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 Sujet du message: La taverne du Tigre de Glace
MessagePosté: Mar 11 Nov 2008 15:10 
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La taverne du Tigre de glaces


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A plusieurs rues des remparts se trouve un lieu réputé. Réputé pour son ambiance, certes, mais aussi pour ses jeux et ses alcools. On y trouve des Humains en grand nombre, consommant différentes sortes d'alcools, de la simple chope de houblon au petit verre de Jurenschauss (appellé Jur par les gens ivres). Cet alcool très serré est coriace et rares sont ceux qui parviennent à en boire deux verres de suite sans tomber dans les pommes.

L'ambiance est souvent agitée par les Humains et Humaines ivres. Les batailles ne sont pas rares et Hasgörd, le tenancier, est souvent obligé de séparer les protagonistes. Ingird, sa femme, passe son temps à servir les chopes.

Les jeux sont autorisés, mais on y joue juste des verres à boire, les autres types de jeux étant interdits depuis longtemps.

De nombreuses bougies et deux cheminées éclairent et réchauffent cette salle.

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Alors il y a une règle que je veux que vous observiez pendant que vous êtes dans ma maison : Ne grandissez pas. Arrêtez, arrêtez dès cet instant. Wendy dans "hook" (petit hommage à Robin Williams)
Pour toute question: Service d'aide
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 Sujet du message: Re: Taverne du tigre de Glace
MessagePosté: Ven 8 Juil 2011 00:55 
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Maître,

L'incongruité des lieux serait à élever au rang d'art. Eus-je quelque talent d'écrivain que je vous en aurais fait part sur des centaines de page. Sa simple description est l'affirmation de l'absurdité de l'occupation de la cité par Oaxaca. Je vous transmets mes premières impressions.

Les marques de l'ancienne grande cité que fut Pohélis juraient avec les hordes d'inconnus qui se bousculaient sur les rues pavées de la grande cité aux anciennes velléités impérialistes. Çà et là hurlaient deux groupes qui venaient anarchiquement de se bousculer. Les immenses orcs sur lesquels on pouvait surprendre quelques coquetteries de par leur larges peintures corporelles dans les teintes bleutés formaient, bien entendu, la majeure partie de la population mais ils n'étaient pas seuls. Les rares anciens habitants réduits en esclavage traînaient derrière eux leur besogne, qu'elle fut sous la forme d'une charrette, d'un sac ou d'un maton. À leur côté, des mercenaires humains riaient à gorge déployer d'avoir su choisir pour patron le gagnant.

Aucune solidarité ne pouvait ne serait-ce que se dessiner. Tout peuple confondu se rejoignait dans cet imbroglio de sauvageons. Même des elfes, qui, paraitrait, sont par nature destinés à l'intelligence, s'asseyaient sur quelque haute place et observaient, d'un air hautain et moqueur, les quelques travailleurs, peu importe leur origine, qui semblaient être les derniers à avoir des ordres. À savoir quoi faire tout simplement. La cité me semblait être livrée à elle-même. La dernière marque de la présence de la Sorcière qui a pu fédérer – le mot est sans doute trop grand pour cet assemblage disparate – tous ces êtres dans une même cité restaient ces étranges serviteurs sous une robe noire qui passaient par troupe de six individus encapuchonnés et provoquaient à leur passage, au choix, des regards de haine, de peur ou d'incompréhension. Je compris rapidement que, comme tous les autres, ils vagabondaient. Tous paraissaient n'avoir aucun but. Il m'est même arrivé à de nombreuses reprises de surprendre des groupes jouant aux dés ou aux osselets, pariant leur prime sur le vainqueur et discutant de l'envie de partir. Les jambes et les bras de chacun d'entre eux avaient envie de bouger et je ne vous surprendrais pas en vous apprenant qu'il me fallut marcher en baissant les yeux tant la bagarre se répandait comme le sport le plus en vue des rues.

Je fus surpris par le grand nombre de groupes de musique qui s'éparpillaient aux détours des rues et des bières. L'ennui profond des guerriers en permission depuis trop longtemps avait créé un étrange art. Chacun y contait la nostalgie de sa terre natale. De nombreuses cordes, graves comme plus mélodiques, se mélangeaient agréablement avec des vents perçants et des percussions en retrait. Sur ces mélodies, les rêveurs chantaient leurs manquent, priaient pour leur départ et pour sentir leur terre et leurs proches. La beauté se trouve ainsi même dans l'horreur. Le contraste entre cette musique et la ville morbide et puante me retournait l'estomac. Mes certitudes accordaient aux palaces les grâces des grands génies mais je m'étais encore trompé. Une fois n'est pas coutume. Malgré cette touche entendue, il ne serait pas peu dire que l'ambiance malsaine me poussa à trouver, au plus vite, des indices quant à l'emplacement de la rune.

