L'Univers de Yuimen


Forum de Jeu de Rôle Médiéval-Fantastique




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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Jeu 10 Nov 2016 12:13 
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La fête.

    Le capitaine de la milice hocha la tête à la question de Kiyoheïki, comprenant qu’il soit inquiet à ce propos.

    « Nous avons vaillamment résisté. Aucun orque n’a réussi à entrer dans la cité, et les pertes ont été bien plus nombreuses de leur côté que du nôtre. Les dégâts causés sont déjà réparés, et même les murailles ne gardent pas plus de stigmates que celles des anciennes batailles contre Omyre. Ce fut une victoire de notre peuple contre la haine des garzoks, et chaque ynorien est fier d’avoir repoussé ces ennemis, une fois encore. »

    Un bilan plutôt positif, en soi.

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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Ven 11 Nov 2016 14:39 
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Aucune réflexion de ma part, si ce n'est un léger froncement de sourcil à la réaction du semi-mort. Il aurait pu se servir du prétexte que je lui ai offert pour adoucir le regard que les miens portent sur lui, mais non. Il préfère une étrange honnêteté, précisant que je ne lui dois rien. Son humilité a toutefois du bon, et il continue dans cette voie en me faisant part de son souhait de visiter Oranan en ma compagnie si mon ressenti ou mes responsabilités ne me retiennent pas. Pendant que j'y accorde un instant de réflexion, mon supérieur prend la parole.

Ma cité et les miens ont vaillamment contenu l'assaut, et nul assaillant n'est parvenu à entrer dans la ville. Les forces adverses ont subi de bien plus lourdes pertes que nous dans cette opération. Il est par contre certain que si nous avions échoué en Aliaénon, la situation aurait été totalement inversée. Le Capitaine Atsuhiko fait sentir dans sa voix la fierté de la résistance des nôtres face à la haine des garzoks. Auparavant, j'aurais appuyé cette déclaration, mais maintenant, je trouve le terme de haine trop lourd de sens. Nos peuples sont opposés depuis bien longtemps, mais est-ce la haine qui nous motive tous ? Je commence à douter...

Toutefois, savoir que la ville a été frappée par nos adversaires du nord en mon absence finit de me sortir de l'ambiance de fête régnant encore. Je dois rentrer. Je veux retrouver mon foyer. Calant mon poing dans ma paume gauche, j'effectue un salut respectueux.

"Mes remerciements pour ces informations, Capitaine. Veuillez pardonner ma rudesse, mais je pense écourter notre entrevue. Il me tarde à présent de retrouver mon foyer."

J'adresse une même salutation polie aux autres convives avant de diriger mon regard vers Azra. Je perçois son attention, mais j'ai du mal à me faire à ces orbites vides.

"Si la nuit est également tombée sur Oranan, il vous sera difficile de trouver un toit. Le mien vous est offert, jusqu'à ce que vous jugiez être prêt à nous quitter."

Après un dernier salut de tête, je me dirige vers la place un peu à l'écart, à laquelle je n'avais pas vraiment prêté attention jusque-là. La samouraï Katsuya se tient non loin de l'endroit, que je découvre être un lieu commémoratif. Des statues d'or se dressent, à l'effigie des héros de ce monde. De... Nous. Certains que je n'ai fait qu'apercevoir, d'autres que je reconnais, puis ma propre statue. Je la contemple un instant, dubitatif. J'ai oeuvré à la défense de ce monde, suis devenu un héros d'Aliaénon, mais n'est-ce pas un peu trop ? Non, pas tant que je garde en tête qui je suis, les pieds sur terre, et le coeur humble. J'avise l'écu que mon autre moi porte, signifiant l'alliance des Pâles. Peut-être que ce que j'ai accompli me dépasse, tout simplement...

Aux pieds de mon effigie, un coffre. À l'intérieur, mes affaires soigneusement rangées, mais aussi... Une cape, que j'ai la sensation de sentir vibrer un instant sous mes doigts. Quelqu'un a laissé un mot en ynorien, m'ndiquant que l'objet est de nature magique. Une protection, aux propriétés semblables à celles de la cité-colonie. Et puis, je découvre un équipement, vert, que j'extirpe de la malle pour l'observer. Je... Je connais cette facture, c'est celle des Pâles de Treeof. Un cadeau ? Une suggestion de mes amis d'Omble, peut-être ? Avec cérémonie, je revêts mon linge de corps puis me pare de cette protection, serrant les sangles avec un noeud dans la gorge. Lorsque je suis apprêté, presque paré au départ, je me tourne vers le semi-mort.

