juin 2010 23:59 
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Elle regardait ses plaies. Ces blessures créées par la cruauté et l'hostilité des gents qui l'on vu grandir. Elle avait mal. Il lui semblait que les cicatrices s'ouvraient encore plus. Elle avait l'impression que ses égratignures se creusaient. La douleur se répandit partout sur son corps. Lorsqu'elle ouvrit soudainement les yeux. Elle vit de grosses fourmis de 2 à 3 centimètres la recouvrir. Elle s'était endormit recroquevillé au pied d'un chêne. Elle sentait les mandibules des insectes lui piquer l'épiderme. Elle vit le sang ruisseler sur toute la surface de son petit corps.

Aahhhhhhh! Sales bêtes!

Cria t'elle se débattant, en les repoussant de ses mains. Mais plus elle en repoussait plus il y en avait qui lui grimpait dessus. Elle était attaquée par une colonie. Elle n'avait pas besoin de ce problème. Elle ignorait quoi faire, mais la douleur et la panique l'envahie. Elle piétina sur elle même, aussi bien par hystérie que pour écraser ces soldats et ouvrières. Elle sentait leur morsure creuser sa chaire. Les douleurs étaient multiples. Elle essaya de s'enfuir espérant les distancer. Malgré sa course effrénée entre les arbres, et buissons, les fourmis étaient trop nombreuses pour elle. Elle savait très bien, ce que ces bêtes pouvaient faire comme dégât.

Un jour lorsqu'elle était partie à la recherche d'une chèvre fugueuse, elle était partie vers une plaine. Elle était tombée sur la carcasse de la chèvre. Les os étaient séparés de leur squelette comme si l'animal avait été démembré. Marwynn sentait bien que si elle ne se débarrassait pas de ces parasites, elle subirait le même sort que la chèvre.De panique et de désarrois, son visage pleurait. D'ailleurs ses yeux allaient finir par ne plus produire de larmes et s'assécher avec tous les sanglots qu'elle eut versés.

Pendant qu'elle courut, la jeune fille se prit le pied dans une racine. Sa chute fut brutale. Une vive douleur irradiait de sa cheville. Ce n'était pas le moment de se faire une entorse.

Non! Pleura la semi-elfe! Je veux vivre! Maman, je veux savoir pourquoi tu as toujours pleuré! Pourquoi m'as tu donné ce collier, seulement quand les autres m'ont rejeté? Maman, donne moi ta force!

Marwynn se releva difficilement. Les fourmis creusèrent un peu plus leur tranchée dans le sang. Elle plia ses genoux et de ses mains elle s'aida à se remettre debout. Elle s'appuya contre un tronc d'arbre. Abattue, elle leva son regard violacé et pratiquement vidé. Pourtant quelque chose de surprenant l'interpella. Un cris aigu se faisait tout proche. On aurait dit un rongeur mais en plus strident. La jeune fille se disait qu'elle avait peut être une proie facile pour se rassasier quand elle se sera débarrassée de ses agresseuses, si ce ne sont pas elles qui la finissent. Ce petit événement inattendu lui redonna du courage. Elle avait faim et ne se laisserait pas aller à l'apitoiement. C'est ainsi qu'elle reprit sa course. Elle était moins rapide et ses pas étaient non-chalents.

Elle avait des vertiges. La vie allait certainement la quitté.

Non!

La jeune semi-elfe luttait encore contre cette éventualités. Le paysage tanguait, sous ses yeux, mi-clos. Son corps se faisait ronger à vif. Elle vivait cette expérience avec de plus de détachement. Pourtant derrières ses retranchements, elle continua à avancer sans savoir où elle allait. Quand promptement elle chuta dans une rivière en même temps que dans les ténèbres.

Restes allongée ma fille!

Maman? Demanda Marwynn qui était étendue sur sa couche. Quand elle entre ouvrit ses yeux, elle reconnu le visage fin, blanc et vieilli de sa mère. Sa mère qui était une vieille femme de 52 ans. Mais pour Marwynn cette dame était sans âge. L'enfant ne comprit pas ce qui lui arrivait. D'ailleurs sa mère répondit à sa question silencieuse :

Tu as la fièvre. Tu as traîné sous la pluie. T'aurai pu te couvrir, jeune fille. Maintenant repose toi pour guérir.

Mais, Maman ? Je fais quoi là? Le village m'a demandé de partir.

Tututt... fit sa mère tout en remontant la couverture, sur ses épaules. Tu délires. Le médecin a demandé beaucoup de repos.

Sniff...je t'aime maman. pleura Marwynn

Moi aussi., renchérit sa mère.