Deux possibilités s'offraient à la suite de mes recherches. Soit Oaxaca connaissait l'existence de la rune en ces lieux, l'avait recherchée et sans aucun doute trouvée. Si tel était le cas, il ne faisait aucun doute à mes yeux que, peu importe où elle fut, elle gardait la rune. Mais il semblait évident que la Sorcière ne dirigeait plus directement cette foule livrée à elle-même et donc qu'elle ne se trouvait plus à Pohélis. Ma piste à explorer se trouvait donc de l'autre côté de l'alternative : elle n'en savait rien et personne ne l'avait découverte. Or, pour que tel soit le cas, il aurait fallu un lieu jamais ou peu fréquenté par les envahisseurs. Je décidai alors, tant par espoir que par raisonnement, de me mettre en quête d'un tel lieu. Il ne serait, pensai-je, point difficile de noter un endroit abandonné dans cette cité abandonné à elle-même.

Ce fut ainsi avec cette perspective que je m'engageai au hasard des ruelles, de groupement de huttes en débit de boisson. Sentant la fin et la fatigue venir, je m'arrêtai dans une taverne qui servait encore, la chose étant assez rare je me permets de la noter. Les cendres ne cachaient pas entièrement la vieille enseigne où l'on pouvait lire entre deux cartes à jouer « Taverne du Tigre de Glace ». Quelque soit la décoration du lieu avant l'invasion, le nouveau propriétaire l'avait sans aucun doute jeter depuis longtemps. De grands bancs accompagnaient les tables faites de grands troncs tranchés en deux et surélevés sur d'énormes pierres pris dans les gravats du siège. Il ne faisait aucun doute que l'homme musculeux derrière le bar avait dû se voir confronter à de nombreux impayés. Une dizaine de pique alignées auprès du bar recueillait des piles de crâne. Au dessus, afin de prévenir la clientèle, il avait placé un écriteau assez large pour être noter par tous.

« Ici, c'est à moi maintenant. Voilà où finissent ceux qui ne respectent pas mes prix. »

Je comprenais sans mal que de nombreuses personnes refusent de payer et préfèrent tenter leur chance à l'épée. Mais le gaillard semblait pouvoir protéger sa croûte sans problème. Par contre, je me demande encore à cette heure comment autant d'alcool peut être en circulation dans une ville où si peu travaillaient. De larges fenêtres laissaient découvrir à l'œil attentif, derrière une couche de poussière finalement peu épaisse, une large friche menant à un bois. Intrigué, j'allais m'assoir à une table, bière en main, proche d'une de ces vitres. Les herbes folles s'arrêtaient en un cercle de poussière où se battaient deux viandes saoules à la sortie arrière de l'établissement. Aucun passage n'annonçait d'aller récente vers le bois de pins et de sequoias. Outre le fait qu'il ne semblait pas fréquenté ni que cela ne choquait personne qu'il ait pu se développer en bordure d'une si grande ville bien avant, le plus étrange était sans aucun doute que l'on pouvait apercevoir de vieux bâtiments en pierre.

En commandant ma seconde bière au comptoir, je glissai quelques pièces en plus.

« Dis moi, tu sais ce qu'il y a dans ces bois ? »

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 Sujet du message: Re: Taverne du tigre de Glace
MessagePosté: Mar 12 Juil 2011 20:34 
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L’aubergiste reluqua l’or en surplus que tu lui tendais, et regarda autour de lui, comme pour vérifier que personne n’avait vu la transaction. Sa face sale s’approcha de la tienne, et son souffle alcoolisé et lourd s’imposa à ton odorat, alors qu’il grognait sa réponse :

« Des bois, des bois, et au-delà, des ruines. On les dit maudites, personne ne va là-bas. Jamais. »

Il hocha la tête d’un air entendu, tout en envoyant une chope de métal dans un bassinet d’eau croupie.

« Mais t’en pose des questions, t’es pas d’là ? »

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 Sujet du message: Re: Taverne du tigre de Glace
MessagePosté: Mar 28 Fév 2017 14:01 
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Quand j'entre dans la taverne, j'en apprécie directement l'ambiance surchauffée. Si dehors il fait froid, à l'intérieur c'est tout l'inverse. Deux énormes cheminées flambent dans un coin de la pièce, apportant lumière et chaleur à tout ceux qui veulent. Sur les braises et les flammes, de gros morceaux de viande grillent, la graisse vient grésiller apportant une odeur pour le moins alléchante.

Quand on s'attarde sur la population de la pièce, on voit des humains, des Sektegs, des Shaakts et des Garzoks, chantant, buvant et jouant ensemble. Ca fait plaisir de voir toutes ces races unies dans un même lieu sans guerre, juste des bagarres légères de taverne. L'alcool semble finalement être un point commun entre toutes les races, comme l'attrait de l'argent. Mais si on fait des guerres pour l'argent, peut-on faire la paix avec de l'alcool ?

