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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Ven 31 Mai 2013 03:16 
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Une fois de plus, j’avais tenté de m’en sortir par la ruse, une fois de plus j’avais échoué. Ma demande de grimper au balcon n’était qu’un prétexte pour m’éloigner de mes compagnons et de trouver un moyen pour m’enfuir de ce bagne maudit. Mais rien n’avait fonctionné comme je l’avais espéré. Non seulement, le prétentieux elfe mauve n’avait pas daigné accorder la moindre attention à ma demande si poliment formulée, mais comble de malchance, le bouffon dangereux avait déjoué mon astuce en descendant à ma rencontre.

De son regard mauvais, il me dévisageait. D’un sourire malsain, il m’apostrophait. Des treize, j’avais bien l’impression d’avoir choisi le plus vilain, le plus terrifiant, le plus intimidant. Je devinais que je ne pourrais tirer aucune pitié de ce fou à lier.
J’étais prise au piège ! Peu importait ma décision, j’étais perdante. Servir le mal ou mourir, tel avait été le choix proposé. Je me sentais défaillir à l’idée de servir Oaxaca, mais je ne pouvais m’imaginer mourir sans même avoir eu l’opportunité de fonder ma propre petite famille.

La peau du visage rougie par les larmes qui le parcouraient, je dus me résigner, il ne me restait plus qu’à prêter à contrecœur le serment demandé. La tête basse, je fermai les yeux, me recueillant une dernière fois avant d’annoncer que j’acceptais l’offre offerte.


(Pardonnez-moi maman, papa, grand-maman, grand-papa, frérot, soeurette, et surtout toi Pédro, mais je n’ai pas le choix. Si je n’accepte pas, je ne pourrai jamais plus vous revoir, je n’ai pas le choix, pas le choix)



(C’EST FAUX ! TU AS LE CHOIX ! )

J’ouvris alors rapidement les yeux cherchant d’où provenait cette voix, sans succès. Le seul être à proximité possédait une voix éraillée qui ne ressemblait aucunement à celle qui avait si soudainement envahi mes pensées. Intriguée, je questionnai :

(Quoi ?)

(On a toujours le choix ! )

Une fois de plus, cette voix fébrile, un peu suraigüe et très ferme, m’avait répondu. J’étais déjà bouleversée par ce qui m’arrivait, je n’étais pas d’humeur à justifier mes choix à une personne que je ne connaissais pas et qui de surcroit se mêlait à mes pensées les plus intimes. C’est donc sur un ton agacé, non dissimulé que je l’interrogeais de nouveau

(Qui es tu ? )


(Ça, c’est à toi de me le dire ! )

Je ne savais pas qui me faisait ainsi la conversation, mais son petit ton condescendant m’exaspérait.

( C’est à moi de te le dire ? Tu… tu es ma… conscience ? )


(Hum… Oui, Conscience j’aime ça, c’est bien moi ! )

Si je n’avais pas vécu moi-même cette expérience, je ne l’aurais jamais cru. Je parlais à ma conscience et je la trouvais plutôt déplaisante. Elle aurait dû me soutenir au lieu de me faire la morale.

Sans attendre une réplique de ma part, elle poursuivit de plus belle.

(Ne mets pas la faute sur les treize, si tu leur prêtes serment, c’est que tu as choisi de servir le mal, n’essaies pas de te cacher sous des prétextes.)

Ah, mais là elle exagérait.

(NON, c’est faux ! JE NE VEUX SURTOUT PAS SERVIR Oaxaca ! Je ne veux pas maltraiter les gens! )

À ce moment, je vis une minuscule araignée installée sur mon bras gauche, mais je n'y fis aucunement attention, trop occupée à m'entretenir avec ma Conscience.

(Mais j’ai peur de mourir, j’ai peur de ne plus revoir mes amis, ma famille…. C’n’est pas un choix ça, mourir ou survivre)


J’étais honteuse, j’aurais voulu être plus courageuse, mais j’avais trop peur.

(Et qu’est-ce qui te dit que tu vas nécessairement mourir ? Tu renonces avant même d’avoir essayé. Tu penses être une lutine courageuse, mais tu ne l’es pas, au moindre petit pépin, tu abandonnes la partie, avant même de l’avoir commencé.)


( C’est faux ! Tu es beaucoup trop dure avec moi ! Mes chances sont nulles, je ne pourrai survivre aux attaques des quatre autres.)

(Trois, Ezak a dit qu'il ne t'attaquerait pas. Et pour tes chances, tu ne le sais pas tant que tu ne l’as pas essayé !)
Me répondit-elle avec fermeté.
(J’ai peur ! ) Je parlais à présent à ma conscience comme s’il s’agissait de ma confidente

(Ça c’est normal. Mais sers-toi de ta peur pour canaliser tes chances de survie… Tente le coup, tu pourrais réussir. ) De son côté, sa voix devenait plus conciliante, plus maternelle.

(Tu es certaine ?)
(Si tu acceptes de te joindre à l’armée d’Oaxaca, tu seras vivante pour un certain temps, tant qu’ils auront besoin de toi. Ces gens n’ont pas de morales, ni de valeurs, tu ne peux te fier à leur parole. Mais imaginons qu’ils ne te sacrifient pas, ton âme, elle, sera morte. Elle deviendra aussi noire que ce bagne. Tu ressembleras à la copie que tu as tuée. Tu seras une morte-vivante, tous ceux que tu aimes te renieront, car tu ne seras plus la même. Ne sois pas si naïve, si tu acceptes de prêter serment, tu seras lié par lui, il te sera impossible de ne pas obéir à ton lieutenant)

Ces propos sensés et raisonnés commençaient à me redonner courage.

