J'ai réussit, je lutte pour rester sur l'abeille, mais j' arrive, c'est pas plus dur que de dompter un cheval sauf que celui-ci à des ailes. Élytre que je ne peut approcher sous peine de perdre l'équilibre et de me faire mal. Le squelette de Gurth abandonne le combat et rejoins son maître blessé, tandis que j'aperçois la guerrière orque, belliqueuse sous l’apparence de la douce et jolie blondinette, chargé telle
une Kaeash en période de reproduction. C'est la que cette idée cet imposé à moi, dans les premiers temps ce n'était qu'une association de pensée, une ressemblance entre deux impressions, mais la similitude était telle qu'elle finit par emplir mon esprit tout entier. Cet insecte est devenu pour moi une monture et je ne peux la laisser périr sous les coups de cette stupide Garzok. Je dois l’apprivoiser. La nature et surtout les abeilles ne sont pas querelleuses, elles doivent nous prendre pour des ennemis, la question est pourquoi ?
Je me penche en avant agrippant son col, et lui parle d'une voix ferme.
Calme toi, fais ce que je te dis et tu survivras.Je prie pour qu'elle entende dans le son de ma supplique, l'air amical que je transporte. Et je tire de toute mes forces afin qu'elle reprenne de l'altitude, que la pauvre guerrière puisse frapper dans le vide et que s'impose toutes ses années de labeur à la ferme sur leur expérience du combat.
Monte ma belle !