L'Univers de Yuimen


Forum de Jeu de Rôle Médiéval-Fantastique




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 Sujet du message: Re: Les rues de la ville
MessagePosté: Lun 16 Jan 2017 19:46 
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Sous les lumières de la nuit

Les nuits sont encore fraiches mais commencent à se radoucir en ce milieu de printemps. Le ciel est dégagé. Depuis quelques mois déjà, la voute céleste se pare de longues parures irisées, l’illuminant de mille feux. L’éclairage fournit par ces projections lumineuses est suffisant pour m’éclairer dans ma déambulation nocturne sur les toits. Personne n’a encore pu s’expliquer ce phénomène étonnant, presque magique, et beaucoup se contentent juste de l’apprécier. Au coucher du soleil, les rues se remplissent, beaucoup venant assister au spectacle, en famille, en couple, voire même seuls. Ce soir ne déroge pas à la règle et les rues semblent agitées en contrebas. Je fais d’ailleurs attention à ne pas marcher trop près du bord pour éviter de me faire remarquer par un citadin distrait. J’imagine l’ensemble de la population de Bouhen, le nez tourné vers le ciel, profitant de ce spectacle, avant qu’il ne disparaisse aussi vite qu’il était arrivé. Je ne peux moi-même m’empêcher de contempler les vagues iridescentes qui se dessinent avec délicatesse sur le ciel étoilé, ondoyant avec grâce tel un serpent aux écailles chatoyantes. Vertes, rouges, bleues, violettes ou dorées. Mes yeux sont rivés sur ce ballet nocturne et…

… je m’écrase de tout mon long sur les toits. Mes pieds se sont pris dans les pans de la cape. A force de trop contempler ce qui se passait dans les nuages, j’avais oublié de surveiller ce qu’il se passait sur terre. Je me relève en râlant. Il faudrait que j’essaie de faire plus attention désormais. Mon but étant de quitter cette ville le plus discrètement possible, il vaudrait mieux que j’évite de recommencer ce genre de performances. Je descends prudemment du toit sur lequel j’étais pour atterrir sur un autre toit situé un à deux mètres en contrebas, entièrement éclairé par les manifestations rayonnantes. Un mouvement un peu brusque et je risque de me faire remarquer par le premier venu. Il serait peut-être temps de descendre pour éviter qu’on ne lance la milice à ma poursuite. Je m’éloigne du flanc donnant sur la grande rue qui mène à la place du marché et me rapproche de l’arrière de la maison qui donne sur une petite rue étroite et mal éclairée. Je regarde en contrebas. La maison ne fait qu’un seul étage et les pierres de la façade devraient pouvoir m’aider à descendre plus ou moins facilement.

Je commence ma descente, m’agrippant fortement au rebord du toit et essayant de poser par la même occasion mes pieds sur le rebord de la fenêtre. J’arrive sans trop d’encombres à réaliser mon opération. Au niveau du premier étage je retente la même opération, en m’aidant des prises que les pierres me fournissaient. Mon pied se pose sur l’une d’entre elles, mais la brique cède sous mon poids et je perds mon équilibre, partant en arrière dans le vide. J’atterris sur les fesses un mètre plus bas, dans une substance spongieuse qui amorti quelque peu ma chute. A l’odeur, j’en déduis très rapidement qu’il s’agit d’un mélange d’eau croupie, de déchets alimentaires rancis et de déjections animales ou humaines. Les effluves me soulèvent le cœur et je me retiens de ne pas vomir. Je me relève rapidement mais trop tard ! La cape que je porte est imbibée de ces senteurs nauséabondes. Il faudra jouer avec jusqu’à ce que je sorte de la ville. Je rabats ma capuche, fronce le nez et part en direction de la place du marché d’où je pourrai rejoindre les portes de la ville.