J'ai mal aux oreilles. Une otite ne me fait pas mal comme ça normalement.

Sa mère baissa le regard en caressant le visage de son enfant. Elle resta un instant silencieuse, comme si Marwynn avait touché du doigt le problème gênant.

Non! C'est comme d'habitude, seulement tu grandis et tes perceptions sont différentes. Tout change avec l'âge. Maintenant rendors toi. La femme se leva et baisa le front de la semi-elfe.

Marwynn avait constaté que le regard de Shilly fuyait le sien. Il avait changé. Une crainte, une peur profonde semblait ressurgir à chaque fois que les yeux de l'humaine croisaient ceux de la semi-elfe. Sa mère ressentait à certains moment une méfiance plus grande encore que tous ces villageois. Certains adultes étaient des enfants qui avaient côtoyés Marwynn, ou alors était même des bébés. Elle ne grandissait pas aussi vite. Pourtant malgré la fougue de son âge, son esprit se forgeait face aux expériences nombreuses et diverses.

Marwynn se laissa border par sa mère sentant sa présence et retomba dans le sommeil.

Lorsqu'elle rouvrit les yeux, elle fut étendu au sol. Des multiples de piqures la tiraillaient. Mais elle se sentait vivante. Et les feuilles des arbres autour d'elle, étaient bien ceux de la forêt dense. Elle se demandait quand le rêve avait commencé, et quand il avait cessé. Quand elle se décida à se relever sur ses coudes pour faire un repérage de la situation, une couverture la recouvrit. Elle se sentit même dévêtue dessous. Elle attrapa le linge qui la couvrait, le serrant sur elle protégeant sa poitrine qui avait pris une petite taille supplémentaire. Un feu crépitait près d'elle sur sa gauche, et en face d'elle le courant d'une rivière ou d'un fleuve.

Elle se posait pleins de questions, et ne voyait pas l'ombre qui était juste penchée au dessus de sa tête. Un feuille se décrocha de son attache pour tomber sur l'épaule droite de Marwynn. Elle la ramassa et par un réflexe, elle leva la tête. A cet instant elle resta silencieuse, bouche bée. Elle vit un homme ou une femme, au regard profond. D'ailleurs c'était la seule partie visible de son corps excepté les mains. L'étranger était recouvert de la tête jusqu'au pied d'un vêtement ample, typique des nomades du désert, qu'elle n'avait jamais vu auparavant.

Enfin, te voilà réveillé.

C'était une voix au son chantant et exotique. Marwynn se sentait voyagée. Mais farouche et craintive, elle répondit :

Qu'avez osez vous me faire, sale pervers?

L'individu masculin sauta lestement de sa branche qui était d'une auteur de deux mètre du sol.

Le pervers t'a sauvé la vie! Si je n'étais pas là, tu serais dévorée par les fourmis géantes. A moi de te poser une question.
En disant cela il s'approcha du feu et se retourna face à l'enfant :

Que fait une femelle Shaak de ton âge perdu dans ces bois?

Son regard était d'une couleur étrangement violacé, d' un violet doux et perçant à la fois. Marwynn en resta stupéfaite :

Vos yeux sont comme les miens.

Bien sur! Mais j'attends ta réponse ! Répliqua l'inconnu.

Je ne suis pas une Shaak, et c'est malotru d'utiliser ces mots comme mâle et femelle. S'énerva la jeune fille.

T'es une originale toi! Se moqua son interlocuteur.

Je t'ai observé depuis un moment. Que fais tu avec cet arme?
Montra l'intrus.

Il m'a été offert par le maître d'arme du village. Informa Marwynn.

Maître d'arme... tu viens d'où? Questionna son interlocuteur.

Vous en posez des questions. Cela ne vous regarde pas. Affirma la semi-elfe.

Tu n'es pas en position de faire ta capricieuse. Signala l'étrange personnage. Mais bon. J'ai trop trainé dans les environs. Je te laisse tes affaires. J'aime pas voler les jeunes filles de ton age. Et puis tu m'intrigues. J'aimerai savoir jusqu'où tu iras, avec ton manque d'expérience. Je te donne juste un conseil, évite de parler ainsi aux inconnus. Tu ne sais pas sur qui tu peux tomber. Si tu recherches des Shaaks, continues dans le coeur de la forêt. Mais attention, tout le monde n'est pas aussi, gentil que moi.

Et ne te trompes pas en mon sujet. Je ne t'ai pas sauvé par pitié. Plus par curiosité, gamine!

L'inconnu se leva. Il s'éloigna et avant d'avoir complètement disparu, il dit :

Les fourmis géantes se noient dans l'eau. Heureusement, pour toi que tu étais tombée dans cette eau. Autrement je n'aurai pas pu te sauver.