"J'ai... Une dernière chose à faire. Partez devant, je vous rejoins au sommet ou dans les locaux de la milice."

Il me faut retrouver mon étalon, mais surtout aller offrir mes remerciements aux D'Omble. Je suis en effet persuadé que c'est leur idée. Mais lorsque j'aperçois la tablée, la mine attristée de Talia me stoppe dans mon élan. Il serait inconvenant de ne venir me présenter à eux que pour la chagriner d'un autre départ. Je demeure donc à l'écart, remarquant l'absence de Khar'Tal. Je le cherche du regard, inquiet à son sujet. J'ai l'intime conviction que quelque chose n'allait pas, mais impossible de le confronter à ce propos devant les siens.

Il ne s'est pas joint aux danseurs, n'est plus à sa table ni à celle des autres. Mon attention s'éloigne donc de la fête, en direction de zones moins éclairées, et c'est là que je pense deviner une silhouette. Le jeune Pâle, dont je m'approche lentement.

"Ser Khar'Tal ? Je suis sur le départ, et je tenais à exprimer ma gratitude quant à ces équipements."

Je marque une brève pause, rassemblant mes pensées maintenant qu'il est davantage isolé.

"Vous ne sembliez guère à la fête ce soir. Puis-je vous demander si... Quelque chose vous tracasse ?"

Je m'apprête à ajouter la possibilité que ce soit moi qui ai commis un quelconque impair à son endroit, mais je préfère laisser la question assez ouverte. Et puis, le jeune homme semble avoir goûté à la liqueur familiale bien avant mon arrivée. J'ai besoin de comprendre, égoïstement.



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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Ven 11 Nov 2016 15:20 
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Il fut presque surpris de voir le semi-elfe accepter, et même lui proposer un toit pour la nuit. Quel étrange personnage... D'une certaine manière il avait envie d'en apprendre plus sur lui. Alors qu'il était clairement, par essence et par sa compréhension de leur histoire commune, supérieur à lui, l'autre semblait persisté, comme dans un jeu, à se montrer plus sage et plus savant. Était-ce cela, le flegme des ynoriens ? Cela défiait l'entendement... Azra hocha la tête, contenant son étonnement :

« Nous nous retrouverons donc bientôt. »

Il fit ses adieux à Thensoor, lui affirmant qu'il comptait bien revenir un jour sur Aliaénon, et peut-être, s'il le souhaitait, l'aider à libérer son peuple. Mais pour l'heure, il avait des affaires importantes à mener dans son monde d'origine...

Oui, un jour, il reviendrait, c'était une certitude.

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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Ven 11 Nov 2016 15:38 
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Plus que mes affaires, le coffre contient un véritable trésor. De l'or pour commencer, plus de Yus que je ne sais en compter et à peine assez de bourses pour les contenir.

Pas de signe de mes vêtements colorés ni de mon fidèle couvre chef. Peut être réduits en lambeaux lors de la dernière charge.

Pour autant je ne suis pas cantonné au drap blanc qui m'habille. La robe de l'archimage est là mais ce n'est pas le vetement qui m'attire, au fond du coffre, soigneusement plié, je distingue un ensemble d'habits qui me font penser aux vetements Esserothéens. Une tunique longue, bien plus pratique à porter que la robe, des bottes, des gants.

Sans attendre, tout en souriant, je retire ce qui me recouvre, affrontant le froid de la plaine le temps d'enfiler mes nouveaux habits.

J'ai la classe, j'aime ca. Je dois juste retrouver quelque chose pour couvrir ma tignasse. Un jour peut etre j'aurais un chapeau aussi classe qu'Arthès.

Après m'être suffisamment admirer, je plie la robe d'Orsan et la met dans mon sac avec les nombreuses bourses de Yus avant de me diriger vers le palais et son portail.

Je me concentre pour ressentir une derniere fois les flux de magie. J'ignore comment ce sera sur Yuimen mais pour moi tout sera different.

Me revoilà dans la salle des sarcophages, devant l'orbe flottant. Le portail vers chez moi.