(Si je refuse l’offre, tu vas me soutenir ?)

Je me sentais si seule que j’avais besoin de support, de soutien.

(Je suis ta Conscience, non ? Je serai là pour te remettre dans le bon chemin)

Grâce à ma Conscience, j’avais repris espoir. Je fermai de nouveau les yeux pour faire une dernière prière à Yuimen avant de me mettre à l’action.

(Oh Yuimen ! Toi qui es bon, viens à mon aide une fois de plus. Donne-moi la force, le courage, l’intelligence, la ruse nécessaire pour me sortir de ce mauvais pas ! )


Ma brève prière faite, je pris mon arc sombre, pinçai la corde et la braqua vers Aerq. La flèche qui venait d’apparaitre pointait vers le visage de mon adversaire.
Encouragée par ma conscience, d’une voix ferme et cinglante je le menaçai :

« Je ne prêterai pas serment, je ne me joindrai pas à vous. Vous allez à présent me conduire vers la sortie si vous tenez à la vie »

J’étais à présent prête à tout, je voulais sortir à tout prix de là, le contenu du coffre ne m’intéressait plus.

(((Apparition de ma Conscience (Faera) et prière à Yuimen )))

_________________
Guasina, protectrice d'âme


Dernière édition par Guasina le Sam 8 Juin 2013 03:45, édité 2 fois.

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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Dim 2 Juin 2013 14:31 
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Localisation: Quête 26 : Le Bagne Maudit
Plus rien autour de moi n'avait d'importance à part ce coffre qui contenait tout l'équipement que l'on m'avait confisqué à l'entrée dans ce bagne. J'entendais des voix au loin mais je ne comprenais pas vraiment ce qu'elles exprimait. Lorsque celle de Xenair retentit de nouveau, me demandant ce que je souhaitais comme armée.

Une proposition alléchante qui me sortit un sourire machiavélique sur le visage. Une armée, un petit bataillon répondant au moindre de mes désirs, que rêver de mieux pour envoyer ma famille dans l'espace ! Le tout était de bien choisir ce qui la composerait. J'avais besoin d'efficacité et d'anonymat... Je savais ce qu'il me fallait mais le temps pour moi de former mon armée, je rejoignis le coffre afin de récupérer toutes mes affaires ainsi que la somme d'or qui allait avec.

Une fois mes affaires de nouveau en ma possession, je levais la tête vers Xenair pour lui formuler ma demande.

- "Je suis un soldat, j'ai besoin d'une armée d'hommes qui sont capable aussi bien de manier l'épée que de manier l'arc, qui possède d'ailleurs chacune de ces armes et qui possèdent des protections leur permettant une belle liberté de mouvement ainsi qu'une bonne vitesse de déplacement."

Je baissais enfin la tête humblement devant mon nouveau maître espérant qu'il pourrait répondre favorablement à ma demande. Puis quelque chose traversa mon esprit, mon épée ! Je relevais la tête afin de poser une question.

- "Me permettez-vous d'aller récupérer mon épée ?"

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Léandre - Shaakt - Soldat



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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Mar 4 Juin 2013 12:39 
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Karz :

En revêtant son équipement, Karz put constater les changements sur celui-ci. Sa brigandine était devenue noire, cerclée d’anneaux d’argent aux bras, et décorée d’une broche en forme de crâne dont les yeux rougeoyaient chacun d’un rubis étincelant. Sa cape aussi était devenue noire, sombre, et sa texture plus évanescente, presque impalpable, légère et semblant être de l’ombre elle-même.

Cwedim répondit à l’archer d’un ton mi-amusé, mi-agacé.

« Ah, je n’ai de prétention sur mes titres. Appelle-moi par mon nom. Mais n’ais jamais le cran de te moquer de moi, si tu ne veux pas finir écrasé comme une vulgaire larve. Sors, maintenant. Et sers-moi au mieux. Lorsque j’aurai des missions précises à te confier, je te le ferai savoir. »

Et devant Karz, derrière son coffre, un escalier d’ombre, invisible à ceux qui ne servaient pas Cwedim, se constitua pour permettre au protecteur de grimper jusqu’au balcon où Cwedim se tenait. Derrière celui-ci, une porte épaisse et noire s’ouvrit sur un escalier. L’escalier menait, plus loin, à une autre porte, qui s’ouvrit aussi, sur une lumière bien trop vive pour des yeux finalement habitués à l’obscurité. Et pourtant, c’est au cœur d’une bien sombre ville qu’ils menaient : Omyre, au pied de la Tour Noire d’Oaxaca, à l’embranchement d’une des treize ailes du bâtiment, celle marquée d’une statue de vers entremêlés. Celle de Cwedim le déchaîné. Là attendait la petite troupe confiée au nouveau sergent d’Oaxaca. Dix humains habillés de vêtements noirs et de cagoule. Rien ne les différenciait, car ils étaient tous de même stature, et secrets comme les ombres. Armés de Shurikens et de kamas. Des ninjas entraînés selon les méthodes Oraniennes, furtifs, sans pitié, et d’une efficacité redoutable tant au corps à corps qu’à distance. Tous saluèrent leur nouveau commandant d’un signe poli de la tête…

[HJ : Ta troupe personnelle (RP) est constituée de dix vélites niveau 8. Tu peux RP une dernière fois ici, pour la clôture de la quête, et tu seras ensuite autorisé à reprendre le RP libre au pied de la Tour Noire d’Omyre. Ta fiche a été éditée de ton nouveau matériel, et ta bourse a également lestée de 12 000 yus.]