Marwynn se retrouva seule. Elle resta un instant assise, nue, sous le drap de fortune que l'inconnu lui avait laissé. Elle se tourna dans tous les sens pour trouver à quelques mètres pendu au dessus du feu ses vêtements, son arc, et sa cape. Elle hésita à se lever. Mais elle se décida et se précipita pour les récupérés et se vêtir. Ils étaient sec et chauds. Une fois vêtue, elle ramassa, la couverture en lin, et une fois plié le rangea dans son sac qui était adossé à un tronc au dessous duquel, était suspendu ses affaires mouillées. Elle récupéra son arc, et se le mit sur elle. Mais ce feu qui était à ses pieds, lui permis de se réchauffer. Elle aurait aimé chasser, elle craint pourtant pendant sa traque, que ce petit brasier s'éteigne. Elle n'était aussi pas sur de revenir avec une belle viande.

Elle se rassit ses genoux pliés, et ses bras autour des jambes. Elle venait de vivre, des moments mouvementés et étranges. Les fourmis étaient encore un souvenir qui lui laissait de vilaines blessures. Elle observait ses cicatrices encore vives. A des endroits, elle voyait la chaire. Elle frémit à cette vue. Elle s'était pratiquement fait grignoter vive. Mais miraculeusement, elle fut sauvée. Cette rivière devait en être la responsable. Pourtant, elle fit travailler ses méninges dans tous les sens. Cet inconnu de sexe masculin, l'avait sorti de l'eau et l'avait veillé jusqu'à son réveil. Il lui avait sauver la vie. Pourtant sans plus de préambule, il était parti, en lui laissant juste ses maigres affaires, ce feu et sa vie. Curieusement les paroles de l'intrus résonnèrent en elle. Il semblerait qu'il la suivait depuis longtemps. Possible qu'il soit encore quelque part. Se cacherait il dans cette obscurité?

Il faisait nuit, et ce n'est pas cela qui l'empêcha de mieux voir qu'en plein jour. Elle se demandait depuis combien de temps, elle avait dormi. Il lui avait semblé que lorsqu'elle fut attaquée par la colonie de fourmis géantes, il faisait nuit. Elle en était presque sur car, aucun rayon ne perçait les cimes des arbres, qui auraient pu lui être un handicap.

Et ce regard!! Un regard perçant! Elle sentit une sorte de bizarrerie, face à ce regard similaire au sien. Serait il possible que son père eut les même yeux? Et les Shaaks, ces elfes noires que les humains avaient horreurs et craignaient, étaient ce semblables à elle? Quand l'inconnu lui avait demandé si elle était originaire à ce peuple sombre, il n'avait pas la pointe de mépris que les villageois avaient quand il l'insultaient de bâtarde. Shaaks, étaient une des insultes préférés de ses humains responsables de la mort de sa mère.

Et aussi...pourquoi avoir rêvé de sa mère, lorsqu'elle était emprise de fièvre causée par les morsures des fourmis et sa plongée dans la rivière?

Maman! Je vais devoir repartir à la traque de la pie voleuse. Mais maintenant, je ne sais plus où me diriger. Grimper dans ces arbres pour trouver ce bijoux est pratiquement impossible. Pourtant faut bien que je le retrouve!
.

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 27 Fév 2011 16:35 
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Mazik vêtu de sa long cape noir et déchiré se promenais depuis déjà plusieurs jours. La forêt était assé dense et tous ses membres étaient lacérés par les ronces ainsi que les minces branches des arbres. Ces bottes de cuirs noirs étaient usées et trempés. Ce qui était le cas de tous ses vêtements. Il était maintenant faible très faible les journées qu'il avait passé à rechercher dans les bois l'avais complètement épuisé. La seule chose qui souhaitait c'étais pouvoir se reposé. Il fit quelques pas dans la direction d'un objet indescriptible de loin. Lorsqu'il fut plus proche il vit que c'étais des restes de maison ainsi que du bois calciné. La vue des corps morts de le dérangeais pas trop en tant que Shaakt il avait l'estomac solide a la vu des restes. Il décida de s'installer de ce qui semblait être les décombres d'une maison. Il alla dans le bois chercher quelques feuilles ainsi que des branches pour se faire un semblant de lit. Il se fit un petit feu près de son abri pour être confortable lorsqu'il se coucherait. Il se jugea en sécurité et à l’abri des regards dans ces ruines qui avait été abandonné et détruit depuis déjà longtemps. Lorsque l'obscurité tomba il décida d'essayer de s'endormir car il manquait terriblement de sommeil ces dernier de recherche lui avais privé de quelque jours de repos. Il ne fut pas en mesure de dormir car dans la forêt il y avait tout sorte de bruis. Il n’avait jamais resté bien longtemps en forêt malgré son aptitude innée à voir dans le noir il était quand même inquiet