Je m'avance et comme il y a un an, je le laisse m'aspirer pour rentrer à la maison.P

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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Sam 12 Nov 2016 05:33 
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Naral n'aura pas plus de réponses. En même temps, comment pourrait-il en avoir ? Comme moi il n'est pas d'ici et cette magie...Je suis supposé la connaitre mieux que quiconque. Les réponses, je dois donc les trouver par moi-même. Miracle ? Chance ? Don innée ? Magie autonome réagissant à ma volonté de protéger ? Je n'en sais et seul l'avenir et l'expérience pourront me le dire. Je fais donc un signe de tête au Dragon Mauve et sans ajouter un mot de plus, je décide de m'éclipser. Il reste encore tant de gens avec qui je veux converser un peu avant de retourner sur Yuimen.

Regardant autour de moi, je remarque la tronche décharnée de ce bon vieux Thensoor et c'est donc tout naturellement vers lui que je me dirige. Il l'est l'un des habitants de ce monde que j'ai le plus cotoyé, un de ceux qui m'a le plus aidé et encore, c'est peu dire. Je lui dois beaucoup, vraiment beaucoup et je ne peux pas partir sans l'avoir proprement remercié. Il a beau avoir la tronche d'un gus mort depuis des années, je l'apprécie et le respecte.

Une fois à sa hauteur, je m'adresse à lui calmement, en souriant.

"Je peux m'asseoir ?"

Il me fait signifie son accord d'un léger signe de tête. Je ne compte pas rester longtemps, je ne pose donc qu'une fesse sur le bord du banc avant de poursuivre.

"Je...Hum. Je voulais vous remercier Thensoor. De m'avoir aidé à plusieurs reprises, de m'avoir soutenu, épaulé. De m'avoir suivi quand j'en avais besoin. Sans vous, je serai encore dans une cave d'Esseroth ou en train d'errer tel un fantome sans but, empli de regrets. Si aujourd'hui on me traite en héros, c'est sans aucun doute grace à vous. Sachez donc que...Si un jour vous avez besoin de mon aide, pour quoique ce soit, je répondrai présent."


Sa réponse me surprend un peu sur quelques points. Tout d'abord il m'assure que nous sommes quittes, car soi disant, il serait encore à se morfondre dans sa tour sans mon intervention. Je ne vois pas vraiment ce que j'ai fait pour ça, mais soit. Ensuite, il en vient à m'appeler "mon ami". et là, il parvient à me toucher. Avoir un ami comme lui est quelque chose d'inestimable et il conclut comme l'ont fait les Esserothéens, en me certifiant que je serai toujours le bienvenue sur Aliaenon.

Pour ne pas rester sans rien dire, je décide de conclure sur une petite touche d'humour provocatrice. Sait-on jamais...Thensoor pourrait rire et j'adorerai en être le témoin.

"Et c'est un honneur. Je vous dirai bien qu'il en est de même pour Yuimen mais, les êtres à l'apparence squelettique ne sont pas forcément appréciés et il y aurait de fortes chances que vous vous fassiez flécher à vue."


Mais avant de lui laisser le temps de répondre, je me lève et poursuis.

"Sur ce, il y a tant de personne que je veux remercier avant de rentrer. Je vais donc prendre congé et vous souhaiter une bonne continuation"


Le rire attendu ne vient pas, mais le signe de tête me suffit.

Je continue alors de chercher quelques personnes à qui parler et en regardant partout, j'en compte deux. La première, c'est la douce Reine Sheeala d'Argentar. Il faut que j'aille lui parler et lui présenter mes respects une dernière fois.

Une fois proche d'elle, je m'incline. Ni trop, ni trop peu.

"Ma Reine, me permettrez-vous de m'asseoir à votre table ?"

Elle acquiesce simplement.

"Je sais que cela a déjà été évoqué mais...J'aimerai une nouvelle fois m'excuser d'avoir mis votre vie en danger avant de retourner sur Yuimen. Mais surtout, je voulais m'excuser de la réaction véhémente que j'ai pu avoir tout à l'heure. Beaucoup trop d'informations et de surprises, ca peut faire disjoncter un homme. Les propos du borgne ont été la goutte d'eau de trop."


Il est vrai que j'ai un peu pété les plombs tout à l'heure mais en même temps, il faut me comprendre...Un an.

"Je tenais aussi à vous remercier pour ce que vous m'avez dit. Vous entendre dire que je suis votre héros m'a terriblement gêné, mais...Merci."

