Oyez, oyez Yuiméniens et Yuiméniennes, des événements troublants vont bientôt se produire, une révolution va bientôt éclore dans une tornade de violences défiant toute réalité. Depuis trop longtemps, l'injustice à couver la haine comme une hydre femelle lovée sur sa progéniture infernale. Des profondeurs de la vallée des ombres de la mort va surgir l'archange déchu d'une ère nouvelle, le porteur du chaotique fléau embrasé, le suprême destructeur de l'Ordre universel !
C'est bon j'ai capté votre attention là ?
En fait il semble qu'il se pose pour Oona et ceux de sa race un petit problème concernant le réalisme de leurs actions et en particulier celui des combats. Je ne désire pas ici venir me lamenter sur mes petits écrits mais bien recueillir vos opinions dans le but de progresser. Il semblerait que cette discussion est, en partie, déjà eut lieu, je prends donc le risque d'un bis repetita, mais vous semble-t-il possible qu'un moineau de 20 cm de haut puisse triompher d'un ennemi de taille humaine ? Et par la suite, d'un ennemi puissant de taille humaine, voire de plus grande taille ?
Je commence par mettre en avant mes arguments et j'espère que vous pourrez ainsi me guider. Tout d'abord, l'avantage premier des Aldrydes se situe effectivement dans leur petite taille, il est très dur d'écraser une mouche avec un marteau. Les esquives et autres looping salvateurs me semblent donc être déjà un bon point en notre faveur. Ensuite, il est vrai qu'il semble impossible de tuer un ennemi qu'en on est à peine plus haut que trois pommes. Mais c'est bien là que je désire en venir. Nul besoin est pour nous de tuer pour triompher, mutiler et torturer un ennemi au cours d'un combat peut suffir pour remporter la victoire. Là encore la petite taille est un avantage pour atteindre le dessous des ongles (ça fait mal, non ?), les commissures des lèvres ( combien de fois vous êtes vous ouvert à ce niveau avec une simple enveloppe ?), la base du nez (oui, oui le petit os qui fait si mal quand on se prend un pain, imaginez qu'on y insère une aiguille barbelée), larrière du coude (on se cogne un bon coup et la bars devient tout engourdi), les yeux mais aussi les oreilles, etc. Une fois l'ennemi paralysé ou incapacité par la douleur, la cécité ou que sais-je encore, le combat est remporté. Au pire un bon coup de scalpel dans la jugulaire et on regarde le pitoyable adversaire se vider de son sang. Avec des niveaux de compétences plus haut dans ce que j'apellerai cette danse des supplices, il est possible d'envisager des techniques de combat se focalisant sur des points faibles très précis, voire même, basées sur une sorte d'acupuncture martiale.
Le problème vient en effet du certaine forme de réalisme, et si l'on va dans ce sens, une pie maniaque armée d'un scalpel ayant suivie des cours d'anatomie est tout à fait en mesure d'infliger des dégâts mortelles ou de remporter des combats en incapacitant l'adversaire. Et je ne parle pas ici des poisons.
A vous Cognac G !