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 27 Fév 2011 17:02 
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Le matin arrive, les oiseaux chantent d'une gaie mélodie dans l'air frais, parfumé de rosée et des herbes qui s'éveillent sous la lumière du soleil. Lorsque tu te réveille, tu peux voir à ta droite, qu'un homme, d'âge respectable se trouve assis en tailler les mains posées sur les genoux. Les yeux clos, il a un teint mat, presque brun, une barbe rondouillette de couleur blanche qui contraste avec sa peau brune et ridée. L'étranger semble ne pas faire attention à ton éveil, et pour cause, il garde les yeux clos dans cette étrange méditation.

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 27 Fév 2011 17:28 
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Lorsque le shaakt entrevit le vieillard il ne sut pas quoi faire mais n'ayant pas le même caractère que les autres elfes noirs il n'eut pas de pensé malsaine envers l'homme. Il s'avança lentement vers lui. Chaque pas était difficile, il n'avait pas mangé depuis plusieurs jours. Il eut un sentiment de confiance, étrangement l'homme lui inspirait confiance. Il alla donc s'assire près de l'homme. Il trouvait bizarre ou même anormal qu'un humain n'éprouve pas de crainte à la vue d'Un elfe noir. Il hésita à sortir l'homme de sa méditation mais il voulait savoir ce qu'Un humain faisait dans les décombre de cette ville.

-Bonjour dit-il d'un ton amical

-Que faites-vous dans ce village abandonné? Les derniers visiteurs n'Ont pas eu notre chance.

Mazik souhaitait s'attiré l'amitié de celui-ci. Il pourrait peut-être l'aidé dans sa quête. Mais il n'était pas très doué en relation humaine. Ayant passé le plus clair de son temps seul à essayé de se nourrir il n'avait pas vraiment pris le temps de développé cette facette de lui-même. Son état étais déplorable il était couvers de terrre et son ventre cirait famine.

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 27 Fév 2011 17:41 
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L'homme ouvrit ses grand yeux, tous blancs. Visiblement aveugle, il mit une main sur son coeur et te salua en baisant le visage dans ce qui était probablement un signe de respect. Il te répondit, d'une voix calme et posée, en rapport avec son comportement, qu'il t'avais entendu dormir et par sécurité, s'était installé à côté de toi espérant que les prédateurs ne s'attaquent pas à deux personnes ensembles.

Ton estomac commença à gémir, ce qui attira immanquablement son attention. Il sorti donc de sa besace de petits mets étrangers que tu n'avais, jusqu'à présent jamais vu. Il s'agissait de fruits bouillis, mélangés à du sucre et de la sève de cerisier à en croire les propos de l'étranger. - Tu peux lui poser toutes les questions que tu souhaites tout en choisissant de manger ou non les mets qu'il te propose.

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 27 Fév 2011 17:57 
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L'elfe noir était très surpris par la façon avec laquelle l'homme le traitait. L'elfe accepta la nourriture avec plaisir. Il la dévora avec appétit. Il n'avait jamais vu des fruits apprêtés de telle façon et il était surpris par le goût. Il remercia l'homme en lui serrant amicalement la main. Il observa la forêt pendant quelques minutes regardant la flore avec admiration. Il n'était pas comme tous les elfes noirs. Il ne vouait pas une haine profonde envers les étrangers. Il avait appris la politesse, à sa manière. Lorsqu'il vit que l'homme était aveugle il se dit voilà pourquoi il ne fuis pas il ne voit pas ma couleur de peau. Il alla chercher quelque branches pour alimenté le feu. Lorsqu'il fut satisfais par l'intensité du feu il adressa la parole à l'homme.

-Puis-je vous aidez? Je vous suis redevable.

-Je dois aussi vous dire que je suis à la recherche d'une arme rare. Ces la raison pour laquelle je suis dans cette maudite forêt.

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 27 Fév 2011 18:11 
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L'homme restait paisiblement à écouter tes questions, il semblait frissonner à la chaleur vive qui prenait place dans l'air, à l'aide de ton feu. Il te répondit n'avoir besoin de rien, qu'il n'était qu'étranger à ces terres et qu'il profitait de la présence de la nature, lui qui ne pouvait la voir. Il t'avoua, toujours sur un ton aussi calme apprécier principalement la méditation dans ces lieux. Là où le passé de la mort n'avait pas assez d'emprise pour faire cesser la vie nouvelle.

