Anastasie Terreblanc a écrit:
Maltar a écrit:
en fait anastasie j'ai l'impression que tu ne crains pas de parfois (souvent) bousculer un peu les gens, mais que tu crains d'étre toi même bousculé dans les joutes de verbe...
Ce qui est d'autant plus dommage, je pense, qu'il y à ici des gens globalement bienveillant (moi je suis notoirement malveillant par contre).
Je n'ai rien contre le fait qu'on me bouscule, au contraire. Mais là je n'ai pas l'impression d'avoir été bousculée, j'ai l'impression qu'on m'a regardé longuement et qu'on m'a dit "ouais mais ton avis c'est de la grosse merde" sans explication aucune.
Une vision des choses qui pourraient sans doute convenir dans un monde franchement binaire, entre les bienveillants et les vilains qui considéreront que ton avis est "de la grosse merde". Mais tu marques un point sur la question de l'observation.
Pour moi le débat est avant tout une question de forme. Et je vis à l'économie : puis-je répondre à tous ceux qui discutent sur ce Blabla, à toutes les opinions, dans toutes les circonstances ? Non. Alors je sélectionne, je sonde, j'observe : j'essaie d'être attentif à la forme de certaines interventions, et je me demande : est-ce que j'aimerais discuter avec cette personne ?
Donc la formulation dans mon cas ne serait pas : "ouais mais ton avis c'est de la grosse merde" mais "je ne tiens finalement pas à discuter avec toi".
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C'est par la sagesse qu'on bâtit une maison, par l'intelligence qu'on l'affermit ;
par le savoir, on emplit ses greniers de tous les biens précieux et désirables.
Proverbes, 24, 3-4