Être le héros d'une reine, c'est pas rien quand même. A bien y réfléchir, tout ce que j'ai obtenu sur Aliaenon n'est pas donné à tout le monde. L'amitié d'un puissant mage à tête de squelette. L'estime et le respect d'une souveraine. Une statue de pierre et d'or à mon effigie. Franchement...Mais ce qui importe pour le moment, c'est mon interlocutrice. Comme je m'y attendais elle accepte mes excuses une nouvelle fois et ne semble pas me tenir rigueur de mon comportement de tout à l'heure. Elle réitère même le fait de dire que je suis son héros et que rien ne pourra le changer. Il semblerait que je vais devoir m'y faire. Je suis maintenant le héros de la belle Reine Sheeala. Impossible de le nier, mon égo est flatté, mais je dois rester modeste.

"Soit. J'accepte et ne nierai plus ce fait. Et si d'aventure nos chemins se recroisent on si vous avez besoin de mon aide. Je ferai en sorte de faire honneur à l'estime que vous semblez me porter."

Il ne me reste plus qu'une personne à voir et je décide donc de faire mes adieux à la jolie dame harpie.

"Maintenant que tout est clair, il est temps pour moi de vous dire au revoir ma reine. Ce monde est sauf, mais il reste tant à faire sur le mien."

M'inclinant une dernière fois, je me dirige finalement vers la table de celui avec qui tout a commencé. Je redoute légèrement la discussion qui va en découler, mais je dois le faire. Ce n'est que comme ça que je pourrai officiellement prendre un nouveau départ. Le Capitaine Atsuhiko.

Une fois à sa table, je reste quelques secondes immobile et silencieux, cherchant la bonne manière d'amener les choses alors qu'il n'y en a aucune. Autant y aller franchement, comme pour retirer un carreau d'arbalète.

"Capitaine. Je suis venu mettre les choses au clair et surtout pour savoir de ce qu'il en est de mon statut vis à vis des dirigeants de l'Ynorie. Vous ne me reconnaissez sans doute pas, une longue histoire, mais je suis Karz. Le...Traitre.

Le regard qu'il me porte alors n'a rien d'amical. Pas de réelle animosité non plus cependant. Il est juste évident qu'il ne me porte pas dans son cœur, mais il reste un soldat Ynorien. Il me confirme que je n'ai plus à m'inquiéter de mon affiliation à Oaxaca, que je suis libre. Je ne suis donc plus officiellement son ennemi, mais il ne m'apprécie toujours pas et ne me fera sans doute jamais confiance. Il me fait bien comprendre qu'il sait maintenant qui je suis et qu'il compte me surveille de près. Il ne manque pas non plus de me faire comprendre qu'il ne veut pas me voir à Oranan. C'est regrettable, mais je comprends son point de vue et je ne protesterai pas. Le simple fait de pouvoir rayer l'ynorie de la liste de ceux qui veulent ma tête me suffit.

"Je comprends."


Pourtant, je ressens le besoin de répondre quelque chose d'autre. De le rassurer, de ME rassurer et de prendre ici, face à lui, mes nouveau engagements.

"Je continuerai cependant de me racheter pour mes erreurs passées et qui si un jour, vous entendez que mon nom dans la même phrase que celui de la Reine Noire, ce sera pour raconter comment j'aurai fait mordre la poussière à ses Lieutenants et leurs armées."


Car oui, tel sera mon objectif à partir de maintenant. Traquer les Treize et trucider un à un.

"Je ne cherche pas votre pardon, votre sympathie et encore moins votre respect car il est évident que je ne les mérite pas. Je voulais juste vous le dire."


Respectueusement, je m'incline dans la plus pure tradition ynorienne bien que je ne sois pas un expert de cette dernière et je m’éclipse. Direction le coffre qui trône au pied de ma statue. En l'ouvrant, je constate que toutes mes affaires sont là et...même un peu plus. De l'or. Un magnifique plastron de cuir de bonne facture accompagné de jambières et de gantelets souples. Je ne pouvais pas rêver de meilleurs présents. Sans plus attendre, je décide de me défaire de la tenue que l'on ma collé sur le dos pour remettre mon pantalon et ma tunique noire sans manche. Par dessus, j'enfile mes nouveaux équipements. Je jette ensuite un oeil au reste. La majeure partie de ce qui reste dans le coffre, je l'ai obtenu dans la bagne ou ne m'est plus d'aucune utilité. Si je veux prendre un nouveau départ, je dois m'en défaire. Et je sais déjà comment. Mais mes yeux se posent surtout sur l'insecte tranquillement lové au fond de la boite. Cette arme est des plus pratiques et malgré son origine, je rechigne à m'en défaire...Non, je vais même la garder. Elle témoignera de mes erreurs passées. Elle représentera l'objectif que je me suis fixé et m'empêchera d'oublier ou de me perdre en route. Et surtout, ce sera un plaisir incroyable de m'en servir pour aller planter une flèche entre les deux yeux de Cwedim.