Guasina :

Les menaces de la lutine furent aussi impressionnantes pour Aerq qu’une mouche qui pète. Sitôt qu’elle eut prononcé ses paroles piquantes, le lieutenant d’Oaxaca disparut dans un nuage de fumée verte qui la fit tousser et brouilla momentanément sa vue… Il réapparut derrière elle, une dague perlée de poison pointée sur son petit dos. Et d’une voix empoisonnée, il répondit à la menace.

« Tu apprendras qu’il ne fait pas bon de menacer plus fort que soi. Tu as fait ton choix, lutine. Celui d’être persécutée à vie, fut-elle courte, par un camp plutôt qu’un autre. Prends ton matériel, Guasina Roquin, car tu en auras besoin dehors. Plus jamais tu ne seras à l’abri nulle part, désormais. »

Et dans un rire froid, le coffre s’ouvrit sur les affaires de la petite rousse, ainsi qu’une belle bourse de yus qu’il lui laissa le loisir de ramasser avant qu’un escalier, semblable à celui de Karz, apparut pour filer droit vers la porte du balcon d’Aerq le fou, qui s’ouvrit à son tour sur un escalier. L’escalier menait, plus loin, à une autre porte, qui s’ouvrit aussi, sur une lumière bien trop vive pour des yeux finalement habitués à l’obscurité. Et pourtant, c’est au cœur d’une bien sombre ville qu’ils menaient : Omyre, au pied de la Tour Noire d’Oaxaca, à l’embranchement d’une des treize ailes du bâtiment, celle marquée d’une statue d’insecte dressé, mandibules acérées pointées vers les hauteurs du bâtiment. Celle d’Aerq le Fou. Dans cette cité, désormais, seul le danger l’attendait. La mort, si elle y perdurait. Comme il l’avait promis, Aerq laissa une longueur d’avance à sa nouvelle ennemie. Le temps pour elle de commencer à fuir, avant que des troupes d’insectes ne partent à sa recherche…

[HJ : Tu peux RP une dernière fois ici, pour la cloture de la quête, et tu seras ensuite autorisé à reprendre le RP libre au pied de la Tour Noire d’Omyre. Ta fiche a été éditée de ton matériel, et ta bourse a également lestée de 12 000 yus.]

Léandre :

Lorsque l’elfe noir revêtit son équipement, elle put constater qu’il avait plus de prestance qu’auparavant. Son plastron était plus sombre, et un crâne d’or aux yeux d’émeraude en perçait la poitrine. Ses bottes et brassards étaient assortis, les unes ayant une semelle plus souple qu’auparavant, les autres étant munis, sur le bras droit, d’un renforcement permettant à un rapace de se poser.

Xenair répondit alors au soldat.

« Va chercher ton arme, ces hommes seront tiens. Sors maintenant, et sers-moi au mieux. Des ordres te parviendront par les airs, quand j’aurai besoin de tes services. »

Et devant Léandre, derrière son coffre, un escalier d’ombre, invisible à ceux qui ne servaient pas Xenair, se constitua pour permettre au protecteur de grimper jusqu’au balcon où Xenair se tenait. Derrière celui-ci, une porte épaisse et noire s’ouvrit sur un escalier. L’escalier menait, plus loin, à une autre porte, qui s’ouvrit aussi, sur une lumière bien trop vive pour des yeux finalement habitués à l’obscurité. Et pourtant, c’est au cœur d’une bien sombre ville qu’ils menaient : Omyre, au pied de la Tour Noire d’Oaxaca, à l’embranchement d’une des treize ailes du bâtiment, celle marquée d’une statue d’un aigle majestueux, ailes déployées. Celle de Xenair l’assassin solitaire. Là attendait la petite troupe confiée au nouveau sergent d’Oaxaca. Un groupe de dix soldats du désert, vêtus d’armures de cuir et la tête enveloppée dans un turban pâle. Ils portaient chacun un arc et une épée courbe. Des guerriers du désert, habitués aux conditions extrêmes. A l’arrivée de leur nouveau commandant, ils se raidirent respectueusement en signe de salut.

[HJ : Ta troupe personnelle (RP) est constituée de dix soldats niveau 8. Tu peux RP une dernière fois ici, pour la clôture de la quête, et tu seras ensuite autorisé à reprendre le RP libre au pied de la Tour Noire d’Omyre. Ta fiche a été éditée de ton nouveau matériel, et ta bourse a également lestée de 12 000 yus.]