La viande rôtie est vraiment, mais vraiment, appétissante; même l'odeur de la forte bière et des racines grillées dans la braise viennent réveiller mon estomac qui s'exprime dans grognement plus qu'auditif. Yakha attendra bien quelques minutes de plus, parce que, par Yuimen, j'ai faim ! Je trouve un coin de table, car aucune table n'est vide, et commande une assiette du chef. A coté de moi, les dés roulent encore et encore. Je constate avec amusement qu'il n'y a aucun échange de yus, les paris d'argent sont fréquents sur Naora, mais ici, ceux qui gagnent boivent, tout simplement.
Au cours de mon repas, un des joueurs quittent la table et un Garzok me propose de me mêler à eux. Avec un grand sourire, j'accepte, je ne connais pas les règles, mais d'expérience, ils sont rarement compliqués.

Cela se confirme d'ailleurs. Cinq dés à six faces, lancés maximum trois fois. Le six représente un bateau, le cinq le capitaine et le quatre l'équipage. Nous devons soit obtenir le cinq après le six et le quatre après le cinq, soit avoir les éléments dans un même jet. Si le bateau manque, on offre la tournée à tous les autres joueurs; si c'est le capitaine (et donc l'équipage), on paye au joueur à droite et à gauche; si c'est l'équipage, on paye à droite. Par contre, si les trois éléments sont présents, le joueur de droite vous paye un verre. Le cumul ultime étant d'avoir les trois éléments ET au moins un six sur les deux dés supplémentaires car, alors, ce sont tous les autres joueurs qui vous paye à boire !

Au bout du premier quart d'heure de jeu, j'ai déjà payé deux tournées et le joueur a ma droite commencer à chanter des chansons paillardes en hurlant. Je grommelle, mais je m'acharne, tandis que le joueur, complètement bourré va taquiner une gueuse avant d'être remplacé par un Sekteg au regard chafouin, persuadé, sans doute d'avoir à boire à l'oeil. Malheureusement pour lui, trente minutes plus tard, je me retrouve avec quatre chopes devant moi à finir et plusieurs chopes déjà bues, ma chance ayant brusquement tourné. Au départ, je sirote, mais c'est écœurant bu comme ça au bout de la quatrième chopine. Je décide donc de faire comme tout le monde, à savoir de boire mon verre d'un seul coup. Cette façon de faire me permet finalement de rattraper mon retard, mon voisin étant d'ailleurs particulièrement malchanceux, vu la quantité de verre qu'il offre à moi et au reste du groupe.

Finalement au bout d'une grosse heure, et une bonne quinzaine de chopes plus tard, je décide de quitter le jeu et de retourner à mon repas qui a plus que refroidit. Manger de la viande a l'avantage de faire descendre mon taux d'alcoolémie et de clarifier mon esprit.

J'interpèle mon voisin et lui demande s'il connait Yakha. Après un éclat bruyant de rire, il me désigne le Garzok au centre d'une foule dans un coin de la taverne.

Je me lève et me dirige vers lui. A coups de coude, je parviens jusqu'à sa table et vois une carte, dont Anouar m'apprend que c'est celle du Nosvéris. D'un coup, je comprends mieux le projet du prêtre de Yuimen, il va littéralement m'envoyer dans les glaces du Nord de Nosvéris, mais tant qu'à faire, autant y aller avec des Garzoks qui s'y connaissent et idéalement des explorateurs, de l'intendance,... Bref, une équipe convenable.

"Mon nom est Lisha. Je cherche Yakha."

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 Sujet du message: Re: Taverne du tigre de Glace
MessagePosté: Dim 19 Mar 2017 15:24 
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Localisation: Quête 30 : Fan-Ming
"Je suis Yakha. Que me veux-tu, étrangère ?"

Son ton est glacial, autant que les bises du Nord que me promet l'expédition polaire où m'envoie le prêtre de Yuimen. Sa peau n'est pas verte, mais d'une couleur terreuse où se dessinent des formes plus claires. Ses canines sont plus petites que beaucoup de celles que j'ai vu chez les mâles, ainsi que ses yeux d'un bleu clair qui me scrute.
En guise de réponse, je lui tends le parchemin du prêtre de Yuimen, celui que je n'ai pas encore ouvert. Il le prend en grognant, le tourne dans ses doigts et lâche un bruit dédaigneux en voyant le sceau brun marqué d'une rune.

"Retourne à Omyre, chienne. Va dire à ton maître que Yakha refuse." gronde-t-il d'une voix puissante.