Les rues grouillent de spectateurs, petits et grands, tous levant la tête pour contempler les formations lumineuses qui peignent le ciel de leurs couleurs. Se déplacer n’est pas toujours aisé et il faut souvent jouer des coudes pour se frayer un chemin dans les petites rues de la ville. Les promeneurs se retournent régulièrement sur mon passage, fronçant les sourcils et se bouchant le nez au vu des émanations fétides que je dégage. Parfois, un homme un peu plus aviné que les autres, élève la voix, haranguant la foule, cherchant à se faire remarquer ou juste à déclencher un peu d’animation ce qui détourne l’attention des badauds. Je me souviens que Théo m’avait prévenu du fait que les rues n’étaient pas toujours sûres de nuit et que de nombreux voleurs profitaient de l’obscurité pour venir alléger quelques citoyens de leur bourse. Au vu de mes possessions, je n’ai pas trop de soucis à me faire de ce point de vue-là.

Au loin, les portes de la ville sont enfin visibles.


Liberté >>>

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Dernière édition par Kívan le Mar 5 Juin 2018 22:14, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: Les rues de la ville
MessagePosté: Sam 18 Fév 2017 18:35 
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L'artère principale grouillait de monde alors que les ombres enveloppaient lentement la cité. Les commerçants se hâtaient de fermer boutique, souhaitant retrouver au plus vite le calme et le confort de leur foyer après cette dure journée de labeur. Avant la tombée de la nuit. Malgré l'effervescence et le sentiment de sécurité au milieu de toute cette foule, la ville semblait froide et dangereuse. Ambiance renforcée par les murmures inquiets à propos de ces arcs illuminant le ciel dès la tombée de la nuit, je me fixais donc pour objectif de trouver au plus vite cette auberge afin de passer la nuit.
Traversant les rues, je découvris au court de mon chemin une architecture de bois et de pierres plutôt austère. Passant devant la commanderie, puis un temple dédié à une divinité m'étant encore inconnue, j'arrivais enfin devant le point de repère donné par le garde.

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 Sujet du message: Re: Les rues de la ville
MessagePosté: Mar 22 Aoû 2017 05:20 
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Le petit Selavus se demandait ce qu'il pourrait faire pour éguayer sa journée. Ce n'était que le matin, peut-être pourrait-il trouver une bonne occupation. Rien de mieux que de faire des farces, non ? En voilà une bonne idée. Le lutillon s'était arrêter de marcher, près d'un mur. C'était qu'il n'était pas suicidaire a vouloir marcher en plein milieu des rues de Bouhen ! Il avait pris l’habitude de longer les murs pour éviter de se faire marcher dessus ou encore de recevoir des coups de pieds désagréables sur son pauvre postérieur qui n’avait rien quémandé.

Maintenant qu'il savait quoi faire, il se devait de trouver la victime de sa future farce et de trouver le contenu de cette dernière. Ces géants étaient tellement grands que cela les faisaient paraître arrogant aux yeux du petit lutin de vingt centimètres. Il devait impérativement les faires descendre de leur podium pour voir leur face ratatinée par terre. Cela risquait d'être un drôle de spectacle. Selavus s'était appuyé de façon nonchalante sur son sceptre, observant depuis son coin, les passants. Il y en avait beaucoup. C'était une bonne chose, ainsi il était encore plus caché. Peut-être que sa victime allait accuser un innocent, finissant par une bagarre.

(Cela serait amusant !)

Un petit sourire malicieux avait fendu les traits du lutillon. Petit sourire qui faisait froid dans le dos. Pauvre future victime qui allait subir le courroux d'un lutin qui s’ennuyait ! Ses yeux bleu clair, presque blanc, s'étaient stoppé sur deux hommes qui discutaient tranquillement dans un coin. Une demoiselle assez mignonne allait bientôt passer vers eux. Les rouages du cerveau de Selavus tournaient à plein régime, sa farce se construisant petit à petit en grande vitesse.