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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Mar 4 Juin 2013 20:03 
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Tout en enfilant et en admirant mon nouvel équipement, j'écoute Cwedim qui me répond. Il dicte les limite et me fait clairement signaler que si je dépasse les bornes, ma vie sera rapidement écourtée. A vrai dire je m'en doutais, mais il fallait que je sache plus précisément à quoi m'en tenir. Maintenant, je suis fixé. Dans mes nouveaux apparats de Sergent de la grande armée d'Oaxaca, je monte les marche qui viennent d'apparaitre devant moi. Sans me retourner, je m'approche de Cwedim jusqu'à me retrouver juste en face de lui. Cet homme m'a acquis à sa cause pour le moment et tant que je peux atteindre mes objectifs, ma loyauté et mon dévouement lui son accordés..Dans une certaine mesure. Je le fixe quelques secondes, lui fait un signe de tête et emprunte le chemin qui s'offre à moi juste derrière lui. Ca y est, j'en ai fini avec se bagne moisie, j'en ai fini avec la bande d'incapable qui se trouve encore dans la fosse. Je retrouve ma liberté.

La lumière se fait de plus en plus forte à mesure que je gravis les marche. Tellement forte, que je ne peux m'empêcher de cacher mes yeux avec mon avant bras, le temps que ces derniers se réhabituent. Je ne sais pas combien de temps j'ai passé dans ce bagne maudit, et au final peu importe. Je suis libre. Une fois en haut des escaliers, je ne reconnais pas vraiment l'endroit où je me trouve, mais il faudrait être le dernier des abrutis pour ne pas le deviner. La Tour Noire, bâtiment tristement célèbre, demeure d'Oaxaca. Je suis donc à Omyre, bien loin de la grande Kendra Kâr qui m'avait accueilli.

C'est à ce moment là que je remarque la présence d'une dizaine d'hommes, presque tous identiques. J'ai failli ne pas les voir, tant ces derniers se fondent dans le décors et savent visiblement se faire discret. Ces hommes, ils sont maintenant sous mes ordres. Je ne pouvais rêver mieux. Des soldats mobiles, discrets et efficaces, exactement ce que j'espérais. Décidément, les Treize savent comment récompenser ceux qui leur sont fidèles, et ce n'est pas pour me déplaire. Je vais donc à leur rencontre et pose mon regard sur eux, silencieusement. Je vais faire vite, les longs discours ce n'est pas mon genre.

" Vos noms et le mien importent peu. Sachez juste que maintenant, vos vies m'appartiennent. Vous me suivrez partout où j'irai, sans vous faire remarquer et vous obéirez à mes ordres sans broncher."

Les choses sont dites, mais il faudra quand même que je vois certaines choses avec eux un peu plus tard. C'est pour cette raison que je poursuis.

"Je vais bientôt quitter la ville en direction d'Oranan. Vous viendrez à ma rencontre à la fin de la première journée de voyage, pour que nous mettions en place quelques détails pratiques. Sur ce..."

Je n'ai même pas besoin de finir ma phrase, que déjà, mes soldats se dispersent. Pourtant, je sais qu'ils ne sont pas très loin, je le sens. Une chose est sûre, Cwedim ne s'est pas moqué de moi. Mais maintenant, je débute une nouvelle vie. Tremblez mes ennemis, tremblez frêles créatures, le nouveau Karz arrive!

[HRP: Et voilà! La quête est terminée pour moi! Que d'émotions! Merci pour tout monsieur 9, j'ai vécu de très bons moments avec cette deuxième quête dirigée par tes soins. J'ai pu y faire évoluer mon personnage y faire évoluer la façon que j'avais d'appréhender son futur. Donc voilà, je ne peux rien dire d'autre que merci! Cette quête aura été incroyable sur bien des points, notamment sur l'univers que tu nous auras proposé. Et cette fin, CETTE FIN! Tout bonnement épique! Une chose est sûre, tu viens de lâcher un monstre dans la nature Yuimenienne!!!! Encore merci!]

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Car celui qui aujourd'hui répand son sang avec le mien,sera mon frère. - William Shakespeare


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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Jeu 6 Juin 2013 19:26 
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Dans le genre "tu sers à rien", je me posais là... Tout fût fini en un instant, Naral achevant le monstre cul-de-jatte d'un souffle à faire fondre la pierre sans même qu'il portât une quelconque attention sur moi... Pour un combat au sommet, j'en restais vraiment sur ma faim... s'en suivit alors tout un monologue sur notre vaillance et nos capacités hors du commun...

"Et blablabla, bien sûr nous sommes des héros, nous avons vaincus un monstre de férocité à sept contre un, et j'ai énormément participer à ce match! Je mérite une énorme récompense! Non je ne suis pas irrité, pas du tout. Après tout je n'ai forcé personne à me faire perdre connaissance et à prendre ces potions surprises... J't'en foutrais moi de donner des truc comme-ça aux gens... Saleté d'Alchimiste vicelard! Mon pauvre Tathar, un jour t'arrêtera peut-être de te conduire comme un parfait inconscient! Bon je fais quoi, je re-prête serment ou je passe le reste de ma vie en fugitif? Leona pourrait vraiment être une bonne éducatrice... Certes ses méthodes risqueraient de m'en faire baver mais en même temps le résultat devrait être loin d'être décevant... Et puis cette idée de transformation en dragon sylvestre me branche vraiment beaucoup... Allez, allez que tout le monde s'en aille, que je puisse discutailler tranquillou... Naral c'est fait, l'archer c'est fait, Guasina c'est fait, Ezak aussi... Allez sortez!! Bon tant pis, allons-y..."

