Isil An'Naïnelim a écrit:
Maltar a écrit:
Caabon a écrit:
Isil An'Naïnelim a écrit:
Maltar a écrit:
Mesdames cherchent de la science fiction?
Je conseillerait donc Asimov, frank herbert, et surtout, por commencer, Barjavel avec "Ravage", si ce n'est déjà lu... Ou bien "un grand secret".
'lut
Bonjour, Malt'

Je n'ai pas du tout apprécié
Dune, d'ailleurs.
Pour Asimov, j'avais commencé à lire
Fondation mais je n'avais pas trop accroché non plus. Un ami m'avait conseillé de commencer par Les Robots mais il ne m'attirait pas particulièrement.
Pas du tout apprécié
Dune ? Ca c'est triste...
Asimov fait des trucs pas mal pour entrer dans la science-fiction, quand on est jeunes ou pas très gros lecteurs. Mais dès lors qu'on a un niveau d'exigence qui commence à monter, ça peut vite paraître... fade face à certains autres auteurs, comme Heinlein par exemple, qui a écrit des ouvrages que je me plais à relire régulièrement.
Heinlein, j'ai faillit l'oublier lui... j'en ai pourtant lu quelques un dans mon jeune temps... Du bon gros militarisme comme on aime (oui, "étoile garde à vous est celui qui m'à le plus marqué) .
Mes hommages Caab.
Du militariste ? Grumpf.
Bon gros militarisme comme on aime... Oh la caricature ! Déjà,
Starship Troopers c'est un peu plus que ça. Ensuite, il y a des morceaux bien plus savoureux. Heinlein n'était pas que militariste, c'était aussi un libéral convaincu (et attention, je ne parle pas de libéralisme économique, je parle ici de libéralisme global, aussi bien politique que social), et à ce titre, il a écrit un ouvrage que je place parmi mes lectures favorites :
Révolte sur la lune. Le récit est certes très orienté, c'est un plaidoyer à peine dissimulé pour une société alternative avec un engagement minimal de l'Etat pour plein de choses, etc. en bien des points ce qu'il propose peut nous paraître particulièrement inadapté. Mais ce qu'il met en scène, c'est la Lune devenue un bagne, et peuplée après une ou deux générations de bagnards, mais également d'hommes et de femmes nés libres, qui dans leur situation ont été amenés à recréer une société sur un modèle... alternatif. Quand un jour leur apparaît la nécessité de clamer leur indépendance, et surtout de l'obtenir, ils entament un bras de fer avec la Terre et son gouvernement global (sorte d'ONU), qui finalement oppose non pas deux nations, mais deux conceptions du monde. Qu'on n'adhère aux idées ou pas, même si on juge que par moment Heinlein y va avec des gros sabots, je pense que ce roman vaut le détour pour ce qu'il propose, et pour le type de science fiction qu'il constitue, quelque chose au détour du space-opera et d'influence peut-être plus classiques des utopies.
Sinon il y a aussi
Citoyen de la Galaxie, d'Heinlein, où disparaît un peu plus la dimension politique, où apparaît beaucoup moins le côté militariste, voire pas du tout, et qui mêle le roman d'aventure spatial avec un fond anti-esclavagiste prononcé.
Dans un courant plus débridé, se rapprochant pas mal de la fantasy, cependant bourré de clichés datés qui s'ils peuvent faire grincer des dents peuvent aussi donner à sourire, mais qui selon sont un bon témoignage de l'air du temps de l'écriture, on peut aller jeter un coup d'oeil du côté de
La route de la gloire.
Bref, Heinlein militariste c'est un peu faible.
C'est comme dire que Herbert aime le sable...
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C'est par la sagesse qu'on bâtit une maison, par l'intelligence qu'on l'affermit ;
par le savoir, on emplit ses greniers de tous les biens précieux et désirables.
Proverbes, 24, 3-4