Voyant que je ne bouge pas, il se lève. Il est grand, il me dépasse de plus d'une tête, chose à laquelle je ne suis pas habituée, mon corps d'elfe m'assurant d'habitude la supériorité dans ce genre de confrontation. Autour de nous les gens s'écartent ostensiblement.

"Casse-toi, parjure ! Je ne veux pas de toi, ni ici ni ailleurs sur ces terres !"

Ce Garzok m'impressionne et ses paroles me blessent profondément. Le parjure est un acte grave dans ma vision de la religion de Yuimen. Je ne comprends pas pourquoi il porte une accusation aussi terrible. Je ne bouge cependant toujours pas et soutiens son regard mauvais autant que ses cris. Je parviens même à m'opposer à lui d'une voix que j'aimerais plus audible :

"Je ne bougerais pas."
"Pour la dernière fois, fous le camp, chienne."

Le ton monte encore, il commence vraiment à m'inquiéter ce Garzok. Mais Astinor me convainc de ne pas bouger. Chien qui aboit ne mord pas et celui-ci semble plus prompt à élever la voix qu'à frapper. En revanche, mon oeil capte un mouvement sur le coté de Yakha. Un Garzok d'une taille impressionnante, à la peau étrangement bleutée, s'approche. J'affermis ma position, mais c'est Astinor qui répond :

"Je ne boug'rais que si tu me prends dans l'Nord !"

Le Garzok à la peau bleue bondit et m'assène un formidable coup de poing auquel je ne m'attendais pas. La force du coup me fait chuter en arrière, dans le public qui s'écarte sensiblement, ne m'offrant qu'une table comme appui. J'ai l'arcade sourcilière en sang, mais rien de grave.

"Si Yakha dit casse-toi, tu te casses !"
(T'as confiance ?)
(Hum. Pourquoi ?)
(Ne riposte pas, mais ça va faire mal !)

Je me redresse, laissant Astinor gérer l'affaire, même si je le sens à vrai dire très mal.

"Je pars dans le Nord avec toi, Yakha." articule patiemment Astinor.

A même action, même réaction; à ceci près que je sais à quoi je dois m'attendre. La brute bleue vient me décrocher un nouveau coup que j'encaisse sans broncher, ne bougeant pas comme me l'ordonne Astinor. Je fais ainsi face à Yakha, séparé seulement par une brute qui me gueule dessus en me cognant. Comme un mantra, Astinor répète à nouveau par ma bouche que je partirais avec eux. Nouveau coup, il m'étourdit légèrement, mais je parviens à ne pas le montrer, même si ça devient difficile. Un changement cependant se produit petit à petit chez Yakha qui m'incite à tenir bon. Celui-ci s'est calmé et m'observe avec un autre regard, moins de haine et plus de curiosité.

J'encaisse un quatrième coup de poing, dirigé vers mon estomac celui-ci. J'évite au prix d'un effort surhumain de vomir mon repas et mes trop nombreuses bières, mais le plus dur est de me redresser pour m'entendre à nouveau prononcer d'une voix forte que j'irais dans le Nord. Par Yuimen, pourquoi est-ce que je m'acharne à ce point ?

Voyant que ça ne marche pas, la brute vient m'empoigner et me jeter sur une table dans la foule. Renversant deux chopes, je suis couverte de bière, mais toujours indemne, ou presque. Certes le Garzok est puissant, et je ne doute pas qu'il aurait la capacité de tuer ou de blesser gravement la majorité des personnes de la taverne, mais il en faudrait plus pour moi. Je me redresse et reprends ma place avec un regard appuyé de défi vers le garde du corps, tandis que Yakha se relève à nouveau beaucoup plus calme qu'au début.

Les deux Garzoks s'interrogent sans se parler. C'est finalement Yakha qui s'adresse à moi, avec calme :

"J'ai l'impression que le prêtre de Yuimen ne m'a pas envoyé qu'un simple bagnard cette fois. Mais j'ai besoin d'en être sûr."

Il s'approche de moi et vient prendre ma mâchoire dans une main et tourne ma tête à gauche et à droite.

"Le Nord c'est pas une partie de plaisir, sois-en sûre, gamine. J'ai besoin de personnes courageuses, résistantes, capable de se battre autant que d'obéir sans broncher. Si tu penses que ça te correspond, viens demain, à la tombée de la nuit, à l'arrière de la taverne. Mais qu'on soit clair..."

Il me lâche alors et s'adresse à la foule qui était autour de lui avant mon arrivée :
"Ceux qui échoueront devront partir sans faire leur pleurnicheuse.Il n'y aura pas deux essais et je ne prendrais que les meilleurs."

Voilà donc la première étape franchie. Mon prochain objectif sera de réussir les épreuves pour être choisie, mais en attendant, il me faut me reposer...

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