Je m'avançais donc vers mon tuteur à peau d'écorce et ployais le genou devant lui, bien que le fait de m'incliner n'était pas trop mon truc...

"Puissant seigneur, j'ose espérer vous avoir fait honneur malgré ma faible participation au combat et souhaite renouveler mon souhait de rejoindre les troupes de votre maitresse. Pour ce qui est des troupes allant se retrouver sous mes ordres, une simple garde d'élite, quatre membres tout au plus me conviendra amplement, à moins que vous ne soyez en mesure me procurer autre chose... J'hésite à demander... le nouveau lieutenant de Sisstar, la Gardienne du Dragon, a obtenue une capacité hors-norme et celle-ci me fait grandement envie... Pensez vous que je puisse dénier mon rang afin d'acquérir une compétence similaire mais toujours en rapport avec nos pouvoirs sur les plantes?"

J'avais conscience que ma demande pouvait être perçue comme un affront vis-à-vis de mon nouveau supérieur mais il fallait que je tente le coup!

_________________

Gamemaster9 a écrit:
Cohérence actions/personnage : 3/3
Là, rien à redire en revanche. Mettre ses boules sur la table et y aller à l’aveugle en prenant des risques, en jouant le tout pour le tout, ça colle bien à ton perso, rien à redire.

"Horcruxe" officiel du dragon mauve


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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Sam 8 Juin 2013 20:35 
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Encouragée par ma Conscience, j’avais menacé nul autre que l’un des treize lieutenants d’Oaxaca. Si j’avais su à qui je m’adressais à ce moment-là, même ma Conscience n’aurait pu me convaincre de le défier. Bien que je connaissais son nom, j’ignorais la puissance de mon adversaire et celle de sa maîtresse. C’est en quelque sorte mon ignorance qui finalement me sauva la vie.

Aussitôt que je l’eus menacé de ma flèche d’ombre, le fou, nullement intimidé par ma mise en garde, disparut dans un nuage de fumée. L’étrange émanation verte s’insinua par mes narines et par ma bouche, pénétrant plus profondément dans mon organisme pour se rendre jusqu’à mes frêles poumons. L’irritation engendrée provoqua douleurs et toux. Incommodée, les yeux plissés, je tentais de le repérer, en vain.

Puis, sans que le moindre indice ne me prévienne de sa présence, il se retrouva tout juste derrière moi, la lame de son couteau pointée dans mon dos. Bien que naïve, je n’eus pas besoin d’explications, je devinai que ma mort était proche, j’avais tenté ma chance, et j’avais échoué. Mes jambes tremblotantes, mon cœur battant à tout rompre, mes larmes intarissables humidifiant inlassablement mes joues, j’attendis la fin, incapable de prononcer un seul mot. Ce qui ne fut pas le cas d’Aerq, qui de sa voix éraillée se moqua de mon audace et me prévint que mon choix m’obligerait désormais à fuir, à vivre en recluse, et ce jusqu’à ce que mort s’ensuive. Je n’étais pas dupe, il ne m’offrait pas la liberté, mais seulement un très petit sursis. Il comptait toujours me tuer, mais de façon plus sournoise. Il voulait se payer une partie de chasse et j’allais être le gibier traqué.

Accompagnée d’un rire diabolique, la malle contenant tous mes biens s’ouvrit. Je sentis alors la pointe de sa pernicieuse lame quitter mon dos et je pus enfin respirer. Pétrifiée d’avoir croisée la mort de si près, je réussis à peine à déglutir. Et pourtant, malgré la peur qui m’assaillait, je me sentais légère, libérée d’un poids, la conscience tranquille. Il n’y avait plus de doute dans mon esprit, j’avais, grâce au sermon de ma Conscience, fait le bon choix.

De concert avec l’ouverture du coffre, un escalier apparut m’indiquant la sortie. L’occasion de prendre la fuite m’était offerte et je n’allais pas la manquer. Je me devais cependant de récupérer une partie de mon équipement, celui-ci me serait très utile pour m’aider à fuir, à me défendre et à survivre.

N’ayant guère le temps de faire preuve de pudeur, j’enlevai les haillons qui me recouvraient pour enfiler à toute hâte ma tunique de lutine ainsi que ma cape de dissimulation. Je fis un rapide inventaire visuel de mes affaires et me contraignis à me séparer de l’équipement superflu. Je ne pouvais m’encombrer outre mesure, il était nécessaire que le poids de mon sac ne me ralentisse aucunement.
Ma besace allégée et mon arc sur mon épaule, sans un regard à l’arrière, je courus jusqu’aux escaliers libérateurs. Ils étaient adaptés à la taille humaine, mais j’étais légère, agile et bonne grimpeuse. Les marches ne furent pas faciles à gravir, mais j’y allai une par une, étape par étape sans me décourager. Je possédais désormais un atout qui allait me permettre d’arriver à mes fins : L’espoir. L’espoir de rester en vie et de retrouver ma famille.

Une fois sur le balcon de mon diabolique persécuteur, je trouvai rapidement une porte qui m’amena à un autre escalier. Avec la même persévérance que pour le premier, je le gravis sans broncher. Me réconfortant en me disant qu’à chaque marche, je m’approchais de ma liberté. Une fois sur le palier, je me permis de reprendre mon souffle quelques secondes, immobile et bien dissimulée sous ma cape à la capuche relevée.

