« J'ai enfin trouvé cette saloperie de caisse !! Elle semble aussi drôlement petite.. c'est un piège ?
Tu deviens parano ma poule... quoique si quelqu'un passait, il te prendrait plutôt pour un schizophrène. Euh, en plus je parle à la troisième personne. Du calme, du calme. T'aurais pu mourir c'est vrai, mais ce n'est pas le cas. » Il parlait tout seul en allant chercher cette fameuse caisse. Il était tombé sur une gueuse bien grasse qui avait voulu lui briser le cou. Ce n'était pas forcement le nirvana. En réalité il n'avait jamais été confronté à un vrai combat et d'après l'éducation que son père lui avait donné. Il ne devait jamais frapper en premier, du moins être à l'origine du conflit. Ce qui fait qu'il évitait durant la majeure partie de sa vie de combattre et si par malheur cela arrivait il faisait en sorte de ne pas utiliser ses compétences afin ne pas avoir sur les bras la mort d'un petit simplet de service.
Il attrapa la caisse d'abord de sa main droit sur le coin de ce même coté qui se trouvait à l'opposé de son corps. De sa main gauche il prit celui qui se trouvait de l'autre côté diagonalement à celui que tenait sa main droite. Une fois arraché du sol. Il l'a retenu en appui sur la boucle de sa ceinture le temps que de ses mains il puisse tenir les deux coins se trouvant à sur le plan opposé à celui qui était collé à son abdomen.
Il s'apprêta à sortir de ce port porte-malheur quand une voix retentie derrière lui. C'était deux des quatre tortionnaires qui l'avait précédemment rencontré avant qu'un sifflement autoritaire ne se fit entendre. Mais cette fois-ci il allait avoir leurs noms.
« Et regarde Pete! Le p'tiot de tal heure a trouver c'qu'on cherchait! C'est Ulrich qui s'ra content quand on va lui dire qu'on a flanqué une bastonnade à c'te chiure, et qu'en plus on a trouvé la caisse! »( Je crois que je vais d'abord poser cette jolie caisse et que je vais leur demander ce qu'ils veulent de moi. Je n'ai pas l'habitude de passer à l'action, mais déjà qu'ils ont voulu me tuer et que maintenant ils ne me les lâchent pas. ) « Je vous propose un deal. Un de vous deux vient ici, je lui éclate son petit minois et je garde la caisse. S'il n'est pas mort, vous retournerez tous les deux voir votre « boss » et vous lui direz gentiment que je ne suis que le transporteur de cette foutu caisse et que si cela le dérange il a qu'à directement aller régler ses affaires avec le Forgeron, car là cela commence réellement à être casse burne. » ((( Jeté de dé. 1D2, si 1 alors un seul vient, si 2 alors les deux viennent
Result of the throw of dice "1d2" :
1 = 1 )))
« D'accord, j'arrive, mais t'as intérêt à pas t'barrer en courant comm'une tafiole. J't'avourai, qu'j'ai pas vr'ment envie de me salir l'main » Le plus carré des deux s'avança. Ce n'était pas le meilleur choix pour Kejdiël, mais il n'avait qu'une parole. Il décrocha sa hache qui portait à la ceinture, pendant que le lardon de devant dégainait une barre à mine.
« Alors, par où on commence ma poule, tu vas faire quoi avec ça ? Jouer au croquet ? » Le marin ou cette chose qu'il était, chargea sans même répondre. La barre qu'il détenait était faite de bois. Une sorte de chevron qu'ils utilisaient pour soulever les palettes à plusieurs. Quand Kejdiël vit ça, il n'eut qu'une idée : la briser pendant que l'affreux serait en train de courir pour que quand il frappera le bout de bois soit propulsé a terre et que le simplet s'écrase. Bien sûr il n'a qu'une chance sur deux d'y arriver. Soit cela fonctionne, soit il se fait démonter une patte par le bourrin qui n'a qu'une envie : lui briser un genou pour que K ne puisse se rebiffer.
((( lancé de dé 1d3, action réussite si résultat est 1, action réussite, mais réaction du marin si 2, et échec si 3 )
Result of the throw of dice "1d3" :
3 = 3 )))
Kejdiël ne réussi pas du tout sa riposte et se fit toucher en plein dans les jambes. Le coup ne fut pas assez puissant pour briser un os, mais largement assez pour le faire trébucher. Une fois à terre le choque lui fit lâcher sa hache qui se retrouva bien trop loin de sa main pour qu'il puisse la récupérer. Le marin était désormais au-dessus de lui le chevron bien tendu vers le ciel alors qu'il avait les jambes écartées. Comme n'importe qui, Kejdiël ne pensa qu'à une chose lui briser d'un coup de jambe, de genoux ou de pied, qu'importe du moment que cela arrivait avant que le chevron ne lui percute la tête.