Pliant délicatement et proprement la tunique blanche qui était la mienne pendant mon sommeil, je la dépose dans le coffre. Je tapotte doucement la chitine du scolopendre pour le réveiller et qu'il prenne la place qui est la sienne, autour de mon bras gauche. Je prends ensuite tout le reste et m'approche tranquillement du grand brasier au milieu de la place. Un instant, je reste immobile à contempler les flammes. J'ai pris un engagement auprès du Capitaine Atsuhiko et c'est ici et maintenant que je vais le sceller. C'est ici que va commencer ma nouvelle histoire. C'est ici que va s'écrire la première ligne de "L'histoire de Karz. Tome 2". Lançant tout ce qui m'appartenait dans le brasier sans aucun regret, je décide de lancer une petite phrase pour marquer le coup. Sans spécialement chercher à me faire entendre.

"Un nouveau corps. De nouveaux objectifs. Je vais passer à l'action. La catin d'Omyre et ses treize larbins vont comprendre la force de ma détermination. Ici et maintenant, je le jure, j'en fais le serment. Je me battrai et n'aurai de cesse de le faire tant que la victoire ne sera pas notre. Ne sera pas mienne."

Le cœur léger, je retourne dans la salle où me suis éveillé de mon sommeil d'un an. Le fluide est là et alors qu'une petite boule de lumière se pose sur mon épaule comme lors de mon premier passage, je décide de franchir le pas et d'enfin quitter les terre magnifiques d'Aliaenon.

Yuimen, Karz est de retour...Et ca va chier!


[ Tu peux donc retirer de la fiche :

- Abra le Cor (Fait du bruit quand on souffle dedans. Annule les effets magiques négatifs sur toutes les personnes qui entendent le son du Cor) [E=2]
- Armure de la liche pyromantique (end +16, magie +10) [E=3]
- Pendentif de Phaïtos (aucun pouvoir) [E=1]
- Collier de la liche pyromantique (magie +15, dépense de PM/2 pour les sorts de feu) [E=1]
-Épée du capitaine (For +18) [E=4]
- Brigandine de l'Archer noir (End +16, impose le respect auprès de toutes les troupes de base de l'armée d'Oaxaca, faisant considérer son porteur comme un supérieur hiérarchique.) [E=3]
- Jambières des Cieux (end +10, esquives + 5, init +1) [E=2]
- Gantelet de Stabilité (end +6, Mait AJ+10, insensible aux effets des CC visant à faire bouger le joueur adverse.) [E=2]

Merci]

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Car celui qui aujourd'hui répand son sang avec le mien,sera mon frère. - William Shakespeare


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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Sam 12 Nov 2016 13:04 
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La fête.

    Le regard de Khar’Tal se leva pour se poser sur celui du semi-shaakt, d’un air maussade.

    « Les miens ont été généreux, ce sont là des équipements de la plus haute facture. Et vous les méritez amplement pour vos actions. »

    Puis, alors que Kiyoheïki abordait la question plus épineuse de sa mine recluse, il tourna la tête vers la plaine, échappant au regard du milicien.

    « Tout semble comme si c’était la fin, comme si tout était rentré dans l’ordre. Mais il n’en est rien. L’éveil des Titans a initié une période de changements, qui n’ont pas fini de nous surprendre. Je les crains autant que je craignais ces troupes déferlant sur mon pays. Aussi, mon cœur n’est-il pas à la fête, ce soir. »

    Il revint poser son regard sur celui du sergent, et après une hésitation, conclut :

    « Mais n’ayez souci de tout ceci : ce qui est fait est fait, et vous y avez joué un rôle à la hauteur de ce que nous pouvions attendre de vous. C’est à Aliaénon de se relever, désormais. Seule et sans aide, pour être plus forte que jamais. »

    L’amertume, néanmoins, se lisait toujours sans son regard, dans sa voix.

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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Dim 13 Nov 2016 10:34 
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Je n'ai guère besoin de réelle confirmation quant au ressenti du jeune Pâle. Sa voix me semble distante, même lorsqu'il affirme que je mérite ce présent de son peuple. Et puis, je le vois détourner les yeux en direction de la plaine, rendue étrangement sombre par le contraste avec la lueur de la fête. Il avait bien quelque chose qui le travaillait, et il m'en fait part. Selon lui, cette célébration semble indiquer que tout est terminé et rentré dans l'ordre, mais il est conscient que ce n'est pas le cas. Attentif, moi-même sorti de cet état festif, je comprends petit à petit ce qui le chagrine.