Les secondes étant précieuses, je n’attendis pas de m’être remise complètement de l’escalade pour courir jusqu’à une porte à l’autre bout du corridor. Rendue là, je cherchai les moindres interstices dans le bois qui pourraient servir de prises à mes pieds et sans perdre une seconde, j’entamais la montée jusqu’à la clenche. J’usai alors de toute la force qui m’était disponible pour abaisser la poignée.

La porte s’ouvrit enfin, et la lumière tant recherchée se fit trop intense pour que mes yeux demeurent grands ouverts. Je permis à mes pupilles de se contracter puis je sautai sur le sol et franchis l’embrasure de la porte. J’étais enfin libre, il ne tenait qu’à moi de faire l’impossible pour le demeurer.

(((je laisse dans le coffre les objets suivants :
Tenailles acérées (maîtrise SA/2, force+12) [E=2]
- Poignard rouillé (force +6) [E=2]
- Chaîne souillée de sang (force +7, 1 chance sur 20 de désarmer l'adversaire à chaque coup réussi) [E=3]
- 2 longs clous oxydés (for+1) [E=2]
- Crochet tranchant (force+5, -1pv de saignement par tour jusqu'à ce que le blessé fasse une action pour stopper l'hémoragie) [E=3]
-Bottes de Guasina (End +10 ; Init+1 ; +10 à toutes les Esquives ; Te met à volonté sous l’effet du sort « Super saut »)
-Long Picot d'arbuste (for +5, peut servir comme une lance (maîtrise AA ou AJ)) (deux mains) [E=4]
-Arc de Bois à corde en soie d'araignée durcie (Force+3, +5 en maîtrise AJ, deux mains)
[E=3]
-Collier en paille tressée (+5 aux esquives) [E=1]
J’abandonne aussi ce collier qui n’est pas dans le sac mais avec les bijoux et j’aimerais que l’anneau du squelette argent soit transféré du sac à la section bijoux )))

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Guasina, protectrice d'âme


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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Dim 9 Juin 2013 19:18 
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Tathar :

Le servant de Leona toisa de son regard boisé l’elfette aux cheveux mauves qui n’avait pas sa langue dans sa poche. De sa voix rauque et grinçante comme le bois qui couine lorsqu’on le tord, il répondit.

« Je n’ai pas un tel pouvoir, et il n’est de toute façon guère de mon ressors de te confier une telle chose. C’est vous qui avez permis à votre ami de devenir ce qu’il est, en finissant son rituel, non Sisstar. Tu auras tes gardes d’élite. Va, va et sers bien Oaxaca et Leona. Ecoute le murmure des plantes, elles t’amèneront bientôt des missions. »

Le coffre devant l’elfe s’ouvrit, et un escalier d’ombre, invisible à ceux qui ne servaient pas Leona, se constitua pour permettre au protecteur de grimper jusqu’au balcon où son servant se tenait. Derrière celui-ci, une porte épaisse et noire s’ouvrit sur un escalier. L’escalier menait, plus loin, à une autre porte, qui s’ouvrit aussi, sur une lumière bien trop vive pour des yeux finalement habitués à l’obscurité. Et pourtant, c’est au cœur d’une bien sombre ville qu’ils menaient : Omyre, au pied de la Tour Noire d’Oaxaca, à l’embranchement d’une des treize ailes du bâtiment, celle marquée d’une statue d’un arbre menaçant. Celle de Leona la plantureuse. Là attendait la petite troupe confiée au nouveau sergent d’Oaxaca. Quatre Emora, ces créations végétales d’Oaxaca. Ils serviraient désormais Tathar…

[HJ : Ta petite troupe (RP) est constituée de quatre créatures de Leona, des Emoras, qui ont un niveau entre 15 et 20, approximativement. u peux RP une dernière fois ici, pour la clôture de la quête, et tu seras ensuite autorisé à reprendre le RP libre au pied de la Tour Noire d’Omyre. Ta fiche va être éditée avec ton nouveau matériel, et ta bourse sera également lestée de 12 000 yus, quand tu auras répondu au MP que je t’envoie juste après.]

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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Mar 11 Juin 2013 07:23 
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Haletant, le champion de Crean Lorener ne put que faiblir, tombant à genoux les mains ensanglantés sur le coffre qui contenait ses effets. Le caressant de ses doigts tremblants de fatigue, on aurait put croire qu’il n’écoutait que d’une oreille distraite son supérieur hiérarchique mais ce n’était pas le cas. Car bien qu’il ne jeta pas le moindre regard à Lorener il l’écoutait attentivement répondre par l’affirmative à toutes ses interrogations. Le lieutenant d’Oaxaca semblait amusé par son caractère pas facile mais aussi légèrement agacé. Etait-il en train de se dire qu’il venait d'enrôler une source de problème ? Il le devrait car déjà Ezak savait qu’un jour ou l’autre il commettrait l’acte de parjure et qu’il orienterais la colère d’Oaxaca vers lui. Mais quelle importance cela avait-il ? Aucune, car Ezak souffrait terriblement et il n’avait qu’une envie : rentrer.

