Elenwë a écrit:
Gamemaster4 a écrit:
Dans ce cas ce qui serait le mieux pour toi, ce n'est pas un dirigé mais de deùander aux autres joueurs des idées

Un topic est prévu à cet effet mais n'est pas très fréquenté (même si l'aide y ai présente). Mais comme tu es souvent sur le blabla (s'pèce de copiteur

) n'hésite pas à demander à ceux qui sont là, ils seront à mon avis ravis de t'aider

Je t'avoue que j'aime bien et surtout les personnes présentes.
Le second problème c'est qu'il n'y a que moi qui arrive à suivre ce qui est de l'imaginaire et du réel dans la tête de niwen, il y a qu'à voir la dernière correction.
Honnêtement je ne sais pas ce que je vais faire de niwen, je vais peut être trop loin
C'est pas une question d'aller trop loin ou non... C'est d'être capable de faire la différence.
Il n'y a que toi qui arrive à suivre ce qui est de l'imaginaire ou non, parce que tu ne sépares pas les deux. Parce que t'écris pas clairement.
- sépare les 2 domaines. 1 phrase = 1 idée = 1 monde.
- utilise une mise en forme pour différencier les deux. Mets par exemple en italique les parties que Niwen s'invente.
- sépare carrément en paragraphe. Il s'agit là d'un type d'écriture extrêmement complexe que j'expérimente avec Gwilyn (quand j'ai le temps de le rp). Tu écris ce qui est réel à la troisième personne avec un narrateur extérieur (qui peut être omniscient). Et ce qui appartient à l'imaginaire de Niwen, tu l'écris à la première personne, c'est elle qui parle de ce qu'elle vit dans son monde.
Ce qui pourrait donner sur base de la seule phrase de la correction : "Elle essayait de pleurer, mais rien n'y faisait, ses larmes coulaient le long de son visage, dans son monde qu'elle avait inventé, ses sanglots se cristallisaient dus au froid, elle tomba par terre et se brisa en petits morceaux."
Citation:
La louve essayait de pleurer, mais rien n'y faisait. Elle ne parvenait pas à exprimer physiquement sa détresse.
Ah, ces maudites larmes qui ne cessent de couler de mon visage... Plus que des gouttes d'eau, ce sont de minuscules cristaux, figé par ce froid qui me glace les sangs malgré mon pelage. Comme toutes ces petites pierres de souffrances qui viennent se briser au sol et éclater en des milliers d'éclats, je vais finir ainsi, brisée, réduite à de la poussière de glace que la chaleur fera fondre et ainsi je disparaîtrais...
Et enfin, elle pleurait, les larmes coulaient et d'une douce mort, elle se perdait dans ses petites gouttes d'eau...