« Faites donc comme jeune homme, asseyez vous et profiter du moment. Voyez avec l'esprit, ô combien le monde est sensible. »

Il ferma les yeux, une nouvelle fois et se laissa plonger dans une douce torpeur, au son des craquements de bois en flammes dans le feu.

« Quel est donc, que ce mystère que vous désirez obtenir ? »

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 27 Fév 2011 18:33 
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L'elfe noir contempla l'homme avec stupéfaction. Comment pouvait-il atteindre un tel niveau de calme et de quiétude. Le shaakt se laissa emporté par ce sentiment d'apaisement et de calme il se mit même à essayé de médité. Cette sensation lui pocura un grand bien. Même si médité pour lui étais très difficile il essaya tout de même. Garder un telle état de calme si longtemps était un épreuve pour lui qui avait toujours vécu dans la peur de se faire retrasser il posa donc simplement la question à l'homme.

-Cette objet, est une dague. Lorsque j'étais jeune les ainés racontaient des légende qui décrivait cette dague. Maintenant que j'en es l'occasion j'aimerais essayé de la retracé.

Le Shaakt avait confiance en cet homme et ne le cachais pas. Pour réussir sa quête il devait avoir des alliés c'Étais primoridal.

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 27 Fév 2011 18:46 
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L'homme, aussi serein que la nature qui l'entourait détacha sa main de son genou et palpa le sol pour tenter d'attraper la tienne. Il s'en empara et te tira sur le bras, te faisant perdre l'équilibre. Il ouvrit alors ta main comme pour lire les lignes qui s'y trouvaient. La bouche bée, les yeux levés au ciel, il ne disait mot jusqu'à ce qu'il lâche prise...

« Je ne vois que tourmente... Si tel est ton désir, tu trouvera peut être ce que tu cherches dans d'anciens tréfonds, vers les marais, tu aura quelqu'un pour t'aider. Mais sois prudent, ils ne sont pas réputés pour être sûrs.»

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 Sujet du message: Re: Les ruines d'un village forestier
MessagePosté: Dim 27 Fév 2011 19:27 
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Lorsque l'homme prit sa main il sursauta mais se fit doux comme un agneau. Étrangement il aimait le peu de chaleur humaine que lui procurais se contact très inhabituelle pour un elfe noir. Il contempla l'aveugle avec surprise. Il n'avait jamais été témoin d'un tel spectacle. Mais cela n'empêcha pas le shaakt de l'apprécier. Lorsque Mazik entendis ces mots il fut surpris. Premièrement par la chance qu'il avait eue en le rencontrant. Deuxièmement un étranger qui lui accorda confiance comme ça c'Étais quelque chose de nouveau pour lui. Troisièmement par sa prédiction qui étais précise. L'elfe ne douta pas de la véracité des propos du vieil homme mais tout de même il hésita avant de le remercier. Il se leva et serra fermement la main de l'homme en lui hochant la tête amicalement. Il observa la forêt quelques temps. Le shaakt réalisa que son compagnon avait raison. La forêt était apaisante. Jamais auparavant il n’avait pris le temps de l'observer de cette façon. Les branches qui vacillent au rythme du vent. Les feuilles qui se font bercer par la douce brise. Les oiseaux qui gazouillent. La rosée qui perle sur les longs brins d'herbe. Cette rencontre avait bouleversé sa vision du calme. Il se leva et enfila ses bottes ainsi que sa longue cape déchiré. Il prit ses pantalons et sa tunique qui était maintenant sec. Il prit quelque branche et alimenta le feu.

-Merci pour votre aide j'espère que le destin nous amènera à nous revoir.

Mazik ramassa son lit de fortune et le déposa dans le feu. Tout équipé il se dirigea vers la sortie de la ruine de l'ancien village forestiers. La peur au ventre. Il savait bien qu'il ne se rendrait pas loin seul mais il avait confiance en l'homme qui lui avait prodigué ces sages paroles. Il s'engouffra dans la sombre forêt en direction du marais. Il n’avait pas un sens de l’orientation extraordinaire mais il savait se donné des points de repaire qui lui serais utile. Il marcha d’un pas confiant. Son but le motivais plus que tout il voulait goûter la puissance de ses ancêtres. Malgré son caractère très différent des autres Shaakts il possédait quand même cet instinct de retrouver cet artefact. Les rayons du soleil percèrent sa capuche et l’aveuglèrent il poussa un cri rauque et bref. Il espéra que l’homme n’avait pas déduis qu’il était un elfe noir car personne ne les aiment.

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