Affaiblit, Ezak laissa Lorener finir avant d observer attentivement les nouveaux sergents d’Oaxaca, ceux qu’il devrait nécessairement trahir un jour et son regard s’attrista quand il compris que Karz et Tathar faisaient partis du lot. Ses amis... Bien qu’il les avaient souvent ignorés, souvent montrer le pire de lui même, souvent été très dur avec eux lors de cette aventure, il les appréciait. Il y avait aussi Naral Shaam si majestueux, si puissant dans sa sombre armure. Lui, qu’il avait tant voulu tuer pour réparer la mort de compagnons sur l’ile interdite et qui était devenu un allié contre son gré. Il devait bien avouer que l’elfe gris lui paraissait bien sympathique même si il le tuerait sans hésiter ne serait-ce que pour détruire enfin le pouvoir du dragon mauve. Il se demandait d’ailleurs jusqu'à quand sa vie serait lié à la sienne. Avoir une épée de Damoclès siégeant sur sa tête en permanence ne lui plaisait pas énormément. Il y avait ensuite Leandre l’elfe noir qui se targuait de pouvoir l'éliminer. Chose qu’Ezak ne préféra d’ailleurs pas relever. Il était bien trop humain et bien trop noble pour discuter avec «ça.» Et loin de tous ceux la, Guasina, courageuse lutine qui jusqu'à la fin osa dire non à tout ce rassemblement de pourriture à la solde d’Oaxaca. Ezak fut d’ailleurs très impressionné par son culot, et avec un sourire il accompagna son départ du bagne, la classant désormais dans la classe des grands guerriers. Elle venait de gagner le respect du D’Arkasse, un bien qui se faisait fort rare.

Il était temps de quitter ce bagne et tous ce qu’ils y avaient laissés. Relevant un visage épuisé vers Lorener, Ezak lui donna sa réponse.

« Une armée, des titres et des terres. Trois éléments essentiels pour être un homme influent dans mon monde. Je veux donc des hommes en nombres. Je les entrainerais moi même et partout on vantera les mérites de ces guerriers entrainés par celui qui un jour dépassa Crean Lorener, le premier des Treize.»

Malgré la fatigue, la douleur, et entre deux gémissements, Ezak parvint à esquisser un sourire on ne peut plus sincère. Loin de la provocation, il montrait juste pendant un infime instant le respect qu’il avait pour un grand guerrier.

« C’est une promesse.»

Si tôt ces paroles prononcés, Ezak ne put retenir une grimace alors que son corps lui rappelait une nouvelle fois qu’il avait mené le combat le plus intense de sa vie. Il mit une main sur son flanc, constatant que le sang continuait de couler à une vitesse affolante. Si il continuait comme ça, il finirait par perdre connaissance. Arriver au bout de cette endurance qu’il s’était découvert, il ne mit pas longtemps avant de s’emparer de la fiole enfoui dans son sac et l’avala d’une traite. Les effets ne tarderait pas se faire sentir: Les bons comme les mauvais...

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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Sam 15 Juin 2013 10:17 
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« L’ambition est un moteur, la vantardise l’écrou qui en est la faille. Tu auras ton armée, va maintenant la rejoindre, retrouve ta liberté et profite de ce pouvoir que je t’offre pour servir Oaxaca. Je te contacterai pour te donner des missions. »

Le coffre devant l’homme s’ouvrit, et un escalier d’ombre, invisible à ceux qui ne servaient pas Crean, se constitua pour permettre au maître d’armes de grimper jusqu’au balcon où son servant se tenait. Derrière celui-ci, une porte épaisse et noire s’ouvrit sur un escalier. L’escalier menait, plus loin, à une autre porte, qui s’ouvrit aussi, sur une lumière bien trop vive pour des yeux finalement habitués à l’obscurité. Et pourtant, c’est au cœur d’une bien sombre ville qu’ils menaient : Omyre, au pied de la Tour Noire d’Oaxaca, à l’embranchement d’une des treize ailes du bâtiment, celle marquée d’une statue d’un guerrier imposant. Celle de Crean Lorener, premier des treize. Là attendait la troupe confiée au nouveau sergent d’Oaxaca. Cinquante hommes assez peu armés, d’épées de mauvaise qualité, de piques, de haches et de fourches. La plupart n’avaient pour protection que des brigandines de cuir, et parfois un casque de cuir, mais les autres ne possédaient que des habits et boucliers de bois. Des esclaves-soldats, des criminels redressés, voilà la troupe basique, mais nombreuse, donnée à Ezak. Ce serait à lui de la dresser, de la conduire sur les champs de bataille sans qu’elle lui fasse faux bond. La tâche ne serait pas aisée, avec une telle troupe, mais tel était son désir… Partir de zéro.

[[HJ : Ta troupe (RP) est constituée de cinquante guerriers qui ont un niveau entre 15 et 20, approximativement. Tu peux RP une dernière fois ici, pour la clôture de la quête, et tu seras ensuite autorisé à reprendre le RP libre au pied de la Tour Noire d’Omyre. Ta fiche a été éditée avec ton nouveau matériel, et ta bourse a également été lestée de 12 000 yus.]

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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Lun 17 Juin 2013 08:14 
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Le lieutenant resta de marbre face à la petite pique du maitre d'armes, lui conseillant même de ne pas trop se laisser aller à la forfanterie. Il ignorait surement encore les défauts de maitre d’Ezak D’Arkasse. Du côté de ce dernier, la potion qu'il venait d’engloutir commençait à faire effet, refermant ses blessures de manière assez superficiel. Et bien que cela soulagea le maitre d'armes, il allait lui être impossible de combattre avec une telle vigueur à nouveau. Quelques jours de repos seraient le bienvenu. Sa peau elle, commença à devenir légèrement lumineuse, étant à présent aussi visible de jour comme de nuit. Néfaste effet de la potion mais fort heureusement cela ne devait pas agir longtemps.