Le retour des Titans est annonciateur de changements, de bouleversements, qui ont déjà commencé et vont sans doute avoir des conséquences. Et cette perspective effraie mon jeune ami presque autant que le déferlement des troupes d'Omyre. Je peux le comprendre. C'est une évolution brutale, subie même, pour la plupart des peuples de ce monde. L'on m'a dit que le résultat était positif à mon réveil, mais cela fait à peine quelque heures que je suis dans cette nouvelle version d'Aliaénon. Je n'ai pas encore pu saisir l'étendue de ce nouvel Âge.

Le regard de mon ami me revient, appuyant après un instant des paroles cherchant à me dédouaner de tout ceci. Il insiste en affirmant que c'est à Aliaénon de se relever et seule. Silencieux un moment, le temps d'assimiler ce qui vient d'être dit, je finis par franchir quelque peu la distance qui nous sépare et aviser l'ombre qui nous entoure.

"Des changements... C'est ce que Naral Shaam a laissé entendre. De l'incertitude surtout, en particulier quant aux desseins du Sans-Visage. Je comprends votre état d'esprit, mon ami. Changer l'ordre établi n'est jamais sans conséquences..."

J'imagine que si, un jour, une paix durable s'installait entre mon peuple et Omyre, nous serions tous aussi tendus et perdus. Je lève mon regard violet vers le jeune Pâle avec résolution.

"Si mon séjour en votre monde m'a appris une chose, c'est qu'il ne faut pas négliger le possible soutien d'autrui. Cependant, redonner une identité à Aliaénon est un but louable, une entreprise de longue haleine, et je comprends que vous ayez à cœur de le réaliser par vous-même... "

Courte pause avant de reprendre.

"J'apprécie votre geste, Khar'Tal, mais rentrer n'effacera pas ce que j'ai contribué à faire. Je ne suis pas semi-elfe à fuir les conséquences de mes actes, ni laisser ceux que j'estime à leur sort... Si d'aventure vous ou les vôtres aviez besoin de moi, faites-le savoir à la milice ynorienne. Je ferai au plus vite pour répondre à votre appel."

Après ma tirade, je laisse mon expression s'adoucir un peu.

"Et si un jour vous souhaitiez prendre un peu de recul, ou simplement de vous retrouver entre amis, je serai honoré de vous accueillir sous mon modeste toit."

Je ressens un léger étau sur la poitrine, conscient que j'échange là parmi mes dernières paroles en ce monde. La réalité de mon départ commence à me saisir, mais je m'efforce de ne pas manifester d'émotions trop fortes. Je ne voudrais pas embarrasser ou faire culpabiliser mon jeune ami. L'avenir est incertain, aussi, je préférerai partir avec une note d'espoir et un souvenir chaleureux.

Et ce n'est hélas pas vraiment ce que mon interlocuteur a en tête. Il ne fait qu'acquiescer sombrement à mes paroles, me laissant quelque peu dubitatif sur ma capacité à le rassurer. Je doute pouvoir faire davantage. Il est temps de partir.


~Suite~

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Dernière édition par Kiyoheiki le Lun 14 Nov 2016 19:46, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Dim 13 Nov 2016 10:48 
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Finalement, le jeune mort-vivant se décida à revenir vers sa statue. Il ouvrit le coffre posé devant... et ouvrit des yeux ronds. Il y avait des richesses... plus d'argent qu'il n'en avait jamais possédé, mais ce n'était pas le plus étonnant. Il y avait là une grande robe de cuire résistante, un peu grossière, et ornée de crânes. Les gants eux-même étaient faits d'une multitude d'osselets... il ne connaissait qu'un seul peuple qui ait pu lui envoyer une telle panoplie... les Ol'Toga ! Il s'empressa de quitter bien vite sa robe omyrienne pour revêtir ces atours, plus en accord avec ce qu'il était. Comment cela était-il arrivé jusqu'ici ? Il y avait même une cape de cuire noir avec une capuche à laquelle était suspendu une série d'ossements apparemment très anciens. Quand il les toucha, il sentit immédiatement l'antique puissance ténébreuse qui les animait, et sut que les ombres de Jesuir le protégeraient même aux confins du monde de Yuimen.

