Maltar a écrit:
Heartless a écrit:
Au final, le raisonnement de Mercurio se retrouve dans son travail, et ça s'applique bien aux domaines de médecine, de secourisme, d'humanitaire etc...
Mais je pense qu'il faut considérer la liberté comme une notion purement humaine et donc que le raisonnement de Mercurio, en assimilant la liberté la plus pureau retour à l'état d'animal, n'est pas bon.
Peut-on parler de libre-arbitre pour un animal ?
je ne sais pas... J'ai toujour intégré la question de la libertée à la question du choix et du libre arbitre... Sans en avoir jamais vraiment trouvé, toutefois, de définition satisfaisante... Mais toutefois, j'aurait tendance a dire que ne pas étre libre, c'est lorsque on se retrouve à faire des choses en sachant que c'est des conneries... On peut vite étre esclave de soi même d'ailleur.
L'idée de libertée est une idée extrêmement complexe, amenant a des débats qui le sont tout autant.
Pas vraiment, on peut faire des choses connes sans y être forcé de quelque manière. Mais effectivement, si on est forcé à le faire, ce n'est plus vraiment du domaine de la liberté.
Et là je vais dire un truc d'une simplicité navrante, mais la liberté d'une personne me semble être le domaine dans lequel elle n'est pas entravée par la liberté d'une autre, cela peut aller du simple respect de la personne à la soumission à un tyran.
En gros la liberté est une sphère plus ou moins grosse dans laquelle chacun de nous est installé. Le devoir, ce dont parle Mercurio, c'est autre chose.