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Je connais de nom Vagrant Story, mais jamais entendu parler du deuxième.
Niveau FF, je suis loin d'être une référence, je suis plutôt maudit avec cette série. Mon premier FF a été le 10 mais j'ai jamais pu passer la séquence d'intro car on m'avait vendu un jeu cassé. Je me suis rabattu sur FFX-2 qui m'a dégoûté et j'ai pas fait le quart du jeu avant de me lasser totalement.
Ca a été long mais je suis tombé sur Lost Odyssey ( toujours pas fini, je suis au début du dernier disque ), RPG nippon exclu 360 ( rare ) par Mistwalker ( regroupant certains des créateurs originaux de FF, ainsi que le compositeur emblématique Nobuo Uematsu ). Le jeu est pas terrible, pas tant pour le gameplay au tour par tour ( que je trouve pas gênant ) que pour le trop grand classicisme du jeu et son manque d'identité, j'ai trouvé, malgré la patte de mon dessinateur favori, Takehiko Inoue ( d'ailleurs, il a adapté en manga "La Pierre et le Sabre" et c'est pas dégueulasse ! ). Mais je me suis de nouveau intéressé aux RPG japs.
Un ami de mon frère lui a donné ( carrément ) FF13 comme pour s'en débarrasser, je me suis lassé au tiers du jeu ( même pas d'ailleurs, j'ai touché qu'au premier disque ) à cause du caractère superficiel de l'ensemble, qui caresse trop dans le sens du poil pour être pris sérieusement, bref, je l'ai vu comme un bête produit de consommation.
Mais avec la réédition de FFIV sur PSP, là, j'ai goûté à du vrai RPG et malgré la simplicité de l'ensemble ( d'ailleurs, ça m'a aussi charmé ), j'ai été séduit. Et pourtant l'histoire comme les persos cassent pas trois pattes à un canard, mais comment ne pas vibrer devant le twist héroïque au milieu du combat désespéré contre Zéromus ? Avec la musique superbe, lorsque tous les amis du héros lui prêtent de la force, j'ai senti mon sang bouillir, bien que Zéromus m'ait violé plusieurs fois et déclenché certaines crises de nerf.
Pour le finir, j'ai d'ailleurs dû me fier à une astuce d'un ami qui me parlait de la capacité de lancer d'Edge que je n'utilisait que pour alléger mon inventaire. J'ai donc balancé toutes les armes mythiques que j'avais eu tant de mal à acquérir dans la face de Zéromus et j'y ai pris autant de plaisir que de peine à voir ces objets légendaires gâchés.
Je me rappelle, à un moment mon sac était vide et Edge n'avait plus qu'une arme à lancer : Excalibur. Je me disais "Ah non, quand même pas, ce serait con !", puis je l'ai quand même lancée pour finir Zéromus avec un super big-bang.
Bref, un jeu marquant, et pourtant si simple et enfantin.
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