Enfin, tout au fond, il vit quelque chose qui lui donna l'impression que son cœur, pourtant absent, faisait un bond : une dague noire, animée d'une étrange lumière bleuté... Il reconnaissait la forme, même si à l'époque où il l'avait vu, elle semblait faite d'un agglomérat d'âmes.

C'était la dague qui avait amené sa mort.

Thensoor s'approcha derrière pour lui murmurer que cela semblait de circonstance. Si, comme il l'avait annoncé, la dague avait perdu l'essentiel de ses pouvoirs, elle avait toujours un certain contrôle sur les âmes. Emplis d'un mélange d'effroi et de gratitude devant l'objet, Azra le remercia et équipa l'ensemble. Désormais, il était vraiment un héros de légende...

Sur des ultimes remerciements et avec une boule au ventre, il prit le chemin de la tour, qui abritait le fluide. Il rejoignit Kiyoheiki en chemin. Aucun des deux ne semblait bavard, tant ils étaient absorbés par la tristesse des adieux et l'espoir pour l'avenir. Ils arrivèrent en silence dans la salle des sarcophages. Azra sentit la présence protectrice d'Arek Il tendit la main au semi-shaakt :

« Mieux vaut ne pas s'engager dans ces choses sans faera, à ce que j'ai cru comprendre. La mienne devrait vous protéger. »

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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Lun 14 Nov 2016 20:02 
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~Auparavant~

~142~



C'est quelque peu maussade que je retrouve mon étalon de grande taille, pas si loin de la tour du fluide en vérité. Il est aussi en forme que dans mon souvenir, et aussi difficile à cerner. À peine m'a-t-il reconnu, et que j'ai délié ses rênes de son attache, l'immense perchron penche sa tête dans ma direction. Lèvres retroussées, il pince brutalement mon épaule de ses longues dents, provoquant un crissement du cuir vert. Sans cette protection, Ganko aurait pu me faire mal bien mal... Je commence à redouter de devoir l'apprivoiser de nouveau, quand il change totalement d'attitude. Le voilà qui fourre ses naseaux sous mon bras et me pousse comme pour me soulever. Mais je décline son offre, si l'on peut appeler cela ainsi, de monter sur son dos.

Après avoir flatté sa joue, je jette un dernier regard derrière moi, puis me dirige vers le fluide. En chemin, je retrouve Azra et monte en même temps que lui les nombreuses marches jusqu'à la salle de réveil. Je vais devoir faire des exercices en rentrant, mon corps accepte mal cet effort prolongé après tout ce temps. Puis, alors que nous faisons face à la sortie, le semi-mort me tend la main, accompagnant son geste d'une sorte de consigne. Qu'il est imprudent de s'engager dans ce chemin sans... Faëra ? Je fronce légèrement les sourcils à ce mot, mais Azra me permet de comprendre qu'il s'agit d'une forme de protection.

J'avise sa main, frotte la mienne sur ma tenue par courtoisie, puis la prends.

"Je me fie à vous. Une fois de l'autre côté, restez près de moi. Ma présence devrait suffire à écarter de possibles désagréments... Allons-y."

Vers Oranan. Vers mon foyer.


~Suite~

(Sortie de Quête)

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Un très grand merci à Itsvara ! (Colo' et Kit)


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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Jeu 17 Nov 2016 15:08 
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La jeune femme accepta simplement et ils prirent la route du départ. Sirat attrapa son sac contenant son équipement au passage, le sous-pesant et le jaugeant plus lourd. Il le hissa sur son épaule et marcha sur le chemin du retour. La belle ne disait rien, le ciel étoilé se reflétait sur le sol ambré. L'air tiède caressait leur visage alors qu'ils approchaient des deux-ponts qui joignaient le lieu de la fête et le portail dimensionnel. Sirat observa les boucles blondes fines balayées le visage opalescent de la magicienne, porté par une brise flatteuse.

J'ai manqué à mes devoirs et n'ai pas eu le temps de me présenter, je me nomme Sirat

Faseilh

Répondit simplement la gardienne, et l'esquisse de conversation mourra dans un mutisme suave. Sirat se sentait bien, Faseilh était calme, sage du moins elle lui apparaissait comme telle et cela l'apaisait. L'ambiance de cette nuit printanière tamisée s'accordait aux tonalités pastelles de son cœur. Bientôt l'ombre de l'édifice, gigantesque beffroi, s'empara d'eux et de leur silhouette crée par la lune. Arrivé dans la salle, elle lui exprima sa gratitude et lui dit adieu non sans garder une certaine prudence dans le regard. l'humoran épia le cercle houleux se mouvoir devant lui, il soupira non sans une certaine nostalgie. Il se retourna et s'approcha d'elle.

