L’obscurité acre nous entoure, mais Virina éclaire notre descente de sa torche. J’aperçois son visage qui parait encore plus lugubre et verdâtre, dans la lueur de la flamme.
Finalement au bout d’un instant je pose le pied sur le sol. La garzok lève sa lumière et nous permet de comprendre ou nous nous trouvons. Une grande pièce couverte de bibliothèque de part et d‘autres, elles même recouvertes de toile d’araignée et d’une couche de poussière de plusieurs millimètres.
Cela semble grouiller sur les étagères, et effectivement un monde de rampant s’écarte devant notre flambeau. Au centre, une table de pierre brunie par le temps, on y retrouve des fioles éparses et oublié à la hâte et d’autres alambiques. De chaque côté deux portes, une à gauche et une à droite. Le temps que je m’attarde sur les bouteilles, Virirna avait déjà choisi une direction, elle m’indique la gauche sans aucun préliminaire. Je comprends que chez elle ses choses son superflu. J’empoigne des fioles et les glisses dans mon sac, avant de la suivre.