Et c'était partit, il n’y avait pas une seule minute à perdre ! Le lutillon s'était élancé, son Sceptre des Ombres toujours en main. Agile, il ne s'était pas pris dans la face une seule paire de jambes, tandis qu'il zigzaguait entre les passants. La demoiselle passait vers les deux hommes, le lutin passait de l’autre côté et se retournait pour frapper de son arme la fesse droite de la demoiselle, soit la fesse la plus proche des hommes. Sans attendre, Selavus avait fait une roulade pour se réfugier dans un trou, repéré plus tôt. De là, il avait une place de choix pour observer le déroulement de la situation.

Dès que la demoiselle avait reçu la ‘claque’ sur sa fesse, elle s'était immédiatement retourné vers les deux hommes. Tout portait à croire que l'un des deux était le fautif dans cette affaire d’attouchement non désiré. Selavus en souriait de toutes ses dents.

<<- Qui a fait ça ?

- Fait quoi ? ‘avait répondu un des deux hommes’

- Qui m’a touché les fesses ?

- Ma p’tite dame, c'pas nous ! ‘faisait le second’

- Mais oui, c'est ça ! Comme ci je vais vous croire ! ‘faisait-elle en augmentant le volume de sa voix, faisant se tourner des passants.’

- Mais puisqu'on vous dit que c'est pas nous ! Arrêtez d’accuser tout le monde ! ‘s’exclamait le premier en faisant de grands gestes.'>>

Un nouvel homme était venu s’ajouter pour essayer de calmer les citoyens qui se gueulaient dessus. Il portait une armure de la milice et semblait prendre au sérieux cette histoire. Du genre vraiment, se mettant du côté de la femme.

Le lutillon dans son coin, rigolait sans retenue. Il n’avait pas peur d'être démasqué étant donné que la cacophonie qui semblait régner en maître dans les rues de Bouhen camouflait amplement son rire. Les deux accusés étaient maintenant furieux de ne pas être entendu, si furieux, que l'un des deux s'était jeté sur le milicien. Évidement, il avait vite été maîtrisé ainsi que conduit en prison pour avoir été contre la justice. Étrangement, le second s'était vite calmé, prenant la poudre d’escampette. Toute cette histoire avait duré plusieurs heures, dommage que cela se terminait sans grande effusion d’hémoglobine.

En tout cas son ventre réclamait à manger maintenant. Le lutillon était sorti de sa cachette dans un mouvement souple, toujours secoué d'un petit rire cristallin. Il était content parce que sa farce avait fonctionné. Selavus avait repris sa marche, se calmant de son rire, observant attentivement les environs pour trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Il avait fini par trouver ce qu'il souhaitait, quelqu’un, un peu plus loin portait un sac remplis de légume. Le lutillon s'était approché le plus près possible dans le but de pouvoir chaparder la grosse carotte qui lui faisait de l’œil. Première tentative échouée. Deuxième tentative échouée. Troisième tentative échouée. C'était que la bonne femme marchait vite !

Sa quatrième tentative avait été la bonne. Il en était ressorti victorieux d’une carotte ! Mais pour ne pas se faire voir, il avait plongé sur le côté dans une cabriole, sceptre dans une main, carotte dans l’autre. Sans regarder où il allait, le voilà qui avait pénétré le temple de Gaïa. Oups ?



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Dernière édition par Selavus le Mer 23 Aoû 2017 05:04, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: Les rues de la ville
MessagePosté: Mer 23 Aoû 2017 00:29 
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De retour dans les rues de Bouhen, le lutin avait gardé son petit sourire sur ses lèvres, mais s'était arrêté de rire. Analysant le devant du temple a la recherche d'un endroit où se cacher, les yeux de Selavus avait fini par se stopper sur un petit trou dans le sol de pierre. Ne voyant pas d'autre option, le lutillon s'était glissé dedans avec une certaine appréhension. À l'abri des regards, il s'était installé de façon a pouvoir regarder ce qui se passait dehors et dedans, jetant des regards un peu partout, a intervalle régulier. Il y avait un tunnel, sûrement creuser par un animal, et le dit animal était peut-être aussi grand que le lutin, ce qui pouvait ne pas être une bonne chose.