Merci a vous dit-il

Il l'embrassa, son geste pouvait paraitre fou, mais il en avait envie. Cela le brûlait de l'intérieur de pouvoir goûter a ces lèvres purpurines, lueur écarlate recouvert d'une rosé matinale, bombardant leur candeur à l'opacité de ce mausolée obscure. Elle avait évoqué les souvenirs, il voulait emporter celui-ci, se raccrocher a ce sentiments fugace qu'il avait eu ce soir d'être encore maître de lui et humain. Il pouvait être heureux, mais passé ce globe, cet intermède s'évaporerait, au vent d'un destin inéluctable, de l'enfant objet qu'il était devenu. Il avait mordu le fuit défendu, succombant, non sans plaisir, à la tentation. La passion qui l'animait pouvait se ressentir, comment cacher l'ardente essence, alors que chacune des barrières érigées au précipice de l'âme s'étaient écroulés, balayé par l'espoir que cet instant dur une éternité. Le donjon avait fait place à un espace éthéré, l'orphéon du désir battait la mesure sur un rythme infernal. C'est au creux de cet orage d'émotions, cet arc-en-ciel de sentiment que prenait naissance la vie, sa vie, imparfaite, brute, mais qui faisait de cette masse maltaise celui qu'il n'aurait jamais dû ne plus être. L'impérieuse gravité reprendrait pourtant ses droits sur cet intant d'apeusenteur.

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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Sam 19 Nov 2016 18:33 
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La fête.

    Surprise, Faseilh ne s’écarta pas du baiser de Sirat, ni ne s’y mêla. Elle se contenta, après quelques secondes, de reculer d’un pas, une main sur le poitrail armuré du semi-lion. La mine fermée, le regard lointain, elle adressa quelques mots à l’humoran, d’une voix faible.

    « Il est temps pour vous de regagner votre monde, Sirat, sauveur d’Aliaénon. Que votre cœur toujours reste pur. »

    Et d’un signe de tete, elle s’écarta dans l’ombre, laissant Sirat passer le portail.

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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Mar 22 Nov 2016 23:33 
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Localisation: Quête 30 : La Chute d'Aliaénon
Faseilh accepta l'étreinte sans pourtant y joindre son âme. Elle apposa ses mains argentées sur le torse de l'humoran et se dégagea de l'enlacement. Elle pénétra sous la chapelle ombragée, cachant à demi son corps et sa presque nudité, à la lumière dont irradiait l'orbe portail. Le regard fixe et maussade, elle lui demanda de partir d'une voix triste lui souhaitant de rester toujours le même. Sirat acquiesça ne posant pas plus de questions, respectant ces silences bavards, qui font éclore plus d'interrogation que d'apaisement dans les cœurs. Il se retourna vers le fluide et par le même geste qui l'avait conduit en ce monde, le quitta.



Citation:
to be continued... merci pour tout

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 Sujet du message: Re: Epilogue : La Fête.
MessagePosté: Sam 26 Nov 2016 16:35 
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Inscription: Mer 23 Déc 2009 16:05
Messages: 3765
Localisation: quête 30
Après un long moment à festoyer, boire et palabrer avec les conives, serpent fut pris dumal du pays. Il prit soin de prendre les affaires que leurs hôtes avaient conservées et fut agréablement surpris de trouver un cadeau de la part de Tensoor surement. Une armure de cuir d'un style très gothique que le ménestrel examina longuement avant de la ranger soigneusement dans son sac. Après un discret au revoir aux personnes encore présente, il prit la route du fluide temporel. il était temps de rentrer.

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Serpent Ménestrel (origine Voleur) Niveau 15
    "Oaxaca contre-attaque." (Quête 30)

    Réputation :
    ¤ Il est beau ¤ Une navigatrice dans la quête 27
    ¤ Il est fantastique ! ¤ Un tavernier de Dahràm
    ¤ rchhhtll blll rll !! ¤ Le dieu pieuvre des mines de Lebher
    ¤ Il est trop rapide pour moi ¤ Le Dragon Noir d'Oaxaca
    ¤ Il m'a faite danser, et j'ai aimé ça ¤ Silmeria, l'anima noire


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