Oriana Maléria a écrit:
Belle intervention 9
Celà dit, dans ton exemple, le paysan a en effet très peu de chances de l'emporter, sauf que peut être connait-il mieux le terrain (c'est son champ, il sait où sont les crevasses par exemple). C'est difficile en terme de chiffre d'encadrer l'ensemble de l'environnement du combat (ou alors, on tombe dans ces règles à la D&D hardcore jouables seulement par les comptables).
Je comprend qu'on veuille que le dirigé (les chiffres) et le libre soient proches, et je conçoit les intérêt de ce premier par rapport au second dès que le jeu à plusieurs apparaît.
Mais j'ai vraiment du mal à concevoir que les chiffres puissent être prioritaires sur le réalisme "libre" (appelons le comme ça pour éviter les incompréhensions quant au réalisme général, aussi présent dans le dirigé). Pour moi, un GM (en général, et peut être ais-je tort) doit utiliser les chiffres pour résoudre les combats, mais moduler les résultats bruts pour coller au réalisme "libre", et pas l'inverse.
Après, peut être n'est-ce pas faisable sur un forum de rp de l'ampleur et de la profondeur de Yuimen
![Bof [:bof:]](./images/smilies/bof.gif)
Le système que j'utilise en quête prône ce mélange de réalisme et de caractéristiques, sans que l'un prenne le pas sur l'autre. Mieux : ils s'y complètent l'un l'autre, et est suffisamment peu chiffré pour faire effectivement intervenir des éléments comme la connaissance du terrain, les ruses, etc.
Ceci dit, il n'en reste pas moins qu'un peye niveau 12 contre un monstre niveau 20, il se fait défoncer dans 95% des cas, à cause du potentiel en combat de chacun des opposants (et non pas forcément du chiffrage pur). Et du coup, suivant ces statistiques, bah la victoire du type niveau 12 est irréaliste.
Oui, je vois. C'est sûr que dire "le monstre trébuche sur le nid de poule, j'en profite pour lui mettre ma dague dans l'oeil, ça passe moyen. Mais si la manière dont c'est rp est claire et plausible et que la victoire du paysan (peye ?) est vraiment bien amenée, pourquoi pas ?