Oh, il avait l'habitude de ne pas trouver des animaux plus petit que lui, mais c'était toujours énervant. C'était injuste ! Des fois, il rêvait être plus grand qu'un chat pour faire regretter au prédateur d'avoir essayé de le manger. Les lutins mourraient vraiment facilement, c'était ce qu'il détestait le plus. Et puis, aussi, il fallait prendre en compte du souci avec les noms...

Le tunnel semblait lui dire de venir l'explorer, attisant sa curiosité. Devait-il aller voir ? Après avoir débattu plusieurs fois contre lui-même, en pesant le pour et le contre, le lutillon avait décidé d'aller explorer cet endroit. Endroit un peu éclairé par le soleil qui filtrait par le trou. À petit pas silencieux, le regard curieux, il s'était enfoncé dans le tunnel, se collant a une paroi pour pouvoir laisser la lumière l'éclairer. Plus il avançait, plus la lumière baissait. Puis tout un coup, le noir complet.

(Mais, il y a trente secondes, il y avait encore de la lumière !)

<<- Rrrrr.>>

(Que-que quoi ?)

Une sueur froide l'avait englobé, tandis qu'il n'osait pas se retourner. Si le trou lui permettait de tenir debout, avec beaucoup d'espace, la chose qui l'avait creusé devait être d'une taille bien plus imposante, en longueur, en largeur et en hauteur. Tout doucement, le lutin avait regardé par-dessus son épaule, découvrant qu'un monstre sanguinaire s'y trouvait. Un rat ?! Un satané rat qui le faisait flipper à mort ! Ouai ba en même temps, fallait pas oublié qu'il était un lutin mesurant vingt centimètres et que le rat faisait environ quinze centimètres de plus que lui. Donc, il avait entièrement le droit d'être terroriser par l'apparition soudaine de la chose bouffeuse de lutin !

Avisant du fait que rester immobile n'était pas une bonne solution pour ne pas se faire manger. Le lutillon avait pris ses jambes a son cou en criant. Cri que personne n'avait entendu. Qui entendrait un lutin crier ? S'enfuyant dans les ténèbres du tunnel, il espérait ne pas tomber sur une issue sans secours ou un autre rat ou pire encore. Le petit androgyne fonçait tête baissée pour éviter de se cogner si le tunnel venait a être plus petit. Il entendait le rat courir derrière lui, ce qui n'était pas quelque chose de plaisant.

Une lumière lui était alors parvenu, venant apparemment de droite, le lutillon avait tourné dans la direction, manquant de peu de se prendre la paroi du tunnel. Il avait pu entendre le rat continuer tout droit, trop gros pour faire demi tour, il marchait à reculons pour pouvoir suivre le lutin. Selavus ne souhaitant pas l'attendre, avait repris sa course, espérant trouver une sortie au bout du tunnel. Parce que lumière ne voulait pas dire systématiquement sortie.

Le pauvre lutin avait fini par tomber dans un trou, un trou qui s'était transformer en descente de pente, de retour dans le noir complet. Selavus avait fermé les yeux, serrant son Sceptre des Ombres contre son torse, s'empêchant de crier. À l'arrivée, le lutin avait été propulsé, la tête la première, atterrissant un peu plus loin dans un 'crack'.

(Crack ?)

Craignant avoir cassé son arme, le lutin s'était redressé et avait ouvert les yeux. Plusieurs choses lui étaient venues a l'esprit. Il y avait de la lumière. Son arme n'était pas cassée. Le bruit était parce qu'il avait écrasé les os d'un petit mammifère, préalablement mort. Le lutillon s'était retenu de crié de surprise, le rat pouvait l'entendre ! Grimaçant, Selavus avait enjambé la bestiole morte, continuant son chemin, suivant la lumière.