((( 1d3. 1 = Kejdiël esquive et frappe le marin. 2 = Kejdiël esquive le coup. 3 = Kejdiël se protège, mais le marin frappe.
Result of the throw of dice "1d3" :
3 = 3 )))
Il est sans doute possible que Kejdiël aurait aimé lâcher un de ses cris strident pour exprimer sa douleur, mais vous pouvez bien imaginer qu'il n'a pas vraiment eut le temps. Le chevron percuta le bras, mais dans sa tentative d'esquive qui bien évidemment a échoué, Kejdiël dévia le chevron vers l'extérieur. Ce qui lui permit de ne pas prendre le bout de bois de plein fouet. Il méritera un bon gros hématome et la sensation d'être un peu tendu au niveau des nerfs durant quelques jours. Bien que peu téméraire en combat, Kejdiël décida de retenter de frapper dans les bourses du bonhomme qui était en train de le fracasser étant donné que le marin fût surpris par la rapidité que Kejdiël fit usage pour tenter d'esquiver.
((( une chance sur deux, soit 1 : il lui brise et prend le dessus, soit 2 : il échoue et le marin le relève pour le coincer contre une caisse.
Result of the throw of dice "1d2" :
2 = 2 )))
« Connard ! Lâche moi bordel, je vais te tuer. Je t'ai rien fait abruti. » Kejdiël frappa de sa jambe, mais le marin sera les siennes ce qui comme un étaux coinça celle de K. Il lui mis une mornifle de la main gauche puis le releva de la même main, gardant le chevron dans l'autre près à frapper à la moindre réaction agressive ou mauvaise parole. Il le colla contre des caisses entreposées.
« Alors, p'tit, t'veux t'jours jouer au caïd ? »
(Je vais te foutre un de ces coups boules en plein dans tes chicots faisandés et ton nez en forme de trompette de la mort. Tu vas voir si tu peux me démanteler la gueule comme ça. ) ((( 1d2. 1 = coup de tête réussi le marin tombe. 2 = le marin esquive en reculant.
Result of the throw of dice "1d2" :
1 = 1 )))
Le marin s'étala comme une bouse en plein milieu du chemin. Kejdiël en profita pour reprendre un peu de ses esprits. Il faut dire que l'adrénaline lui permettait de ne pas penser à la douleur que lui avait fait subir les deux coups de chevron, celui du bras gauche et celui de la jambe droite. Il n'avait plus qu'à démonter le fumier de marin à l'aide du chevron qu'il venait de faire tomber. Sauf que lui ne lui laisserai pas le temps de se repentir après avoir subi les coups.
((( 1d3 : 1 = le marin n'est pas remis et se prend le coup en plein tête.
2 = le marin tente d'esquiver en se retournant, se prend le coup derrière la tête.
3 = Kejdiël frappe à coté sans que le marin n'ait besoin d'esquiver.
Result of the throw of dice "1d3" :
2 = 2 )))
Le coup de boule n'avait pas été assez puissant pour le faire perdre connaissance malgré qu'il le fit quand même tomber a terre. Bakdes qui venait de récupérer le chevron dans sa main droite le fit aller au plus haut qu'il put afin de mieux le faire percuter la tête du marin, quand ce dernier vit ceci il était trop tard bien qu'il essaya quand même d'esquiver en se retournant. Le chevron percuta l'arrière du crane juste au-dessus des cervicales. Un léger craquement se fit entendre. Kejdiël ne chercha pas à savoir s'il était mort ou pas. Il venait de passer un mauvais quart d'heure et sa seule envie était de ramener cette putain de caisse chez ce forgeron de mes deux.
« Tu veux que je te bute aussi connard ou tu vas faire ce que nous avions précédemment dit : te casser et aller dire à ton patron que je ne suis pas sa petite fille de joie au contraire de ses larbins. Mais essaie de lui expliquer pourquoi tu retournes le voir tout seul. A moins que tu ne veuilles pas y retourner non plus ? » « Non, non, c'bon, t'peux prend' c'te caisse. » Le marin reparti la queue entre les jambes et ne chercha même pas à regarder si son pote était mort ou non.
(La vie dans cette ville ainsi que l'amitié ne devait vraisemblablement pas valoir grand-chose. C'est franchement dommage. ) K repartie avec cette maudite caisse en direction de la Forge de Larzuk.