S'en sentant de nouveau capable, le jeune homme se releva, même si son dos légèrement vouté indiquait que son flanc lui faisait encore énormément de mal. S'approchant de son coffre Ezak en récupéra tous ces effets personnels. Ses avant-bras brodés de roses d'argent, ses bijoux qui semblaient avoir subits quelques changements, ses bottes et quelques autres bricoles. Habillé, et prêt à partir, il se sentit tout de suite mieux, tout de suite plus libre. Il avait quitté sa situation de prisonnier pour reprendre sa vie.

Avant de partir, Ezak jeta un dernier regard à ceux qui restaient. Pour être franc, il n'avait envie de revoir aucun d'entre eux. Leurs visages resteraient à jamais imprimer avec les souvenirs trop marquant d'une mauvaise journée. Mais le D'Arkasse se sentit obligé de quitter l’hémicycle avec une recommandation pour quelqu'un de particulier.

"Naral, ne laisse pas le pouvoir du dragon mauve t'engloutir."

Puis, sans demander son reste , il récupéra la bourse de yus et s'en alla par l'escalier d'ombre qui venait d'apparaître. Il arriva bien vite sur le balcon, à l’endroit même ou Lorener était placé quelques minutes auparavant et près avoir passer une porte, il arriva à un autre escalier le menant vers une autre porte qui s’ouvrait sur l'extérieur.

****

Derrière cette porte se trouvait cinquante visages aglutinés. Stoïque, mais pour la plupart plutôt impatient de pouvoir enfin bouger. Leur coeur émirent un bond lorsque que le cliquetis de la porte se fit entendre. S’ouvrant avec énormément de prudence, elle en délivra un homme qui avait l’air perdu et surpris d’être la. Cette homme allait bientôt s'avérer être leur nouveau chef.

5Hrp : A mon tour de clôturer et de dire adieu à la 26. Franchement, c’était géniale et malgré mes quelques absences que je regrette je suis content d’avoir pu me ressaisir pour finir cette fabuleuse quête. Je ne peux rien te dire d’autre que : merci. C’est surement ma dernière quête avant un moment ce personnage. Il faut qu’il vole de ses propres ailes maintenant. Mais si j’ai l’occasion de revenir avec Ezak pour une 4ième, je signe direct. En attendant merci pour ces super moments ou mon style à encore pris en valeur sous tes conseils formateurs et tes univers originaux. )

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Dernière édition par Ezak le Jeu 20 Juin 2013 07:08, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: La Fin de toutes choses
MessagePosté: Mar 18 Juin 2013 10:07 
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L'homme-arbre me regarda intensément avant de reprendre, m'annonçant hélas qu'il n'était pas en mesure d'accéder à ma requête.

"Je me doutais bien de votre réponse mais il fallait que j'essaye... Je suis déçu mais on va faire avec... Tiens un escalier, je me demandais aussi comment les autres avaient pu monter sur le balcon! Bref récupérons notre équipement et fichons le camp! J'en ai marre d'être enfermé!"

Je me penchais donc au-dessus du coffre se trouvant devant moi, récupérant mon équipement flambant neuf et toutes les autres choses que mon sac ne pouvait contenir.

"Purée, ça déborde! Je vais avoir l'air fin devant ma troupe en arrivant comme-ça!

C'est donc avec les bras débordant de fioles et de parchemin que je gravis l'escalier d'ombre se trouvant devant moi, rejoignant mon supérieur et le dépassant en lui dédiant une inclination de la tête pour passer la lourde porte menant à la sortie. D'abord ébloui par la lumière qui n'avait été que trop absente lors de notre séjour au bagne, ma vue repris peu à peu l'habitude de la clarté même si il ne semblait pas y avoir un soleil radieux brillant au dessus de cette ville que ne m'était que trop connue.

"Allons-bon! Qu'est-ce que je fou là! En même temps c'est plutôt logique... Qu'est-ce que...?! C'est quoi ces trucs? Je vais passer inaperçu avec ça, c'est moi qui vous le dis!"

Ma garde d'élite, qui m'attendait plus que sagement au pied de la tour ne ressemblait franchement pas à ce que je pensais et il allait falloir que je me dépatouille avec ça...

[[hrp: Voila, fini pour moi! Un grand merci à monsieur Le Neuf pour une quête encore épique et toujours bien menée. Je suis un peu déçu d'avoir été absent au moment le plus crucial et j'espere me rattraper sur la prochaine! Merci aux autres joueurs également, ce fut drole de vous faire quelques misères involontaire (rp parlant [:devil:] ) A bientot j'espère (surtout toi Guasina, il faut qu'on te fasse la peau rapidement :p)]]

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Gamemaster9 a écrit:
Cohérence actions/personnage : 3/3
Là, rien à redire en revanche. Mettre ses boules sur la table et y aller à l’aveugle en prenant des risques, en jouant le tout pour le tout, ça colle bien à ton perso, rien à redire.

"Horcruxe" officiel du dragon mauve


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