Au bout de quelques minutes, il avait fini par arriver vers la sortie. Mais alors qu'il comptait se hisser en dehors du tunnel, il avait posé le pied sur quelque chose de moue. Baissant les yeux avec méfiance, il s'était rendu compte que c'était une enveloppe, fermée ainsi que sale, elle faisait facilement sa taille. Jugeant que cela ne serait pas très facile de lire le contenu dans un tunnel, le lutin avait décidé de plier l'enveloppe plusieurs fois pour la faire rentrer dans son sac. Cela pouvait être important ! Ceci fait, il avait fini par escalader le dernier 'mur', sortant du souterrain.

De retour à l'extérieur, le lutillon avait pris une grande respiration, appréciant d'être en sécurité. Enfin pas pour longtemps puisque les géants risquaient de l'écrasé a tout moment. Utilisant son Sceptre des Ombres comme d'une canne, il s'était déplacé jusqu'à être contre un mur.

(Bon, je suis où ?)

Trop petit pour voir de grand détail, il avait rangé son arme dans son sac, un bout dépassant, tandis qu'il se mettait a grimpé sur le mur où il était. Grimper toujours plus haut. Il ne s'était arrêté qu'une fois arrivée sur le toit. Faisant attention à ne pas tomber, le lutillon avait observé les alentours a la recherche de la maison où il logeait. Enfin, au moins trouver le bon quartier ! Par chance, il avait compris qu'il n'était pas bien loin de son refuge ! Ni une, ni deux, le lutillon était descendu de son perchoir, s'en allant dans la bonne direction.


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 Sujet du message: Re: Les rues de la ville
MessagePosté: Lun 23 Oct 2017 18:32 
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La tension était à son comble. Deux heures sans devoir effectuer le moindre mouvement m’engourdissait les membres. La fatigue commençait à se faire sentir, et je me posais de plus en plus de questions quant à la réussite de l’opération. J’essayais de vider mon esprit afin de mieux me concentrer sur ce qui allait se passer.
Au signal, nous sortîmes de l’ombre, traversant la rue en courant afin de rejoindre le buisson situé sous la fenêtre qui devait nous servir d’entrée. Je regardais mes deux compagnons. Daerius semblait serein, me regardant avec conviction, attendant mes directives.

"Tout le monde est prêt ?"

Je n’attendais pas de réponse, cherchant seulement à me rassurer.

Syraèl s’empara du bout de la corde et s’envola afin d’aller l’attacher a la fenêtre. L’Aldryde revint quelques secondes plus tard assurant que la corde était bien attachée. Je tirais sur le celle-ci afin de tester l’attache.

Très bien, allons y."

Je saisis la corde et commençait à grimper.

Fin du chapitre

Chapitre suivant

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 Sujet du message: Re: Les rues de la ville
MessagePosté: Mer 5 Déc 2018 04:40 
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Alors que j'entrai dans la ville, je fus immensément surpris. Ces immenses bâtiments, partout où je portais le regard! Plusieurs êtres parcouraient les chemins, surtout des humain, avec beaucoup de gardes. La plupart d'entre eux me jetèrent des regards suspicieux, et certains eurent même le culot d'avertir le garde qui m'accompagnait de se méfier! Mais aucun grand incident ne survint alors que nous allions vers... eh bien, vers là où nous allions. Par contre, le garde avec moi eu quand même besoin de m'avertir alors que nous arrivions.

"Voila, nous sommes à la caserne. Entrons, ça ne devrait pas être bien long."

La bâtisse avait un certain caractère, me rappelant la hutte de cet idiot de chef de clan qui, même s'il était bien stupide, savait quand même décorer, quelque chose que tous lui accordaient. Un peu intimidé, je pénétrai à l'intérieur.

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